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L'intelligence ne fait pas le bonheur… Antoine, vingt-cinq ans, cultivé, fin et bardé de diplômes aussi exotiques qu'inutiles en fait l'amère constatation. Loin de le rendre heureux, son sens aigu de l'observation et sa fâcheuse tendance à l'analyse ont fait son malheur. Une bonne dose de stupidité l'aiderait sans aucun doute à davantage "participer à la vie". Notre doux-dingue décide donc de se noyer dans les vapeurs de l'alcool. Non sans s'être au préalable copieusement documenté et s'être choisi un professeur expérimenté. Devenir alcoolique d'accord, mais intelligemment et méthodiquement. Comme on ne peut pas être génial en tout, Antoine échoue lamentablement. Il faut se rendre à l'évidence, l'alcoolisme n'est pas son rayon, pas plus que le suicide. La solution, car il y en a une, s'appelle Heurozac : deux petites pilules par jour et l'apprenti stupide peut ingurgiter des Big Mac, s'enrichir en boursicotant, s'offrir un loft branché et une grosse voiture sans culpabiliser. Bref, la vraie vie, enfin ! À trop tenter le diable, Antoine le rêveur ne sombrera-t-il pas doucement mais sûrement dans la bêtise et la médiocrité ?
Emboîtant avec humour le pas de son Candide moderne, Martin Page nous offre avec Comment je suis devenu stupide un livre frais et léger où lobotomie et société de consommation font bon ménage. Un premier roman qui, malgré son propos, évite de se prendre au sérieux. Et c'est tant mieux ! --Laurence Demurger --Ce texte fait référence à lédition Broché .
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Férocement drôle, ce petit ouvrage retrace la vie dAntoine, un jeune homme brillant, bardé de diplômes, et néanmoins farouchement malheureux. A force de vouloir tout comprendre, tout analyser, tout saisir, Antoine ne parvient pas à vivre spontanément. Après de vaines tentatives pour devenir alcoolique - les spiritueux lui semblent un bon remède contre lintelligence - et se suicider, il décide alors de devenir stupide.
Une entreprise déroutante à laquelle Antoine va, comme dans le reste, exceller. Sensuivent quelques pages jubilatoires où notre héros plonge progressivement dans le puits sans fond de la bêtise. Pour lidiotie et la suffisance, il ny a, semble-t-il, point de contre-indications, mais de nombreux effets secondaires... «Son coeur et son cerveau débordaient de chamallows multicolores», nous dit-il, béat de satisfaction. Antoine sémerveille de ce «stupidland», ses courtiers sûrs deux, ses gadgets techno-idiots et sa télé abêtissante.
Lauteur fait ici plus quun pamphlet contre labrutissement de la vie moderne. Il pose aussi la question de la bêtise de lintellectualisme qui juge, exclut.
Précis sans jamais être précieux, à mots choisis sans être verbeux, Martin Page nous conte une drôle de petite histoire, imaginative, pleine de bons mots et de situations cocasses. Comment je suis devenu stupide est rafraîchissant et terriblement ironique. Bref, intelligent. --Chloé S.-- --Ce texte fait référence à lédition Broché .
Une entreprise déroutante à laquelle Antoine va, comme dans le reste, exceller. Sensuivent quelques pages jubilatoires où notre héros plonge progressivement dans le puits sans fond de la bêtise. Pour lidiotie et la suffisance, il ny a, semble-t-il, point de contre-indications, mais de nombreux effets secondaires... «Son coeur et son cerveau débordaient de chamallows multicolores», nous dit-il, béat de satisfaction. Antoine sémerveille de ce «stupidland», ses courtiers sûrs deux, ses gadgets techno-idiots et sa télé abêtissante.
Lauteur fait ici plus quun pamphlet contre labrutissement de la vie moderne. Il pose aussi la question de la bêtise de lintellectualisme qui juge, exclut.
Précis sans jamais être précieux, à mots choisis sans être verbeux, Martin Page nous conte une drôle de petite histoire, imaginative, pleine de bons mots et de situations cocasses. Comment je suis devenu stupide est rafraîchissant et terriblement ironique. Bref, intelligent. --Chloé S.-- --Ce texte fait référence à lédition Broché .
Présentation de l'éditeur
" - Tu veux dire, prononça lentement Ganja en mâchant des graines médicinales, tu veux dire que tu as été stupide d'essayer d'être si intelligent, que c'était à côté de la plaque, et que devenir un peu stupide, c'est ça qui serait intelligent... " Antoine a beau être diplômé d'araméen, de biologie et de cinéma, il n'en est pas plus heureux. Et, selon lui, ce sont précisément son intelligence et sa lucidité qui lui gâchent l'existence. Aussi décide-t-il d'arrêter de penser. Il envisage d'abord de devenir alcoolique, mais, dès le premier verre, il sombre dans un coma éthylique. Il s'intéresse ensuite au suicide, mais la mort ne l'attire décidément pas. Reste l'acte ultime : la crétinisation. Loin de tout moralisme, avec humour et détachement, Martin Page pointe les contradictions contre lesquelles nous nous battons tous, pour peu que nous tentions de réfléchir.
--Ce texte fait référence à l'édition
Poche
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Présentation de léditeur
Comment survivre dans le monde cruel du libéralisme triomphant quand on est, comme Antoine, un jeune homme lucide et moral ? "L'intelligence rend malheureux, solitaire, pauvre, quand le déguisement de l'intelligence offre une immortalité de papier journal, et l'admiration de ceux qui croient en ce qu'ils lisent." Tout est affaire de méthode. Même la course au néant. "Surtout la course au néant", rétorque Martin Page. Birman de souche, sorbonnard de maintien, faible mais obstiné, il a décidé de s'offrir en proie au rien, de s'annihiler avec rigueur. Et dans ce cas, néant : sottise. Il lui faudra donc "ouvrir son cerveau de suaire de la stupidité". Mais d'où plonger pour ce grand bain de vide, d'où s'autopropulser au coeur de l'absence ? Première procédure : l'éthylisme. Il y a en effet dans l'alcool des potentialités à l'affaissement cérébral, des richesses en matière de dissolution mentale qu'il serait vain de nier et bête de négliger. Las ! La mousse d'une simple bière n'a pas effleuré la lèvre de notre candidat à l'autodissolution que le voilà comateusement jeté à terre. Reste l'acte ultime, qui réclame une volonté de boxeur et une discipline de samouraï : la crétinisation.
--Ce texte fait référence à l'édition
Poche
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Quatrième de couverture
"- Tu veux dire, prononça lentement Ganja en mâchant des graines médicinales, tu veux dire que tu as été stupide d'essayer d'être si intelligent, que c'était à côté de la plaque, et que devenir un peu stupide, c'est ça qui serait intelligent..." Antoine a beau être diplômé d'araméen, de biologie et de cinéma, iI n'en est pas plus heureux. Et, selon lui, ce sont précisément son intelligence et sa lucidité qui lui gâchent l'existence. Aussi décice-t-il d'arrêter de penser. II envisage d'abord de devenir alcoolique, mais, dès le premier verre, il sombre dans un coma éthylique. II s'intéresse ensuite au suicide, mais la mort ne l'attire décidément pas. Reste l'acte ultime : la crétinisation. Loin de tout moralisme, avec humour et détachement, Martin Page pointe les contradicrions contre lesquelles nous nous battons tous, pour peu que nous tentions de réfléchir.
Martin Page ll est né en 1975 et suit des études d'anthropologie. Persuadé qu'écrire exige de ne pas évoluer en milieu hostile, il essaie désespérément d'avoir une vie tranquille. Il est également l'auteur deUne parfaite journée parfaite. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Biographie de l'auteur
Martin Page est né en 1975 et suit des études d'anthropologie. Persuadé qu'écrire exige de ne pas évoluer en milieu hostile, il essaie désespérément d'avoir une vie tranquille. Il est également l'auteur de Une parfaite journée parfaite.
--Ce texte fait référence à l'édition
Poche
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