- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
On ne remercie pas le soleil,
Par Denis Urval (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 10 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Collection Icon : Nathan Milstein (Coffret 8 CD) (CD)
Heifetz a incarné mieux que quiconque le virtuose qui met les foules à ses pieds, Menuhin avait une personnalité qui transcendait les limites de la musique classique, Oistrakh a porté le violon au-delà de lui-même, avec un son immense.Nathan Milstein, si on veut, n'a été qu'un violoniste, qui répugnait comme être humain à se mettre en avant. Mais il a porté le raffinement sonore, le soin de l'artisan qui polit sa pièce (celui qui cent fois sur le métier remet son ouvrage) à un degré inégalé. Un violoniste, si on veut, au répertoire peu aventureux, mais en un sens, par l'amour de l'instrument, le rayonnement du jeu, un goût jamais en défaut, le violoniste idéal. Il n'y a pas vraiment de mauvais disques de Milstein, bien qu'il y en ait de meilleurs que d'autres. Ce coffret panache plusieurs rééditions antérieures. On trouve ici par exemple, le superbe Concerto de Beethoven avec William Steinberg (pas un répit, pas un temps mort : c'est conduit parfaitement d'épisode en épisode, sans que jamais l'intérêt faiblisse), le Brahms avec Fistoulari, les virtuosissimes Bach du premier cycle pour Capitol, des choses plus rares comme le 3e de Saint-Saëns, ou le concerto de Dvorak où il a toujours brillé. L'enregistrement aavec Vladimir Golschmann du 1er concerto de Prokofiev (une des oeuvres où Milstein est le plus lui-même) est d'un niveau similaire à celui avec Giulini, ultérieur. Georges Clémenceau écrivit à peu près à Monet, qui lui avait offert un tableau : « Il serait idiot de vous remercier. On ne remercie pas le soleil de briller ». Comme Claude Monet, Nathan Milstein était le soleil. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|