2006. Exit l’impressionnisme, l’expressionnisme, le surréalisme et autre modernisme ou postmodernisme ; l’art est à l’"hyperdramatisme".
Dans ce nouveau courant, on ne sculpte plus la pierre, non plus que l’on ne peint la toile ; désormais, c’est directement sur l’homme que l’on crée.
Mais, en Europe, le monde de l’art est en émoi… Un mystérieux assassin semble vouloir entreprendre la destruction systématique de tous les chefs d’œuvre du peintre culte Bruno Van Tysch.
Qui est le tueur ? Et quelles sont ces motivations ?
Telles sont les deux grandes énigmes du roman, dont la trame plutôt originale est malheureusement desservie par une écriture assez décevante, stylistiquement pauvre et qui entrave trop souvent la lecture. Faiblesse de l’original ou de la traduction ?, là est la question…