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Claude Gueux
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Claude Gueux, ouvrier parisien de trente-six ans, est condamné à cinq ans de prison pour avoir volé, un "crime" qu'il a commis pour mettre sa maîtresse et sa fille à l'abri du froid et de la faim... un geste d'amour trop sévèrement puni.
A la prison de Clairvaux, son attitude et sa personnalité forcent le respect et l'admiration de tous les détenus : "En moins de trois mois, Claude est devenu l'âme, la loi et l'ordre de l'atelier"...

Chef de file du mouvement romantique, fondateur du Cénacle, maître de l'oxymore, Hugo explore tous les genres : poésie, roman, théâtre... C'est Hugo homme et écrivain engagé que nous retrouvons ici.
Au début du récit, Hugo relate les faits sans prendre parti, il rend compte d'une situation de façon objective : Claude Gueux s'est rendu coupable d'un vol, il est emprisonné, il subit la méchanceté gratuite du directeur de prison, il est déterminé à accomplir un acte criminel réfléchi et prémédité car il le trouve juste. Il est appelé à comparaître devant une cour d'assises (que Hugo compare à un hippodrome) et en véritable orateur, il explique son choix et reprend ses compagnons lorsque l'un d'eux, appelé à témoigner, tente de minimiser les faits.

Après avoir exposé les faits tels qu'ils se sont déroulés, Hugo prend le lecteur à témoin et tente de le faire réfléchir sur cet acte criminel que le prisonnier vient de commettre : "Qui est réellement coupable ? Est-ce lui, est-ce nous" ?
L'auteur se livre à un véritable plaidoyer contre la peine de mort, réclame la suppression des bourreaux, la création de davantage d'écoles pour les enfants, des ateliers pour les hommes. Pour lui, c'est évident, ce sont la souffrance et la misère mais aussi l'intolérance et la haine qui conduisent un homme à devenir un criminel.
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Claude Gueux, ouvrier parisien de trente-six ans, est condamné à cinq ans de prison pour avoir volé, un "crime" qu'il a commis pour mettre sa maîtresse et sa fille à l'abri du froid et de la faim... un geste d'amour trop sévèrement puni.
A la prison de Clairvaux, son attitude et sa personnalité forcent le respect et l'admiration de tous les détenus : "En moins de trois mois, Claude est devenu l'âme, la loi et l'ordre de l'atelier"...

Chef de file du mouvement romantique, fondateur du Cénacle, maître de l'oxymore, Hugo explore tous les genres : poésie, roman, théâtre... C'est Hugo homme et écrivain engagé que nous retrouvons ici.
Au début du récit, Hugo relate les faits sans prendre parti, il rend compte d'une situation de façon objective : Claude Gueux s'est rendu coupable d'un vol, il est emprisonné, il subit la méchanceté gratuite du directeur de prison, il est déterminé à accomplir un acte criminel réfléchi et prémédité car il le trouve juste. Il est appelé à comparaître devant une cour d'assises (que Hugo compare à un hippodrome) et en véritable orateur, il explique son choix et reprend ses compagnons lorsque l'un d'eux, appelé à témoigner, tente de minimiser les faits.

Après avoir exposé les faits tels qu'ils se sont déroulés, Hugo prend le lecteur à témoin et tente de le faire réfléchir sur cet acte criminel que le prisonnier vient de commettre : "Qui est réellement coupable ? Est-ce lui, est-ce nous" ?
L'auteur se livre à un véritable plaidoyer contre la peine de mort, réclame la suppression des bourreaux, la création de davantage d'écoles pour les enfants, des ateliers pour les hommes. Pour lui, c'est évident, ce sont la souffrance et la misère mais aussi l'intolérance et la haine qui conduisent un homme à devenir un criminel.

"Claude Gueux" est suivi de "La chute" extrait des "Misérables" et qui relate l'histoire de Jean Valjean errant désespérément, essayant de trouver un gîte où se nourrir et se reposer. Toutes les portes se referment sur son passage, seul l'évêque accepte d'accueillir ce galérien qui a passé dix-neuf ans au bagne, dix-neuf ans sans s'être couché dans un lit.
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A savoir que Claude Gueux a réellement EXISTE et son histoire aussi, alors que Hugo terminait son "Dernier jour d'un condamné"

George Brassens :

"Quand je croise un voleur malchanceux
Poursuivi par un c*l-terreux
J' lance la patte et pourquoi le taire
Le c*l-terreux s'retrouve par terre
Je ne fais pourtant de tort à personne
En laissant courir les voleurs de pommes."

Et oui ces quelques vers de Brassens illustrent bien ce livre ce livre hugolien !

Pour ma part je suis contre, contre la peine de mort euphémisée par beaucoup, en "peine capitale" de "capo" signifiant tête en italien, Testu ou capud en Latin, les coupeurs de têtes ne sont pas forcément Africains, Péruviens ou Amérindiens,(eux que les français baptisaient les "Sioux" car ils "sciaient" la tête de leurs envahisseurs au couteau !) La France, en coupait par plein panier jusqu'à ce que Robert Badinter rendit l'honneur à notre pays, car enfin un homme s'élevait, parlait, pour-parlait afin de casser la "Louison".
________________

Claude Gueux est une "fable" de Victor Hugo; le 7 novembre 1831, Claude Gueux est emprisonné à la centrale de Clairvaux, ,la fin de cette "fable" sera publiée par V. Hugo le 6 juillet 1834 dans "la revue de Paris". Charles Carlier cofinance une édition séparée de 500 exemplaires, afin de faire profiter la grande leçon qu'il contient, Aujourd'hui Le Livre de Poche nous en fait cadeau.
Claude Gueux inspire à Hugo un plaidoyer contre la peine de mort.
"Le peuple souffre, dit-il, et c'est cette détresse qui le pousse au crime".

Ce n'est pas qu'un livre sur et contre la peine de mort mais c'est un livre sur la vie carcérale elle même.
Pour l'auteur, "la prison a d'abord été conçue comme un centre de rééducation morale en coupant du monde le prisonnier laissé en tête à tête avec ses remords qui doit lui faire regretter sa faute".
Chaque prisonnier devait travailler afin de pourvoir à ses propres besoins (qui ne devaient pas être trop importants) et bien sûr aux besoins de l'établissement carcéral et de fait, à ceux de l'Etat.
Le travail et la solitude "L'isolement propice à la méditation et au remords font partie de l'emprisonnement".
En 1808, un décret prévoit de transformer d'anciennes abbayes en prisons car l'austérité de l'architecture monastique convient à la sévérité carcérale.

LA PRISON N'EST DONC PAS UN LIEU DE RÉÉDUCATION souligne Victor Hugo !

Claude conseille à un jeune détenu d'apprendre à lire; ayant conservé "L'Emile" de Jean Jacques Rousseau et une paire de ciseaux de couture, seuls souvenirs de sa femme. (Paire de ciseaux de petite taille mais dont vous découvrirez l'utilité si vous lisez ce livre), ceux et celles qui ont un esprit empli de justice et de justesse le feront.

Le roman de Rousseau a pour sous-titre : "De l'Education" dans lequel on trouve en ses lignes :"Il faut cultiver la tête du peuple pour ne plus avoir à la couper". Souvenons-nous que Jean Jacques Rousseau appartient au siècle des Lumières en prise avec le Duc D'Aguesseau, mais le genevois continuera son écriture épistolaire avec moult Français.
Hugo réclame une Bible par cabane (Cellule) à l'inverse de Voltaire emprunt de laïcité qui dira : "Il engage le Christianisme aux côtés du peuple contre l'ordre de la bourgeoisie éclairée".
L'auteur de Claude Gueux va ensuite dans l'esprit de beaucoup de ses contemporains, proposer la notion de circonstances atténuantes, afin de prendre en compte la provocation morale oubliée par la loi; (Pourquoi cet homme a-t-il tué ? Pourquoi cet homme a-t-il volé ?)
La société doit prendre sa part de responsabilité.
Mais beaucoup de procès se déroulent encore de cette façon aujourd'hui dit votre commentateur.

Dans la préface de ce livre, Emmanuel Buron nous dit avec beaucoup de sagesse : " Plutarque a écrit les "Vies des hommes illustres", Hugo : "la vie importante d'un personnage obscur". Il décrit son bagnard comme un modèle de sagesse... Il suggère des analogies entre le parcours de Claude et la Passion du Christ."

Victor Hugo nous dit : "C'était une belle tête, on va voir ce que la société en a fait" " Il y a nombre de gens qui ne sont pas dupes et qui, à certaine distance, prennent la ténacité pour de la volonté et une chandelle pour une étoile"

Claude se fait un ami dans cette prison, ami auquel il sera très attaché. Albin cet ami n'hésitera pas à donner la moitié de sa ration alimentaire à ce Claude qui est un gros mangeur, cette amitié va se développer de plus en plus, mais un mauvais jour le Directeur de la prison, uniquement poussé par une sadique méchanceté, va séparer les deux amis.
Mais je vous laisse découvrir toute la valeur de cette histoire.

Victor Hugo termine ce magnifique roman-plaidoyer par cette non moins éblouissante phrase d'une vérité absolue. La voici :

" La tête de l'homme du peuple, voilà la question ! Cette tête est pleine de germes utiles. Employez-la pour la faire mûrir et venir à bien ce qu'il y a de plus lumineux et de mieux tempéré dans la vertu. Tel a assassiné sur les grandes routes, qui, mieux dirigé, eût été le plus excellent serviteur de la cité. Cette tête de l'homme du peuple, cultivez-la, défrichez-la, éclairez-la, moralisez-la, utilisez la; vous n'aurez pas besoin de la couper !"

Une de nos plus belles phrases hugolienes, sinon de notre littérature française !

_____________________________________________________
DATES DE L'ABOLITION DE LA PEINE DE MORT A TRAVERS LES PAYS
______________________________________________________________________

ITALIE : 1860
GRECE : 1862
ROUMANIE :1864
PORTUGAL :1866
PAYS-BAS :1870
SUISSE : 1874
NORVÈGE : 1905
AUTRICHE : 1919
ALLEMAGNE : 1949
ANGLETERRE : 1970
FRANCE : 1981

AUX U.S.A., la situation est selon les Etats, de même qu'en Amérique du Sud.

AU MOYEN-ORIENT, EN ORIENT LA PEINE DE MORT RESTE EN VIGUEUR MAIS AVEC EN PRIME L''ATROCITÉ DE LA PENDAISON VOIRE DE LA LAPIDATION.
DANS LES PAYS DU "SOLEIL LEVANT" C'EST LE GRAND COUCHANT MEURTRIER DONT PERSONNE "NE DOIT SE PRÉOCCUPER" JUSQU'AU JOUR OU !!! DU MOINS JE L''ESPÈRE.
Christian.
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le 13 juillet 2013
Produit bien arrivé, bien emballé, conforme à la description.Trop de mot à mettre pour vous dire que c'est bien. Pourquoi ne pas faire une grille de qualification comme sur e-bay avec un casier pour un commentaire éventuel. Merci
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le 7 novembre 2013
Pour ceux qui veulent le texte en une fois, passez votre chemin.
Toutes les 3 ou 4 pages il y a des coupures avec des éléments de réflexion sur ce qui vient d'être lu....
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le 25 février 2004
Ce chef-d'oeuvre,qui fut à la source un article de journal,(Claude Gueux étant une histoire vraie),retrace la triste aventure de Claude Gueux,dont les dernieres minutes furent passées a l'échafaud.Malgré sa petitesse,entre chronique sociale et témoignage,Claude Gueux nous donne énormément à réfléchir et rebondit sur moultes autres débats.Claude Gueux est,par excellence,un exemple parmi d'autres d'une victime de la société,qui ne sait répondre à ces problèmes que par la répression,comme nous l'explique eminemment Victor Hugo tout au long de ce plaidoyer contre la peine de mort.A lire ou à redécouvrir.
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le 16 mai 2014
C'était pour mon fils, il ne m'a rien de particulier sur ce livre, donc je supposes que c'est ok pour lui. Emballage nickel, livraison nickel, et rapide.
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le 21 novembre 2014
Original, le point de vue de Victor HUGO dans cette histoire est plein de générosité. C'est voir l'homme et ses coutumes telles qu'elles sont, avec leurs intérêts bassement économiques sous-jacents, et à la fois cela s'ouvre sur des perspectives de tolérance et la capacité à pardonner et laisser chacun des acteurs vivre la vie qu'il a finalement choisie. Un livre court, mais de qualité que chacun devrait prendre le temps de lire.
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le 20 juin 2015
Très bon livre, un classique de la littérature française à ne négliger sous aucun prétexte. Surtout pour ce prix :)
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le 9 septembre 2008
Ce livre traite tout au long de la peine de mort de façon remarquable.
Le procès et tout le procésus de la peine de mort est décrit dans ce livre et de façon simple et on ressent bien le vécu de l'auteur dans ces propos. Alors le livre remet au gout du jour faut-il ou ne faut-il pas la peine de mort ??? Le débat est réouvert avec ce livre ...
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