• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 7 exemplaire(s) en stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Comment parler des livres... a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Comme neuf | Détails
Vendu par au fil des mots
État: D'occasion: Comme neuf
Commentaire: Vendeur Pro Comme Neuf Excellent état Expédition rapide de votre commande avec protection soignée de vos articles Confirmation de l'envoi par mail
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ? Broché – 11 janvier 2007

3.5 étoiles sur 5 20 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 15,20
EUR 15,20 EUR 11,99

Romans et littérature

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?
  • +
  • Aurais-je été résistant ou bourreau ?
Prix total: EUR 30,20
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Extrait

Né dans un milieu où on lisait peu, ne goûtant guère cette activité et n'ayant de toute manière pas le temps de m'y consacrer, je me suis fréquemment retrouvé, suite à ces concours de circonstances dont la vie est coutumière, dans des situations délicates où j'étais contraint de m'exprimer à propos de livres que je n'avais pas lus.
Enseignant la littérature à l'université, je ne peux en effet échapper à l'obligation de commenter des livres que, la plupart du temps, je n'ai pas ouverts. Il est vrai que c'est aussi le cas de la majorité des étudiants qui m'écoutent, mais il suffit qu'un seul ait eu l'occasion de lire le texte dont je parle pour que mon cours en soit affecté et que je risque à tout moment de me trouver dans l'embarras.
Par ailleurs, je suis appelé régulièrement à rendre compte de publications dans le cadre de mes livres et de mes articles qui, pour l'essentiel, portent sur ceux des autres. Exercice encore plus difficile, puisque, au contraire des interventions orales qui peuvent sans conséquence donner lieu à des imprécisions, les commentaires écrits laissent des traces et peuvent être vérifiés.
En raison de ces situations devenues pour moi familières, j'ai le sentiment d'être assez bien placé, sinon pour délivrer un véritable enseignement, du moins pour communiquer une expérience approfondie de non-lecteur et engager une réflexion sur ce sujet tabou, réflexion qui demeure souvent impossible en raison du nombre d'interdits qu'elle doit enfreindre.

Revue de presse

Voici un livre qui devrait faire un malheur dans les dîners en ville. Il est drôle, clair et met les pieds dans le plat avec une bonne humeur et une insolence assez rares...
Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ? est un remarquable plaidoyer en faveur du statut d'imposteur...
On trouvera là de précieux conseils pour se dégager des interdits. A l'heure où tant d'écrivains posent et pérorent, surveillent leurs discours prémâchés avec la même assiduité qu'Harpagon sa cassette, ce bréviaire donne, paradoxalement, envie de lire. Les critiques vont détester; vous allez adorer ! (François Busnel - L'Express du 11 janvier 2007)

Le lecteur du dernier essai de Pierre Bayard serait mal inspiré de prendre à la lettre l'option qu'il défend et dont le titre, même sous sa forme interrogative, résume brutalement la teneur. Ce titre, il ne faut cependant pas l'entendre comme un énoncé moqueur ou cynique. Provocateur, il constitue un sérieux motif de réflexion, de mise en alerte. Un esprit critique avisé est donc requis - pour ce livre comme pour tous les autres livres vers lesquels notre désir, notre intuition ou notre intérêt nous portent chaque jour...
Qu'appelle-t-on lire ? C'est la vraie question qui motive cet essai. Question que Bayard s'est posée face à ses étudiants, dans son travail universitaire - il est aussi psychanalyste, ce qui n'est pas indifférent - et à laquelle il apporte une réponse plurielle, et parfois surprenante...
Le but de Bayard n'est donc pas du tout de dénoncer une imposture, mais de défendre et promouvoir une pratique volage, indisciplinée, de la lecture. Pratique donnée à tort, selon lui, pour honteuse et inavouable. A la fin de son essai, toujours à propos de Wilde qui parle de la critique comme de "la seule forme admissible d'autobiographie", il avance la notion, séduisante, de "livre intérieur". C'est ce livre qui serait la finalité légitime de l'"amoncellement hétéroclite de fragments de textes, remaniés par notre imaginaire..." Un peu à l'image d'un processus analytique qui vise à "assurer notre cohérence intérieure". (Patrick Kéchichian - Le Monde du 12 janvier 2007)

Appuyant sur son expérience personnelle (il n'a jamais ouvert Ulysse de Joyce et il ne se prive pas d'exprimer son opinion), Pierre Bayard se veut didactique, et montre les différentes manières de ne pas lire un ouvrage et d'en parler néanmoins, qu'il s'agisse des livres que l'on ne connaît pas, que l'on a parcourus, dont on a entendu parler ou que l'on a oubliés. A considérer les exemples qu'il cite, on s'aperçoit que plus on accorde de la valeur à l'écriture, moins on en attribue à la lecture. Aussi Valéry, par ailleurs graphomane avéré, militait-il contre la connaissance des oeuvres de ses collègues, petits ou grands, comme s'il craignait d'en être contaminé...
Gageons que, pour Bayard, rien n'est perdu pourtant, puisque souvent, dans ce jeu comme en amour, qui perd gagne. (Jean-Baptiste Marongiu - Libération du 18 janvier 2007)

C'est du jamais-vu sous nos latitudes. Pour la première fois dans les hautes contrées du vieux pays sorbonnard, un universitaire avoue n'avoir pas lu les oeuvres sur lesquelles il appuie sa recherche et qu'il a nonobstant l'audace de commenter. Et en plus il s'en vante. Il faut dire que son étude a pour objet de répondre à une drôle de question : «Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?» Et qu'il y évoque avec pertinence Flaubert et Proust, Valéry et Montaigne, Shakespeare et Joyce, dont il confesse avoir seulement parcouru les livres majeurs...
Lire, c'est comme ouvrir sa porte à une horde de rebelles, disait Virginia Woolf. C'est le vieux mythe de la tour d'ivoire. De Paul Valéry, affirmant avoir pris la lecture «en aversion», à Oscar Wilde, qui prétend ne jamais lire un livre dont il doit écrire la critique, en tout cas pas plus de six minutes, de crainte de se «laisser influencer», l'entreprise de Pierre Bayard ne manque pas de parrains prestigieux et compréhensifs, et l'on est tout près d'admettre avec George Bernard Shaw que si certains lisent (notamment ce livre-là), c'est bien parce qu'ils sont trop paresseux pour réfléchir. (Jean-Louis Ezine - Le Nouvel Observateur du 8 février 2007)

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre adresse e-mail ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché
Un livre épatant. Facile à lire, d'autant plus qu'on peut en parler sans l'avoir lu comme son titre provocateur y pousse...

Trève de plaisanterie, cet essai recèle une vraie originalité, sous-tendue par une question simple : qu'appelle-t-on lire ?

Les réponses sont en réalité complexes et dépassent la réalité triviale.

Car on peut avoir lu consciencieusement un livre et n'en avoir qu'un souvenir imprécis ou une compréhension approximative. On peut lorsqu'il s'agit d'un ouvrage en langue étrangère, en avoir une connaissance erronée par une mauvaise traduction.

Reste que dans bien des cas, il faut pourtant bien en évoquer le contenu. Et ceux dont c'est le métier, les commentateurs, les critiques, les enseignants, ne peuvent humainement être tenus de connaître précisément la substance de tout ce dont ils sont obligés de parler.

Heureusement d'ailleurs car comme le démontre Pierre Bayard, il s'avère « tout à fait possible de tenir une conversation passionnante à propos d'un livre que l'on n'a pas lu ou qu'on a rapidement parcouru ».

La morale de l'histoire c'est peut-être de conclure que la lecture, même superficielle - qmais intelligente - permet de se constituer une sorte de « livre intérieur » fait de « l'amoncellement hétéroclite de fragments de textes remaniés par notre imaginaire ».
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 54 sur 59 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Incognita TOP 500 COMMENTATEURS le 15 juillet 2012
Format: Broché
Si je me suis lancée dans la lecture de cet essai, c'est uniquement pour ce titre intrigant et alléchant : "Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?". Je n'ai lu aucun autre livre de Pierre Bayard. Malheureusement, j'ai vite déchanté car cet essai, qui compte pourtant seulement quelques 162 pages, provoque progressivement un certain ennui.

"Comment parler des livres que l'on n'a pas lus" s'attaque à un prétendu tabou en formulant l'éloge paradoxal de la non-lecture. Il faut cependant révéler au commun des mortels que ce prétendu tabou n'en est un que pour les rustres et les ignorants.

Cet essai est composé d'une préface, d'un épilogue ; division en trois parties elles-mêmes divisées en quatre sous parties à peu près d'égales longueurs. Les titres de parties sentent le traité de rhétorique classique : "Des manières de ne pas lire", "Des situations de discours", "Des conduites à tenir". L'idée principal de ce livre porte sur la définition même de « lecture ». Pierre Bayard s'attache en effet à montrer, ' avec un certain humour et de nombreux exemples littéraires à l'appui, qu'entre la lecture et la non-lecture d'un livre il existe davantage une différence de degré que de nature. Dès lors, la problématique initiale, inaugurée par le titre même du livre, glisse subrepticement du comment au pourquoi. Autrement dit, ceux qui ouvriraient ce livre en espérant y trouver un manuel destiné à faire d'eux un illusionniste de salon risquent d'être déçus.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 5 sur 5 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
Il est très facile de faire de l'humour sur ce livre comme le font certains commentateurs !

Et pourtant, si vous avez comme moi encore 200 ou 300 livres de retard dans votre bibliothéque, si vous n'avez pas encore lu les 100 livres les plus importants de la dernière rentrée littéraire, si vous n'êtes toujours qu'à la moitié du tome 1 des 12 volumes de la Pleiade consacrés à l'oeuvre de Balzac, c'est bien ce petit livre qu'il faut lire en priorité absolue.

Il répond en effet à la question : qu'est-ce que la lecture et par là qu'est-ce que la culture ? Est-ce que cela va changer beaucoup de choses d'avoir lu "Le Rouge et le Noir" hier, ou il y a juste 30 ans aujourd'hui (et est-ce que cela changera beaucoup de choses dans trente ans de lire aujourd'hui en intégralité "Le Rouge et le Noir" ?). Le livre a été lu et oublié, il nous reste le souvenir de Julien Sorel...mais êtes-vous capable de citer une seule phrase du livre, de vous rappeler tout le déroulement du roman ? Non bien évidemment et qu'importe ! Alors est-ce que votre situation est très différente de celui qui n'a pas lu le "Rouge et le Noir" et qui sait lui-aussi qui est Julien Sorel ? Vaste question !

Pour l'auteur, professeur de littérature (!), la connaissance de la littérature n'est pas une simple lecture littérale des textes, et vous avez constaté comme moi qu'il est impossible de lire tout ce que l'on devrait lire pour être un "honnête homme". Comment vous n'avez pas lu "La princesse de Clèves" à 40 ans ?
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 39 sur 44 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?