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le 30 novembre 2014
Il est convenu de déplorer l'allongement des tempi du maestro vers la fin de sa vie, et de comparer avec les enregistrements précédents, puisque la plupart des oeuvres ont déjà été enregistrées, même plusieurs fois. Mais pris en eux-mêmes, ces enregistrements sont fascinants, meilleurs que les précédents, et les prises de sons très bonnes, voire excellentes pour les enregistrements en studio. Pour les sceptiques, qu'ils écoutent le finale de la 9è de Dvorak : cuivres puissants sans être écrasants, bois et cordes magnifiques. La lenteur des tempi permet au chef de varier les atmosphères dans ces pages rebattues, héroïques puis élégiaques, puissantes et d'une grande douceur. Cette version est bien meilleure à mon goût que les précédentes chez EMI ou DG. Bien sûr il faut être attentif, mais alors on écoute cette musique pour la première fois, avec toutes ses nuances, les éléments folkloriques sont à la fois soulignés et intégrés au développement dramatique. Le tempo n'est rien en lui-même : seuls les très grands chefs le démontrent.

Les Beethoven sont aussi un très grand moment du coffret : allégés dans leur texture, d'une grande clarté dans l'articulation et la construction, qui certes demandent de la patience. Pas d'esbrouffe ici, d'effet facile, de démonstration de puissance : tout est raffinement et expressivité. De la musique pure ? Quel plus bel hommage pourrait-on rendre à Beethoven ? Cela peut manquer de sauvagerie dans les Tableaux d'une exposition : mais c'est au profit des atmosphères, comme dans Ma mère l'oye ou la suite de L'oiseau de feu. Il faut écouter la Ronde des princesses, d'une douceur surréelle.
La Messe en si quant à elle, est intemporelle, avec une tendance romantique tout de même dans le souffle, alors que la texture orchestrale est allégée, avec un choeur époustouflant mis en avant, et à la diction parfaite. Ici les paroles ne sont pas chantées en l'air, pour épater : tout le monde y croit.
Presque tout est remarquable, original, même si j'aime un peu moins les symphonies de Mozart, à mon goût moins expressives que le reste. Les Schubert sont exceptionnels, de souffle romantique et de grandeur tragique (notamment dans la messe).

Bref, un coffret à écouter sans préjugé, sans céder à des habitudes d'écoute qui tiennent lieu d'esprit critique pour beaucoup. C'est l'originalité, la radicalité de la simplicité et du raffinement de Giulini qui se manifestent dans ces enregistrements. Ils sont l'accomplissement d'une recherche, d'un goût pour le détail qui ne sacrifie jamais l'ensemble, le tout toujours d'une grande richesse expressive. Ce coffret contient la quintessence de l'art de Giulini, mais il demande aussi beaucoup de disponibilité de la part de l'auditeur.
11 commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 mai 2014
Titre en réponse à l'évaluation précédente dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle fait part d'une opinion pour le moins à contre-courant de la grande majorité des auditeurs du maestro italien.
Tempi ralentis : c'est une des caractéristiques bien connues de l'évolution de la direction de CMG au fil des années, mais n'a rien de nouveau (cela n'a pas débuté à la fin des années 80 et est un fait connu comme le loup blanc), ce n'est d'ailleurs pas un cas isolé chez les chefs (Klemperer pour n'en citer qu'un autre, lui aussi immense), et ce n'est certainement pas un défaut en soi - on pourrait reprocher à Toscanini l'exact opposé, mais là encore c'est être à côté du sujet !
La même oeuvre peut "supporter" d'être jouée plus ou moins vite (ou lentement), du moment qu'il y a une vision, une architecture, une tension et une pulsation internes, une connaissance intime et l'amour de l'oeuvre (de la musique), et tout cela Giulini le possède au plus haut degré.
Résultat : des interprétations de légende :
- les dernières symphonies et le Requiem de Mozart
- les 3e et 7e de Beethoven
- les 2 dernières symphonies et la messe de Schubert
- la Messe en si de Bach, qui est en effet hors du temps, ce qui est parfait pour une musique justement intemporelle
- les symphonies de Dvorak (dont je ne suis pourtant pas particulièrement friand)
- les Debussy et Ravel merveilleux.
J'ai eu la chance de voir le maestro diriger tout au long de sa dernière décennie active, dans une répertoire varié (40e de Mozart, inoubliable, messe de Schubert, concerti et symphonies de Brahms, extraordinaire 4e entre autres, Requiem de Verdi, renversant, la Mer etc.) et les auditeurs étaient subjugués par la force émotionnelle qui se dégageait de ces interprétations, la qualité de la "pâte" sonore orchestrale, la tension permanente malgré les tempi.
Ce coffret complète parfaitement ceux sortis il y a quelques mois. Reste à espérer que sortent pour 2014 (Giulini aurait eu 100 ans la semaine dernière) des DVD des nombreux enregistrements avec le LAPO ou le CSO.
33 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je savais que Giulini avait tendance à la fin de sa vie à étirer les tempos.
Soit cela n'est pas un handicap en soit. Pour autant faut-il que l'orchestre soit habité.

Malheureusement, ici le plus souvent la faute à une prise de son de Sony trop aigre et manquant de volume, mais aussi la faute au chef qui semble ne plus avoir envie de faire vivre ces œuvres, la déception est à la hauteur de l'attente.
Des Mozart lourdingues , un Bach comme on en n'entendra plus et surtout un gloria de Vivaldi pachydermique.

Alors bien sûr il y a de belles choses,(7ieme de Dvorak, Pastorale de Beethoven Concerto de Schumann surtout grâce à Kissin).
Mais pour l'essentiel on retournera aux gravures faites à Londres ou mieux encore à Chicago et Vienne pour EMI (prises de son 3*) et DGG (prises de son superlatives 5*)
22 commentaires|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 mai 2014
Je ne possède pas le coffret en entier mais juste la 9ème de Dvorak et la 8ème de Schubert que j'avais acheté séparément pour tester. Je possède néanmoins les coffrets de chez Warner anciennement Emi et ceux de DG. Le sony est inférieur sur tous les points. Niveau interprétations, c'est quelconque et niveau son, on pourrait s'attendre à mieux vu que les enregistrements sont plus récents; il n'en est rien. Coffret à réserver aux fans uniquement. Les autres auront plutôt intérêt à aller voir du côté de chez Warner ou DG pour découvrir Le grand chef qu'était Giulini.
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Attention il s'agit des derniers enregistrements de Carlo Maria Giulini ( 1914 - 2005 ) datant des années 1989/1995 .
L'horloge intérieure du chef s'était notablement ralentie à cette époque avec constamment des tempos très ralentis, un sérieux proche parfois de l'ennui ( on a peu honte d'écrire ceci à propos de ce très grand chef mais certains tempos sont au delà de l'écoutable : par ex le 1er mouvement de la symphonie en ré mineur de Franck ou le finale du concerto de Beethoven avec Salvatore Accardo ) , la perte du rebond rythmique dans beaucoup d'oeuvres .
2/3 environ des oeuvres interprétées sont des remakes dans la riche discographie de Giulini et il faut quasi systématiquement préférer les premières versions que ce soit à Londres ( EMI ), Chicago ( EMI ) , Vienne ( DG ) ou Los Angeles ( DG ) toutes récemment rééditées dans des coffrets eux aussi à bon marché .
Que faire avec ces Mozart ( le "célèbre" 23 ème concerto avec Horowitz est là ), Dvorak ( les 3 dernières symphonies embourgeoisées ), Vivaldi ( un gloria pachydermique ) , une quasi intégrale des symphonies de Beethoven ( manque la IX ème ) peu marquantes ou une messe en si hors du temps ( est ce un défaut ? ) ???
Naturellement ces 18 CD sont vendus à petit prix mais il y a mieux ailleurs avec le grand Giulini .
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