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3,8 sur 5 étoiles8
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J’ai envie de dire que ce roman est un ovni dans mon univers livresque. De suite la quatrième de couverture m’a plu. Mais j’étais loin de me douter à quel point j’avais vu juste…

Je suis une folle de viande, mais tout particulièrement de viande bovine, et dans cet écrit, ça dégouline de partout. Et j’ai tout le temps eu faim… Pim, notre personnage principal et boucher ici, vénère la viande, la boucherie, il a du mal à en retenir ses larmes tellement il en est amoureux, et ce depuis tout petit. Son véritable amour sera pour toujours cette nourriture. Elle est sa femme, sa maîtresse, et aucune fille ne pourra un jour rivaliser avec la véritable chair d’une vache.

Ne vous attendez pas à un roman logique, avec une véritable histoire, une intrigue… Il y a bel et bien une histoire, mais c’est celle de Pim qui veut devenir boucher. Alors on va découvrir les choses en même temps que lui, les épreuves pour passer le diplôme (surtout le passage à l’abattoir…), puis l’ouverture de sa boucherie… Mais l’auteure ira très loin. Aidée par un boucher de la ville de Vanves à l’écriture de son livre, elle nous fait entrer dans un environnement totalement méconnu, avec de purs détails qui m’ont tellement ravie ! C’est foufou, farfelu, attachant, impressionnant, mais ce n’est quand même pas à mettre entre toutes les mains.

Ce roman n’est clairement pas un livre comme les autres. La viande sera narrée sous toutes ses coutures, dans toutes les situations possibles, tout est relié à la viande. Il faut donc aimer ça, aimer en manger, car j’ai peur que ça devienne assez dérangeant sinon.

Je dis bravo et chapeau à Joy Sorman qui a écrit là un livre très particulier et qui est un véritable coup de cœur pour ma part. En plus de ça, il est court, et j’aurai grand plaisir à le caler d’ici quelques années entre deux lectures.
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le 15 avril 2013
Au début, on apprend que le boucher s'appelle Pim, comme dans un conte. Alors on se doute bien qu'il est pas clair-clair ce boucher, pas clair-clair avec ses larmes, genre la passion selon saint Pim, les stigmates, les larmes de sang on y va droit… Pourtant tout est bien réel, hyper réel et on retrouve le jargon professionnel exploré, trituré, un catalogue de détails anatomiques bovins, porcins, ovins énumérés en phrases monocordes adressées directement au lecteur qui au fur et à mesure emmagasine ras la gueule la masse d'informations précises.
Je comprends et j'adhère, quel respect pour la grandeur des métiers, je me prends à rêver follement d'un monde où le conseiller d'orientation de l'éducation nationale aurait cette connaissance parfaite et sensuelle des métiers de la viande, du bois ou de la mécanique auto, de la période d'apprentissage à l'enseigne et en parlerait avec la même passion zélée qu'il met à encourager la jeunesse à se gaver de concepts en classe prépa ; au lieu de "diplôme" il dirait sans sourire le mot "chef d'oeuvre" comme on dit chez les compagnons.
Pendant que je digresse, Pim regarde de plus près les animaux utiles, ceux dont le destin est lié au destin de l'homme, "une vache devient un steak, attention les yeux"", de plus en plus près les regards se croisent, Pim fait corps avec ses bêtes, c'est vrai qu'"un boucher sans vache est un homme abstrait" mais on sent venir le moment où il sera malsain de trop se fréquenter. Et Pim sain de corps, doux d'esprit et boucher jusqu'à l'os vénérant sa bête, sa viande saine et thérapeutique, homme de l'art et homme de larmes "Pim simple et sage qui se dissout tout entier dans ses activités…- Pim s'identifie". Mais avec la viande, Pim va plus loin, il fusionne, il devient intimement, organiquement le chevalier viandard, noble palpeur de chair et caresseur de lame, homme-viande, homme-couteau, Pim aux mains de vermeille comme l'autre aux mains d'argent, combattant loyal, homme concret de bidoche et d'acier habité par une logique sans faille, une monomanie sereine excluant quiconque risquerait de la dérouter - un ami intime, une femme aimante - excluant même un lieu chaleureux où poser confortablement sa carcasse épuisée pour rêver un peu à autre chose. Si Pim rêve et pense c'est de boucherie seulement, la viande occupe la place vacante jusqu'à la nuit finale où il joue grandeur nature le destin de l'humanité à la loyale - la vie-le banquet-la vie- le chef d'oeuvre de Pim dans sa simplicité, tout l'inverse du boeuf écorché de Rembrandt, Vanité nécessaire rappelant à l'homme qu'il est mortel.
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le 26 janvier 2014
Opuscule carnivore, ode au tartare, ce précis de boucherie poétique nous sert le rôti et les abats......
Rien à jeter tout à bouffer, un délice viandard, une sublimation de la chaire et de sa fin (faim) !!!!!!!!
A consommer sans modération............histoire d'énerver les rois du tofu !!
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le 1 octobre 2012
Il y a une fascination à voir un roman NRF (comme la plupart des labels celui-ci ne veut plus rien dire depuis longtemps) barré d'un portrait photographique de son auteure, débiter sur 160 pages des évidences sur la viande, le carnivorisme au prétexte de narrer les aventures d'un boucher obsessionnel prénommé Pim. Quelle vacuité.

3 parties à l'histoire, l'adolescence et la formation, l'obsession et la réussite professionnelle, le passage à l'acte. Chacune progressivement moins dense et inspirée que la précédente. Le tout avec un style architecturé autour du verbe être et les longues énumérations. On sent que la dame a bien bachoté le dictionnaire de la viande. La docu malheureusement ne fait pas un bon roman.

Il y a bien des tentatives de faire naître le merveilleux, voire d'en appeler au fantastique, mais le personnage principal n'ayant aucune consistance, aucun corps, les seconds rôles étant inexistants et les animaux finissant trop vite sur le billot, toutes ces ficelles n'arrivent pas à faire tenir le gigot.

Les anecdotes servant d'illustration à des digressions n'apportent aucun rebondissement, le lecteur lambda se demande sur plus de 140 pages où Joy Sorman veut nous mener et pourquoi déploie-t-elle tous ces mots pour partager et livrer si peu ?
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le 30 décembre 2014
c'est lourd, heureusement que l'auteur nous bassine pas avec la grille des conformations (seurop). Quelle naïveté c'est effrayant. Un petit espoir vers la fin du livre aurait pu faire illusion, mais non on retombe dans le personnage inconscient du livre; j'ai quand même pouffé de rire a la fin tellement se livre est insurmontable ................. Mon dieu!.......................
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le 18 février 2013
Je viens de terminer ce roman et je suis désemparé, le début était tellement prometteur que la dernière partie me laisse pantois.

Itinéraire d’un apprentis boucher, voyage au pays de l’artisanat ou l’on découvre en même temps que Pim en quoi consiste le métier. La beauté de ses gestes, le respect de l’animal et la passion de son travail sont palpables.

Des réflexions intéressantes sur notre rapport à la viande, à l'animal, à l'évolution de nos mœurs et des usages dans notre société de consommation ou l'on ne connaît plus l'animal que nous mangeons et ou les bovins ne sont que des machines à fabriquer des protéines. Regard aussi sur les sociétés primitives.

A la fin, tout bascule de manière pas du tout crédible, sans qu'il y ait un sens à tout cela, un grand gâchis qui va à l'encontre du reste du livre, je ne comprends pas et cette fin me déçois tellement. J'aurais du me douter arrivé à la page 35 quand je découvrais le tatouage de cette côte de bœuf sur son omoplate que tout ça allait se terminer en eau de boudin...

La première partie est brillante, la seconde cherche son souffle et la fin, selon moi ne fonctionne pas; cependant rien que pour la première partie, ce livre vaut la peine, le sujet était audacieux et j'ai adoré le personnage, le rendu des odeurs et des sensations propres à la chair, à l'ambiance générale de l'arrière boutique.
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le 18 décembre 2012
Pour nous transporter dans plusieurs autres mondes, ce livre tient en haleine, j'ai été déçue par la fin. Mais cela ne doit pas être un frein à la lecture de cette auteure étonnante.
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le 4 septembre 2012
Un roman très fort. Une très très belle écriture, concise, précise. Joy Sorman signe ici sans doute son plus beau livre. À cheval entre roman-fable-docummentaire.
À lire.
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