Quatrième de couverture
Ensuite, François CHAPIREAU, après avoir retracé la méthode et les objectifs de la CIH-1, analyse ses différentes applications, et les principales critiques émises à son égard. Dans un second temps sons étudiées les conditions de l'élaboration de la CIH-2 : ses principes, son emploi et les problèmes posés. S'agit-il d'une véritable classification au d'un instrument au service d'un certain militantisme, mais dépourvu de signification pratique, s'interroge F. CHAPIREAU.
Puis, Marcel JAEGER, nous invite à prendre la mesure des apports et limites de la CIH-1 et de la CIH-2 dans les politiques d'aide et de soins en santé mentale. Tout en notant le faible impact de la CIH-1 sur les politiques publiques en France, il porte son regard sur le retour en force, dans tes débats qui ont nourri le processus de révision, de la r. causalité sociologique ». Il effectue une analyse approfondie du décalage entre les questions qui se posent aux dispositifs français, et la CIH-2, dont le propos est universaliste mais le contenu problématique.
Jean-Yves BARREYRE, de son côté, s'attache à analyser la prise en compte des environnements dans la CIH-2 et la Classification québécoise dite de Processus de Production du Handicap (PPH). La comparaison effectuée a pour but de montrer les limites de l'une et l'autre de ces classifications dans leur essai d'une classification générale des facteurs environnementaux.
Pour finir, une bibliographie détaillée, établie par Bernard AZÉMA, recense les publications scientifiques sur le sujet.