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Come Together
 
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Come Together [Format Kindle]

Peter DOGGETT
3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)

Prix éditeur - format imprimé : EUR 22,30
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Descriptions du produit

Extrait

Les Beatles avaient un tel talent qu'ils se sont donné tous les moyens d'exprimer leur véritable conscience artistique. C'est ainsi qu'ils ont pu maintenir le groupe à flot : parce qu'ils pouvaient échanger des propos acerbes ou se faire des vacheries en toute liberté. Ils pouvaient rejeter certains aspects mièvres d'une chanson pour en tirer un travail superbe et ciselé. Ils avaient une manière bien à eux de gérer les faiblesses des uns et des autres, de sorte que seuls leur force et leur talent émergeaient.
Derek Taylor, attaché de presse d'Apple

Dès 1963, le journaliste Stanley Reynolds suggéra que les Beatles étaient «sur le point de disparaître des hit-parades pour rejoindre Helen Shapiro au paradis des merveilles éphémères [...] leur musique était excitante mais elle a fait son temps». Et du temps, elle en aura fait, malgré ce genre de rumeur persistante qui s'élevait dès qu'un album n'atteignait pas le top du classement ou que des places vides étaient repérées dans les stades où les Beatles avaient un jour fait salle comble.
L'hiatus de neuf mois qui suivit leur dernier concert, en août 1966, masquait une transformation dans la vie des Beatles. À la fin du printemps 1967, ils bouclèrent un album largement proclamé comme étant l'une des pierres angulaires de la musique du XXe siècle. Presque simultanément, ils se lancèrent dans un projet commercial dont le but premier était de contourner la forte imposition dont ils allaient faire l'objet mais qui prit bientôt la forme d'une véritable utopie. Les Beatles avaient mis au point un audacieux fantasme : quatre musiciens pop allaient restructurer le système capitaliste. Ils rêvaient d'un monde où la créativité fleurirait, libérée des contraintes du commerce ; où l'art et les affaires seraient liés en une heureuse union; où la société pourrait être transformée, non par les armes ou les bulletins de vote, mais par les Beatles et le pouvoir cosmique conféré à leur nom. Au lieu de cela, ils bâtirent une entreprise-prison qui finirait par saper leur vitalité et leur volonté de survie, et à laquelle ils ne pourraient échapper, même une fois oubliés leurs rêves utopiques.
Pendant l'été 1967, les Beatles étaient les princes de la culture populaire. Sgt. Pepper, sorti en juin, incarnait l'époque en version miniature : bariolée, excentrique, décadente, enjouée, solipsiste, bouillonnante. Seules les dernières mesures de «A day in the life», avec leur crescendo orchestral menaçant et leur ambiance de paranoïa surréaliste, obscurcissaient les pages de leur rêve en Technicolor. Ce fut dans ce climat de gaieté innocente que les adeptes de la contre-culture vécurent cet été-là, à Londres, à San Francisco, partout où les menait le chemin hippie. Il n'était pas rare, affirment les vétérans aux yeux embués, d'arpenter King's Road ou le quartier du Haight et de n'entendre rien d'autre que les mélodies familières de Sgt. Pepper, jaillissant de chaque fenêtre dans une joyeuse cacophonie.
Si la jeunesse dorée profitait de son insouciance, il subsistait néanmoins la menace d'une éventuelle grossesse, d'une arrestation pour possession de drogue et même, pour les jeunes Américains, d'être appelé sous les drapeaux. L'uniforme du flower power, fait de clochettes, de perles et de peintures corporelles, était un masque collectif, l'emblème d'une décision tout à fait consciente : «Écouter, s'éclater, tout lâcher», selon le plus grand cliché de cette époque. Les jeunes espéraient, en se rassemblant ainsi, créer et préserver leur rêve d'élection, bannissant à jamais le monde des obligations et de l'emploi, du mariage et de la maturité - tout l'héritage écrasant de leurs parents.

Revue de presse

Luttes d'argent, batailles d'ego, brouilles à répétition, réconciliations éphémères... Dans Come Together, Peter Doggett décrit avec une rare méticulosité la complexité et la brutalité des relations entre les Beatles à partir de la fin des années 1960. «La meilleure chose qui me soit arrivée dans ma carrière, ça a été d'intégrer les Beatles, résumait George Harrison. Et, quand j'y repense, la meilleure chose que j'ai faite depuis, c'est de les quitter.»...
Loin de se livrer à une description habituelle du mythe, Peter Doggett explore finement la psychologie des Fab Four. (Pierre De Boishue - Le Figaro du 1er mars 2012)

Livre très documenté, Come Together raconte les relations difficiles qu'entretenaient les Fab Four entre eux. Luttes d'argent, batailles d'ego, brouilles à répétition, réconciliations éphémères... Dans Come Together, Peter Doggett décrit avec une rare méticulosité la complexité et la brutalité des relations entre les Beatles à partir de la fin des années 1960...
Loin de se livrer à une description habituelle du mythe, Peter Doggett explore finement la psychologie des Fab Four. (Pierre De Boishue - Le Figaro du 8 mars 2012)

Fredonner leurs chansons sous la douche ne suffit pas. Ni adopter leur légendaire coupe au bol. Pour être un Beatles, un vrai, il faut faire le deuil du quatuor aux joues roses pour rallier le côté obscur de la pop : pendant et après leur séparation. Une épopée cruelle et canaille que nous raconte Peter Doggett, journaliste musical. (Emily Barnett - Les Inrocks, juillet 2012)

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 746 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 500 pages
  • Editeur : Sonatine (5 avril 2012)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B007RT8SCY
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°136.575 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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5.0 étoiles sur 5 Un angle interessant... 17 avril 2012
Par Leoncabo
Format:Broché
Les Beatles côté fric... Le livre démarre vers 67 à partir de la mort de Brian Epstein et montre tous les déboires juridico- financiers du groupe, notamment à partir de la création d'Apple, puis la période Allen Klein; au delà de ces questions on apprend que plusieurs fois les Beatles auraient pu se reformer, mais qu'il y en a toujours un qui posait problème à la reformation, sauf que ce n'était jamais le même... Un angle intéressant, car les bios des Beatles ne vont jamais aussi loin sur ces questions
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Publicité mensongère ! 22 avril 2012
Par Blue Boy TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Broché
Vendu à tort comme un livre relatant les carrières solos de chaque Beatles (bandeau "Les Beatles après Les Beatles 1970-2012" sur le livre), l'auteur prend d'abord bien son temps sur près de 200 pages pour énumérer pour la énième fois les divers déboires des Beatles de 1967 et la création d'Apple à leur désintégration en 1969. J'ai donc été extrêmement déçu et tient à partager cette info. Sur un livre de 400 pages, on a donc 200 pages à côté du sujet réel du livre soit l'après-Beatles pour Paul, John, George et Ringo. Il va sans dire que les quarante années sont plus qu'effleurées. De plus, on sent vraiment un parti pris de la part de l'auteur qui a tendance à mettre en avant Lennon au détriment des autres même si il lui arrive d'être lucide par moments sur sa réelle personnalité.
Une grosse déception pour moi donc qui n'ait toujours pas trouvé mieux que le Together Alone de John Blaney pour relater les années post-Beatles même si lui ne traitait que de John et de Paul dans son livre.
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