Version MP3
incluse GRATUITEMENT
ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant 30 jours. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Aussi disponible en MP3
 
Album MP3 à EUR 8,99
 
 
 
 
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 

Closer
CD inclus dans notre offre 5 CD / DVD = 30€

Joy Division CD
4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)
Prix : EUR 6,99 Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
  Tous les prix incluent la TVA
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
 : inclut GRATUITEMENT la version MP3 de cet album.
 Ne s'applique pas aux commandes de cadeaux ou aux produits vendus par des vendeurs tiers sur la plate-forme Marketplace. Veuillez consulter les Conditions générales sur les coûts en cas d'annulation de commande.
En stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le mardi 15 juillet ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.
Passez cette commande pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music. Vendu par Amazon EU S.à r.l.
3 CD = 15 euros
Ce CD fait partie de l'offre 3 CD ou DVD pour 15 euros sur une sélection de plus de 2 000 albums tous genres confondus. * Cette offre ne s'applique qu'aux CD et DVD faisant partie de l'opération 3 CD ou DVD = 15 euros, à découvrir sur la boutique dédiée.
A télécharger immédiatement en MP3 pour EUR 8,99.

Vous cherchez un CD ou Vinyle ?

CD à petits prix et en promotion
Retrouvez nos promotions et CD à petits prix.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Joy Division

Visitez la Page Artiste Joy Division
pour toute la musique, discussions, et plus.

Produits fréquemment achetés ensemble

Closer + Unknown Pleasures + Substance 1977-1980
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit

  • CD (27 mars 2000)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: London Records
  • ASIN : B00002DE4E
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 6.051 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


 
1. Atrocity exhibition
2. Isolation
3. Passover
4. Colony
5. A means to an end
6. Heart and soul
7. Twenty four hours
8. The eternal
9. Decades

Descriptions du produit

Critique

La pochette à elle seule est une promesse. Image de tristesse et de deuil, la photographie de Bernard Pierre Wolf (un tombeau dans un cimetière génois) représente une veillée funèbre. En un noir et blanc subtil et tout en nuances d’ombres et de lumière, le photographe français offre la parfaite illustration de Closer, dans lequel règne une atmosphère sépulcrale, de deuil et de tristesse, parfois troublée par la lumière de l’espoir ou exhaussée en recueillement religieux.

Quand le groupe entre en studio en mars 1980, le chanteur de Joy Division, Ian Curtis, est depuis plusieurs mois en proie à de violentes et répétitives crises d’épilepsie, physiquement et moralement usantes. Ce second disque est donc profondément marqué par la personnalité de son chanteur. Curtis s’y livre corps et âme, marquant de son empreinte cet ultime album qui bien vite apparaîtra comme son legs artistique : deux mois à peine après l’enregistrement de Closer, le chanteur est retrouvé pendu à son domicile. Son entourage n’avait rien vu venir et l’on ne reconnaîtra que trop tard dans le disque tous les signes avant-coureurs de cet acte funeste – tout comme quatorze ans plus tard certains analyseront l’Unplugged de Nirvana rétrospectivement, à l’aune du suicide de Cobain…

Issu de la scène punk, Joy Division ne s’est jamais tout à fait défait de ses racines, conservant toujours tension et nervosité dans sa musique (cela est d’autant plus frappant encore sur les enregistrements de concerts). Mais dans ce second album, elles n’apparaissent qu’en convulsions, en éclats soudains de guitare grinçante, dans des compositions emmenées par une rythmique primaire et répétitive. Par la musique, le chant et les paroles, Closer dépeint le désespoir en ses formes changeantes ; il illustre l’enfoncement progressif vers l’apathie, le détachement et la solitude. Au fil des neuf chansons, le désespoir passe de la rage nerveuse à une neurasthénie funèbre. Closer est donc le cri d’un jeune homme qui n’a plus la force de crier, de rêver ni d’espérer ; c’est l’œuvre d’un homme qui étouffe dans sa condition d’être humain et dans son corps malade.

L’album s’ouvre avec le rythme tribal et inlassablement répétitif de « Atrocity Exhibition », sur lequel s’écrasent les stridences métalliques de la guitare. Le « spectacle de l’atrocité » des paroles de Curtis est celui de sa douleur livrée en pâture aux spectateurs. Le succès du groupe en concert était alors partiellement lié à une certaine fascination morbide pour les crises d’épilepsie de plus en plus fréquentes du chanteur – quand il ne les mimait pas lui-même avec des gestes frénétiques et raides –, qui mettaient un terme prématurément au concert. Ainsi, dans la première chanson du disque, le chanteur se dépeint en bête de foire (« (…) For entertainment they watch his body twist / Behind his eyes he says ‘I still exist’ ») et dresse un constat amer et désabusé sur la vanité de sa quête de reconnaissance artistique.

Ce qui amène très logiquement « Isolation », évocation de la solitude de ladite « bête ». Curtis y chante sa peur et son sentiment de distance à autrui (« In fear every day, every evening / (…) Surrendered to self-preservation / From others who care for themselves ») et de solitude, sa haine de lui-même (« I’m ashamed of the things I’ve been put through / I’m ashamed of the person I am »). Y règnent une froideur et une dynamique robotiques, et la voix apparaît comme dépouillée d’affect. Chef-d’oeuvre de pop synthétique, « Isolation » évoque une sorte d’hybride de Devo et Kraftwerk, et représente un des titres les plus marquants du courant dit « cold wave ».

Le glacial « Passover » évoque une crise d’épilepsie (« This is the cris I knew had to come / Destroying the balance I’d kept »), brèche où s’engouffrent doutes, peurs et angoisses. Une maladie qui est à la fois cause et amplificatrice de ce désespoir, manifestation physique de ce rapport douloureux au monde, de ce refus de quitter l’enfance (« Without the protection and infancy’s guard / It all falls apart at first touch »). La chanson a pour titre « Passover », c'est-à-dire la Pâque juive (Pessah), qui commémore la fuite des Hébreux hors d’Egypte, hors de la souffrance et de l’esclavage, vers la Terre promise. Difficile de ne pas y voir une métaphore de la fuite hors de la souffrance physique… vers le suicide ? Dans des paroles désenchantées, Curtis se livre désabusé : « I know that I’ll lose every time ». Morceau pesant et tragique au froid lyrisme décadent, « Passover » décrit la dérive du chanteur vers le désespoir et la neurasthénie.

Sur « Colony » et « A Means to An End », deux titres à la rythmique nerveuse et entêtante et aux riffs mélancoliques et grinçants, le chanteur semble se dépouiller de son passé et se livrer à la solitude. Certains vers ont clairement des airs d’adieu ; Curtis abjure par le chant toute énergie : sur les morceaux suivants, sa voix semble plus distante, de plus en plus dévitalisée. Dès « Heart & Soul », la voix de Curtis flotte, indolente et détachée, parmi des sonorités de guitare tout aussi évanescentes. Par contraste, la batterie est très répétitive, illustrant le détachement de l’esprit d’avec un corps comme réduit à sa mécanique. Et de chanter froidement son désemparement, son sentiment de perdre toute prise sur sa propre vie (« The past is now part of my future / The present is well out of hand ») et le funeste présage du suicide (« Heart and soul : one will burn »). Atmosphère froide et désolée pour chant dépouillé de toute passion…

Avec « 24 Hours », la musique alterne passages calmes et lents, et passages rythmés, toutes guitares dehors (on devine que Mogwai y a puisé quelques idées). Curtis y évoque la fatalité du désespoir (« A cloud hangs over me, marks every move »); mais comme reculant devant l’abysse qui s’ouvre à lui, il conclut : « Gotta find my destiny before it gets too late ». Néanmoins, les deux sublimes morceaux qui clorent le disque apparaissent comme un long requiem. Sur « The Eternal », l’ambiance froide se déploie en sonorités éthérées, avec une mélodie mélancolique au piano ; dans les paroles, Curtis n’est plus qu’un spectateur, ressassant ses souvenirs du monde en déshérence de son enfance. L’album s’achève avec « Decades », regard désenchanté sur une jeunesse privée d’espoir (« Weary inside, now our heart's lost forever »).

Disque émotionnellement intense, solidement construit et continu, Closer est une œuvre majeure du rock. Au seuil des années 80, Joy Division donnait le ton d’une décennie qui serait marquée par les musiques les plus sombres et ouvrait la voie à la cold wave et à la new wave qui allaient déferler – pour le meilleur et pour le pire. La qualité de production inouïe du génie Martin Hannett a élevé ce disque au rang d’œuvre d’art supérieure à la majorité des productions rock, fixant un instant où l’histoire personnelle d’un individu et l’histoire sociale se rencontraient. Hannett fixait d’ailleurs avec le son étouffant du groupe ce qui allait devenir un standard de production – mais ne serait jamais tout à fait égalé, sinon avec le Pornography de The Cure.

Album de la Nausée, Closer est travaillé par les peurs, par le désespoir, par une puissante nostalgie de l’innocence – par un sourd et dévorant vertige existentiel. Tout aussi captivant que son prédécesseur, Unknown Pleasures, Closer est cependant infiniment plus intime, profondément marqué par l’âme vermoulue et les douleurs physiques de son chanteur comme le suaire par le visage ensanglanté du Christ. Un disque majeur, dont l’exploration des gouffres et du désespoir en fait un parent – par les thèmes de paroles ou par la musique – de groupes majeurs aussi divers que The Cure, The Sisters of Mercy, Alice In Chains, Radiohead, Nirvana, Tool ou My Dying Bride.



Mikaël Faujour - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

Classic second & final from 1980 featuring "Heart & Soul". A true work of art.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

4.5 étoiles sur 5
4.5 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The Eternal 6 juillet 2006
Par JLHery
Format:CD
CLOSER est et restera à jamais un monument. L'hymne désespérément lucide d'une génération perdue. Une poésie noire qui nous renvoie en pleine face la vie que peuvent espérer les jeunes hommes des grandes villes ouvrières britanniques à la fin du siècle dernier : une carrière dans la musique ou dans le football pour les plus chanceux,le chômage ou l'usine pour l'immense majorité. Et dans tous les cas, une vie dépouillée de tout sens profond où le mal-être ressurgit comme une nausée irrépressible à chaque instant.

Mais CLOSER est avant tout l'épitaphe de Ian Curtis, chanteur de Joy Division, qui a su y mettre en forme son désespoir existentiel, comme il saura mettre en scène son suicide quelques semaines après la sortie de l'album. Obscur vendeur de disque à la fin des seventies, marié et père de famille à seulement 23 ans, Ian Curtis a déjà tout connu à l'âge où d'autres commencent à peine à exister, et ce vécu tragique et sans espoir est tout entier résumé dans ce disque, sans la moindre complaisance ou concession.
Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 ECORCHE VIF 12 septembre 2008
Format:CD
Il est des albums d'une beauté désolée qui communiquent l'émotion au-delà de toute explication. Des disques qui, à force de bouleverser le tragique, humanise la souffrance de certains êtres, d'un cycle, jusqu'à en faire le cri de désespoir de toute une génération. Closer est de ceux-ci. Liant intimement le désespoir d'un homme à un lot d'évènements musicaux hors du commun. Crispée, tranchante ou arc-boutée sur les silences désincarnés d'une beauté surréaliste, la musique de Joy Division est avant tout, d'une humanité déconcertante. Déconcertante, car elle cristallise autant le malaise consommé de la fin d'une époque, que l'appel à l'aide d'un jeune homme à l'âme passionnée.

Cri mélodique ou dissonant, selon l'interprétation qu'on lui donne, Closer est un disque qui met à bas les idéaux du punk pour les entrainer sur les remparts escarpées d'une cold wave dans laquelle les machines palpitent d'une vie autre que celle pour laquelle elles ont été conçues. A la fois organique, poussant parfois l'hystérie à son comble, chaque pièce musicale construisant ce puzzle d'émotions est d'une telle vérité, qu'il en devient parfois gênant d'en être le spectateur. Poète tourmenté, Ian Curtis en est la voix, cette voix torturée qui, soudain, échappe à toute apesanteur, chavire de l'anxiété la plus troublante au calme le plus fiévreux.
Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
36 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du rock considéré comme un véritable Art... 29 novembre 2006
Par Jean Bal TOP 50 COMMENTATEURS
Format:CD
D'accord, Closer est un monument, une référence, en classique, et tout, et tout... Mais c'est également un message adressé aux générations de musiciens à venir pour les inciter à explorer leur propre voie et à créer par eux-même. Ce n'est pas Cure ou P.I.L. qui diront le contraire...

Qu'avons-nous, finalement?

Quatre musiciens relativement incompétents qui parviennent à créer "ex nihilo" une musique inattendue, inentendue et profondément influente.

Ian Curtis était - sur le plan technique - un chanteur médiocre doté d'un timbre fade et incertain, à la justesse approximative. Eh bien il a eu le génie d'employer ces apparentes faiblesses pour exprimer avec une conviction absolue son propre "être" au travers de textes torturés. Beaucoup de ses chansons font d'ailleurs directement référence à ses problèmes d'épilepsie, sa culpabilité grandissante de ne pas être un bon père de famille, son éloignement de son épouse Déborah. Et dans Closer, il se fait un point d'honneur d'étendre des impressions purement personnelles à un univers terriblement humain de mal-être glacé et fascinant.

Prenez maintenant Bernard Allbrecht (Sumner, etc.). Sa technique guitaristique est digne d'un élève peu doué en seconde année de conservatoire classique. Seule solution pour s'en sortir: mettre le son et les ambiances en avant en évitant toute complexité inaccessible et en jouant sur les dissonances.
Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 mythique 2eme et dernier album de joy division
Sur ce cd contrairement au premier la pochette est moins anonyme.
Joy division est marque au dos et au recto closer avec un dessin tres morbide en noir et blanc. Lire la suite
Publié il y a 11 mois par Laurent Maman
5.0 étoiles sur 5 Perfect
fast reception so next time I will keep yout name to request a product, if you have good music of course
Publié il y a 15 mois par Guillaume Lacroix
4.0 étoiles sur 5 Toute ma jeunesse 2
Encore plus noir et profond qu'Unknown Pleasures
Limite donc!
Impossible à écouter à plusieurs et éviter les moments de cafard
Publié il y a 16 mois par Dervieux Alain
5.0 étoiles sur 5 La cathédrale de la tristesse
Quand on parle de cold wave, on parle obligatoirement de Joy Division... Quand on veut connaître la signification de "cold", on pense inévitablement à Closer. Lire la suite
Publié le 14 juin 2011 par LODH
3.0 étoiles sur 5 Le meilleur de Joy
Malgré des mélodies sobres et une musique très basique, les amateurs de cold wave, ce rock anglais mélancolique de la fin des années 1970 et... Lire la suite
Publié le 29 juillet 2009 par Manu Le Malouin
4.0 étoiles sur 5 Une oeuvre essentielle
Sombre et lumineux comme un iceberg dans la nuit avec un auteur(Ian Curtis) sur le point de couler.

Pierre angulaire extraordinaire du post punk britanique.
Publié le 9 juin 2007 par Jyef
5.0 étoiles sur 5 une drogue
Ce n'est pas seulement froid, ce n'est pas seulement lugubre, c'est n'est pas seulement morbide : cet album est une drogue, cette musique est tellement prenante... Lire la suite
Publié le 11 janvier 2006 par B. Victor
5.0 étoiles sur 5 Isolation
Closer fait partie de l'histoire maintenant. Ian Curtis ne nous aurait pas livré beaucoup d'autres grands disques car il était au bout du rouleau. Lire la suite
Publié le 26 octobre 2004 par "alxl13"
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?