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Comme un roman Poche – 21 avril 1995


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Pennac
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Un prof peut-il conseiller à ses élèves de sauter les pages d'un livre, de ne pas finir un roman et même de ne pas lire ? Oui, si c'est le seul moyen pour les faire entrer dans le monde magique des livres. C'est en tout cas le parti pris de Daniel Pennac : auteur à succès depuis Au bonheur des ogres jusqu'à Monsieur Malaussène, il est aussi professeur de français, et il a bien compris qu'il ne sert à rien de vouloir forcer les élèves : si on leur donne le droit de sauter les premières pages de description du Père Goriot de Balzac, on leur laisse une chance de se laisser envoûter par Rastignac. Et c'est l'essentiel, car se priver de Balzac, et de tous les autres, c'est passer à côté d'un grand bonheur. Et d'une grande liberté.

Redonner aux lecteurs un accès aux textes ; rendre aux textes leur pouvoir de fascination, de subversion, de magie : tel est le credo de ce traité de lecture, qui est en fait un véritable traité d'humanisme. Et qui se lit, bien sûr, "comme un roman"... --Karla Manuele

Quatrième de couverture

Les droits imprescriptibles du lecteur1. Le droit de ne pas lire.2. Le droit de sauter des pages.3. Le droit de ne pas finir un livre.4. Le droit de relire.5. Le droit de lire n'importe quoi.6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).7. Le droit de lire n'importe où.8. Le droit de grappiller.9. Le droit de lire à haute voix.10. Le droit de nous taire.


Détails sur le produit

  • Poche: 197 pages
  • Editeur : Gallimard (21 avril 1995)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070388905
  • ISBN-13: 978-2070388905
  • Dimensions du produit: 1,3 x 10,8 x 17,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (35 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Daniel Pennac, de son vrai nom Daniel Pennacchioni, est né le 1er décembre 1944 à Casablanca, au Maroc. Il est le quatrième et dernier d'une tribu de garçons. Son père est militaire. La famille le suit dans ses déplacements à l'étranger -Afrique, Asie, Europe- et en France, notamment dans le village de La Colle-sur-Loup, dans les Alpes-Maritimes. Quand il évoque son père, il l'assimile à la lecture : "Pour moi, le plaisir de la lecture est lié au rideau de fumée dont mon père s'entourait pour lire ses livres. Et il n'attendait qu'une chose, c'est qu'on vienne autour de lui, qu'on s'installe et qu'on lise avec lui, et c'est ce que nous faisions." Daniel passe une partie de sa scolarité en internat, ne rentrant chez lui qu'en fin de trimestre. De ses années d'école il raconte : "Moi, j'étais un mauvais élève, persuadé que je n'aurais jamais le bac." Toutefois, grâce à ses années d'internat, il a pris goût à la lecture. On n'y permettait pas aux enfants de lire, comme il l'évoque dans "Comme un roman" : " En sorte que lire était alors un acte subversif. À la découverte du roman s'ajoutait l'excitation de la désobéissance...".Ses études de lettres le mènent à l'enseignement, de 1969 à 1995, en collège puis en lycée, à Soissons et à Paris. Son premier livre, écrit en 1973 après son service militaire, est un pamphlet qui s'attaque aux grands mythes constituant l'essentiel du service national : l'égalité, la virilité, la maturité. Il devient alors Daniel Pennac, changeant son nom pour ne pas porter préjudice à son père.En 1979, Daniel Pennac fait un séjour de deux ans au Brésil, qui sera la source d'un roman publié vingt-trois ans plus tard: "Le Dictateur et le hamac".Dans la Série Noire, il publie en 1985, "Au bonheur des ogres", premier volet de la saga de la tribu des Malaussène (dont on retrouvera le "petit" dans "Kamo. L'idée du siècle").Daniel Pennac continue sa tétralogie avec "La Fée Carabine" puis "La petite marchande de prose" et "Monsieur Malaussène" (il y a ajouté depuis "Aux fruits de la passion"). Il diversifie son public avec une autre tétralogie pour les enfants, mettant en scène des héros proches de l'univers enfantin, préoccupé par l'école et l'amitié : "Kamo, l'agence Babel", "Kamo et moi", "L'évasion de Kamo" et "Kamo, l'idée du siècle". Ces romans sont-ils le fruit de souvenirs personnels? "Kamo, c'est l'école métamorphosée en rêve d'école, ou en école de rêve, au choix."À ces fictions s'ajoutent d'autres types d'ouvrages : un essai sur la lecture, "Comme un roman", deux ouvrages en collaboration avec le photographe Robert Doisneau et "La débauche", une bande dessinée, avec Jacques Tardi.Il a mis fin en 1995 à son métier d'enseignant pour se consacrer entièrement à la littérature. Toutefois, il continue d'avoir un contact avec les élèves en se rendant régulièrement dans les classes.

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Commentaires en ligne

4.7 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par "ghislain-vb" le 28 mai 2002
Format: Poche
Ce livre donne la réponse à une question importante : pourquoi lisons-nous ?
Nos parents, aïeux, enseignants et assimilés nous ont convaincu, depuis notre prime lecture, de l'utilité, de la nécessité, de l'obligation de lire. Lire pour apprendre, lire pour se cultiver, lire pour s'élever. Bientôt lire pour dominer. La belle affaire !
Mais où est donc le plaisir gratuit de la lecture ? Lire pour soi, égoïstement, sans vouloir apprendre ; juste lire pour le plaisir de lire. On aura beau jeu de donner des conseils d'éducation pour inciter les écoliers à ouvrir les vieux bouquins poussiéreux. Seuls ce qui aimeront lire liront.
Pennac, sous son improbable double casquette d'enseignant-écrivain, ne fait que répéter cette idée si simple. Et il le dit bien.
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par mamichou le 26 octobre 2007
Format: Poche
PENNAC aime la langue, son métier et surtout ses élèves:
il les prend au sérieux sans se prendre au sérieux.
Il a compris que le plus important pour un professeur, ce n'est pas d'enfourner des connaissances dans les cerveaux, mais de développer le plaisir d'apprendre, de chercher, de découvrir, bref, d'utiliser ses propres ressources et de s'approprier les savoirs.
Il parle de plaisir, et les connaissances arrivent en bonus.

Tout le monde rêve d'un prof comme lui.
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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par "lorthioir" le 3 juin 2003
Format: Poche
De toute mon enfance et mon adolescence, bien des professeurs m'ont apporté le dégoût de lire. Ils se contentaient pour la plupart des oeuvres "au programme" dont le titres faisait parfois plus peur que leur auteur. Quelle barbe d'étudier Molière en sixième quand on n'y a pas été préparé, quand en primaire, on ne nous a nourri que de textes dégoûtants, tirés des manuels usés de nos grands-parents, quand on n'a jamais vu (et encore moins lu) une pièce de théâtre.
Je conseille ce livre à tous ceux qui veulent redécouvrir le goût de la lecture et à ceux qui veulent donner l'envie de lire.
Merci Daniel Pennac!
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par GRISELDA le 18 septembre 2010
Format: Poche
Ce petit livre très vite lu, a eu un réel impact sur mon comportement vis-à vis de la lecture de mes enfants : les enfants grandissant le rituel de la lecture quand ils ne savent pas encore lire est un moment précieux à partager; Daniel Pennac m'a rappelé que ce moment là, il ne faut pas l'abandonner sous prétexte que nos enfants savent lire tous seuls.
Par notre plaisir à lire et à vouloir leur faire découvrir de nouvelles choses,de nouveaux auteurs nous allons leur donner envie d'aller plus loin.
Forcer les enfants (que ce soit les enseignants ou les parents ) ne les motivera pas au contraire, mais leur lire un passage ou le début avec eux les poussera à vouloir découvrir la suite.
Et cela marche car quand vous leur mettez un livre sous le nez en disant que c'est bien, ça râle, mais si vous lisez plusieurs chapitres avec eux à haute voix, comme par hasard ils trouvent le livre hyper intéressant...
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Fraggle le 18 août 2007
Format: Poche
Oui, un jour, on comprend, grâce à Pennac, pourquoi nous aimons lire, et d'autres, étranges personnages, se refusent à tourner ne serait-ce qu'une page...

Quand j'étais petite, ma nourrice me lisait les BDs Asterix et Lucky Luke, et mes parents, tous les soirs une petite histoire différente, tirée de livres "une histoire, un jour" (ou quelque chose comme ça). Tous m'ont raconté que j'étais pressée de savoir lire pour lire aussi "l'histoire du lendemain" et la BD d'à côté. Mais au CP on ne m'a pas lachée un livre en main, tâtonnant à essayer de comprendre ce que je commençais à peine à déchiffrer... J'ai continué à avoir mes histoires du soir... Et puis, progressivement non... Puisque je les commençais sans eux, et puis que je voulais lire d'autres choses: seule...
Jamais personne ne m'a dit de lire ça plutôt que ça, que ceci était "mauvais" et celà mieux. J'ai commencé à dévorer, parfois en cachette, les romans de mes parents (dont certains ne correspondaient pas à mon âge du tout...), les "bons" (Steinbeck, Frison Roche, Clavel) comme les "mauvais" (des Harlequin, des romans de gare style "Jamais sans ma fille")
Tout ça en primaire...
Personne ne m'a jamais interdit de regarder la télévision, ni autorisé à le faire. Comme quoi il est possible de ne pas sacraliser quelque chose qui ne mérite pas de l'être...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean-loup Sabatier TOP 500 COMMENTATEURS le 14 janvier 2012
Format: Poche Achat vérifié
Ce livre a une forme très française d'essai littéraire, que la plume de
Pennac avec un rythme emporté et un style agréable rend extrêmement
fluide et facile à lire, malgré un langage assez soutenu. Les idées soutenues
ici me rappellent fortement un autre livre (que j'aime beaucoup aussi)
The Read Aloud Handbook: la forme de l'essaie de Pennac diffère
totalement de l'étude de Jim Trelease (bien américain, avec son approche
très pratique de type "méthode", ses côtés self-help et ses nombreuses
références -chiffrées- à des études en sciences sociales
et psychologie -notamment cognitive- tout à fait intéressante).

Là, nous sommes plutôt dans le témoignage, dans la vie d'un écrivain prof
de français et père de famille, mais il en arrive aux mêmes conclusions et
pour les mêmes raisons. Ce texte se repose moins sur la grosse machine
de la science et de la démonstration, c'est plus un raisonnement basé sur
l'intuition et l'expérience d'un père et prof, mais il argument quasiment
la même chose dans un beau langage et une forme agréable à lire.

Il nous dit que ce n'est pas la télévision qui empêche les enfants de lire.
Si ils peinent à lire et si ils n'y voient qu'ennui, c'est parce que nous
(les parents et l'école) avons réussi à en faire une corvée.
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