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le 17 février 2013
En vue des critiques qui ont assassiné le film et de son relatif échec au box-office, cette version de Conan le Barbare reste une agréable surprise. Que les inconditionnels du film de 82 avec Schwarzenegger se rassurent : aucune comparaison n'est ici possible. Ce Conan n'est PAS un simple remake du célèbre blockbuster des années 80 ! Au contraire, c'est une nouvelle interprétation du chef-d'aeuvre de Robert E. Howard, qui fut l'un des créateurs originaux du genre d'Heroic Fantasy. Sous bien des aspects, cette vision de Conan, tel que le dépeint Marcus Nispel, est plus proche de celle d'Howard et plus convaincante.
Si on est loin du film parfait - la version de Milius ne l'était pas non plus ceci dit en passant -, il ne s'agit pas d'un nanar sans le moindre intérêt comme trop se sont plus à le dire. Ce serait manquer visiblement de connaissance en Heroic Fantasy en accusant Conan d'être un ramassis de clichés ! Nispel ne fait que reprendre les thèmes qui sont chers à ce genre : un héros musclé et courageux, des prophéties, une sorcière aux pouvoirs quasi-illimités, des monstres inspirés de la mythologie, des « méchants » bien méchants et une demoiselle en détresse (qui ne l'est pas tant que ça au final, elle dépasse le stade de simple distraction sexuelle qui suivrait le héros partout en jupette de cuir).
Si la musique se limite au strict minimum, les combats, eux, sont magnifiquement chorégraphiés. La façon dont évolue Conan durant les batailles est plutôt surprenante : malgré sa carrure pour le moins imposante, Jason Momoa bouge avec facilité, aisance, une sorte de danse aussi sauvage que barbare. Les décors, les scènes de combat grandioses, les effets spéciaux, sont suffisamment convaincants pour faire passer un bon moment aux spectateurs. De la même manière, Jason Momoa, le successeur de Schwarzenegger, endosse avec naturel le rôle légendaire et quasi-culte de Conan, en lui insufflant un côté largement plus félin. Ce changement d'interprétation est plutôt convaincant en mon sens. Rose McGowan, méconnaissable dans le rôle de la sorcière Marique, crève l'écran. Face à ce duo charismatique, les rôles secondaires sont plutôt effacés et inexistants, le moins développés possible, surtout qu'ils ne tentent pas de donner une quelconque ampleur à leurs personnages. Et, question réalisation, Nispel n'est pas en reste puisqu'il parvient à maintenir un rythme assez élevé pour que ces deux heures passent très rapidement. Donc, si ce Conan - très loin de la perfection - s'égare parfois dans un océan d'hémoglobine, un manque d'approfondissement du scénario et quelques longueurs, c'est au final un agréable divertissement, un bon film d'action fantasy, qui ne méritait pas de se faire lapider aussi durement par la critique.
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le 19 octobre 2012
Tout est dit, le film ne fait pas dans la dentelle mais répond à ce qu'on attend d'une telle odyssée guerrière,
Belle 3D pour décors soignés.
Excellent documentaire sur Robert Erwin Howard,
Le fourreau métallisé est l'un des plus beaux qu'il m'ait été donné de voir chez Métropolitan,
Très Bel et Bon produit.
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le 25 mai 2015
c'est un très bon film. Un véritable recherche du Conan d'Howard a été effectué , c'est l'œuvre de vrais fans.
Jason Momoa est génial, beau , fort , félin...
J'attends beaucoup de lui dans le futur.
J'espère qu'il crèvera les écrans de cinéma.
C'est un film efficace: violence, action , sang, magnifiques costumes et paysages.
Très bien. Super performance de Momoa.
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le 27 mars 2012
On aime ou on n'aime pas !
Perso j'ai adoré !!!!

Pour une fois, on y voit la jeunesse du "barbare" ce qui permet de comprendre les motivations ...
Les scènes d'actions sont pas mal du tout, ponctuées d'une touche d'humour !

Les acteurs sortent leur épingle du jeu, sauf peut être Rose Mcgowan qui ne semble pas sortir de son univers de sorcière ...

Un excellent moment !!!
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le 5 août 2012
Ce film est une honte au personnage de Conan et à l'œuvre d'Howard.

Le scénario est bâclé, il ne reprends en rien l'œuvre originale, les scénariste ont voulu faire du neuf et on fait n'importe quoi. De plus par moment on se demande ce que l'on regarde vraiment ! la momie ? prince of persia ? la guerre du feu ? je cite la guerre du feu car ils ont osé grimer Ron Perlman (le père de Conan dans le film) comme si il tournait la guerre du feu trente ans après.

Ce film n'est qu'une succession de scènes violentes, une débauche de sang, et de mauvaise musiques qui n'arrange en rien l'impression très négative qui se dégage de ce film sans charme. Rien que la scène de la naissance de Conan serait à mourir de rire si ce film assumé au moins son rang de série Z.

Seul point positif : Jason Moama qui entre d'autres mains et autres lieux aurait très bien pu faire un excellent Conan si les producteurs et scénaristes de ce film n'étaient pas des charlatans.

Bref pour les amateurs de Conan je pense qu'on va encore en rester au film de 1982, qui lui reste pour le coup un chef d'œuvre.
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le 17 décembre 2011
Eh oui...n'en déplaise à certains fans boy du body-buildé Schwarzenegger ce film est à mon sens un peu plus fidèle à l'esprit des romans que ne l'était le Conan de John Milius en 1982 .
J'avoue avoir aussi aimé le vieux Conan anabolisé sous stéroides grace à son scénario moins décousu et fortement plus jubilatoire que ne l'est cet opus de 2011 .

Cependant dans cette nouvelle version l'action est telle que dans les romans : violente , crue et sans fioriture ! Les âmes sensibles peuvent s'abstenir car ça charcute et nous éclabousse avec autant d'enthousiasme que dans un film d'horreur...vous êtes prévenu...

L'acteur choisi est aussi bien plus proche du vrai Conan . Même si il est décrit dans les romans comme étant bien moins grand et bien plus sec , il y a une certaine noirceur dans son regard et dans son jeu d'acteur que ne possédait pas Schwarzenegger .

Mais le principal défaut du film est de manquer d'un véritable fil conducteur ( si seulement le film était resté dans le ton de son début...) tout comme de manquer de bonnes musiques ( celui de 82 avait entre autre marqué les esprits grace à Basil Poledouris ) , de ne pas s'être assez rapproché du côté morbide et effrayant des romans , et par dessus tout , de ne pas suffisamment insister sur l'idéologie , l'intelligence et l'esprit tacticien de Conan...Seule reste sa bestialité...

Cela reste un film à voir si on aime le genre héroic-fantasy ; d'autant plus que l'ensemble est très bien filmé ( avec une très belle photographie ) et soutenue par de bons acteurs .
Et je trouve un peu éxagéré de le comparer à des nanards moisies des années 70 ^^

Cependant je reconnais qu'il reste tout de même assez décevant pour les lecteurs de Robert E.Howard .

On attendait bien mieux d'une telle production...Une autre fois peut-être ?
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le 20 janvier 2012
film que j'ai trouvé personnellement plutôt moyen, beaucoup d'action et de bagarres pour ceux qui aiment
niveau qualité 3D : de belles images en profondeur sans effets "sortie d'écran" époustouflants .
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le 7 février 2012
Ceux qui ont lu l'œuvre De Robert E. Howard apprécieront le souci apporté à retranscrire l'ambiance Conan, Bon jeux d'acteur, bons effets spéciaux, bonne histoire, bonne intrigue, que demande le peuple, du pain? Il aura de la brioche!
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le 4 novembre 2012
Attention, mon commentaire ne concerne pas le support DVD mais uniquement le film et sa filiation avec les versions précédentes dédiées au personnage, qu'elles proviennent d'un livre ou d'un écran de cinéma (hé ! ho ! j'ai le droit de ne pas aimer ce film sans me prendre des VNU !!! Comme d'habitude sur ce site, dès que l'on est pas d'accord avec les fans, ils appuient sur VNU, pensant qu'il s'agit là d'un moyen d'infliger une vérité universelle ! Pourqoi venir chercher un avis sur Amazon si vous en avez déjà un, totalement arrêté ?)...

Le film de Marcus Nispel possède les qualités suivantes : Les images sont jolies. Point.
Et encore, on ne peut être que déçu si l'on a vu avant celles de Pathfinder - Le sang du guerrier, le précédent film du réalisateur. Si ce galop d'essai n'était pas convaincant, faute à un scénario inexistant, il déroulait des tableaux stupéfiants, tout droit issus de l'imagerie du grand Frank Frazetta. Le Conan nouvelle version ne lui emprunte malheureusement pas grand chose. Les paysages sont très beaux et, dans la seconde partie, les décors virtuels montrant les forteresses légendaires de "L'âge Hyborien" sont très jolis. La lumière est par contre vraiment très sombre et il faut plisser les yeux pour en apprécier les détails. Mais il ne reste rien de l'atmosphère glauque et angoissante du Conan originel.

Pour moi qui suis un fan du personnage, il existe quatre versions de référence : Tout d'abord les romans de Robert E. Howard (et dans une moindre mesure ceux de Lyon Sprague de Camp et de Lin Carter), évidemment. Ensuite les illustrations de Frank Frazetta. Puis les comics écrits par Roy Thomas et dessinés par John Buscema. Et pour finir, le film de John Milius réalisé en 1981, avec Arnold Schwarzenegger.
- J'ai lu suffisamment de nouvelles de Howard pour en saisir la portée. Le bonhomme est tout simplement l'inventeur de "l'Héroic Fantasy". La première nouvelle dédiée au personnage de Conan parait en 1932. En 1929 déjà, Howard a publié "La Geste de King Kull", une version archaïque de Conan. Par comparaison, J.R.R. Tolkien sort Bilbo le Hobbit en 1937 et Le Seigneur des anneaux en 1954.
Howard, écrivain professionnel dès l'âge de 19 ans, avait immédiatement saisi la notion de mythologie. "L'âge Hyborien", dans lequel évolue le personnage de Conan, se situe entre la chute de l'Atlantide et l'essor des anciennes civilisations que l'on connaît (Sumer, l'Égypte antique, la Grèce antique, etc.). Une première note d'intention qui prouve la richesse et l'ambition du travail de l'écrivain ! Il y développe tout un monde, avec son Histoire, sa géographie, sa faune et sa flore, ses populations ethniques et ses religions.
Conan le Cimmérien, qui réunit les premières aventures écrites par Howard, donne le ton : Une écriture racée merveilleusement imagée, un rythme d'enfer, une ambiance unique. Il y règne un mélange fascinant de ténèbres vénéneuses, inhérentes à cet âge oublié où l'homme sort de la préhistoire, et d'héroïsme barbare, à mille lieues de l'heroic fantasy manichéenne et enfantine telle qu'elle sera trop souvent popularisée par la suite, le tout saupoudré d'un zest d'érotisme. Conan y est décrit comme "un guerrier né, géant féroce, indomptable, ignorant la peur (...). Il a des muscles puissants, de larges épaules, une poitrine de taureau. Sa crinière noire coupée au carré retombe sur ses épaules. Ses yeux d'un bleu d'acier flamboient". Personnellement, j'y vois déjà comme une ressemblance avec un certain Arnold...
- Dans les années 60, Frank Frazetta commence à illustrer les couvertures des recueils réunissant les aventures de Conan le barbare. La puissance de ses images (des peintures à l'huile sur toile) est telle que les ouvrages se vendent comme des petits pains ! On peut considérer aujourd'hui sans peine que le succès de Conan incombe en majeure partie à Frazetta. Il parvient à saisir l'essence même des écrits de Robert E Howard : Son Conan est une montagne de muscles aux yeux de braise et à l'allure sauvage. Les décors paraissent immémoriaux et se dressent au dessus d'un amas d'ossements, de chair et de sang. Toute l'atmosphère poisseuse et vénéneuse des écrits d'Howard est retranscrite, sans oublier la dimension érotique. Soit un monde cruel et angoissant, glauque et viscéral. Ici encore, l'apparence du barbare annonce celle d'un certain culturiste autrichien...
- En 1971, le scénariste Roy Thomas nourrit le rêve de transposer cet univers en une série de comics. Il travaille au sein de la Marvel. Son grand manitou, Stan Lee, ne voit pas d'un bon œil la publication d'un personnage à ce point différent des super-héros maison, comme "Spiderman" ou les "4 Fantastiques"... Il faudra attendre le lancement d'une ligne de comics pour adultes avant que Thomas obtienne le feu vert. Il s'adjoint tout d'abord les services du dessinateur Barry W. Smith, qui crée un Conan racé et charismatique. Mais c'est le grand John Buscema qui parachève l'allure du cimmérien version comics. Celui-ci ressemble davantage à la version de Frazetta et à Arnold Schwarzenegger. Plusieurs séries dédiées au personnage écumeront les années 70 et 80, toutes écrites par Thomas et en grande partie mises en image par Buscema. Les auteurs en question développent l'univers visuel du barbare en s'adjoignant les couvertures de Boris Vallejo, lui-même très inspiré des illustrations de Frazetta. Le travail de l'équipe est dans la droite lignée d'Howard et Frazetta. Le "comic-code" les oblige à édulcorer un peu cet univers puissamment violent et érotique mais ils parviennent tout de même, notamment à travers la série "Savage Sword Of Conan", à imposer la dimension iconique et viscérale de "l'âge Hyborien".
Bien qu'aujourd'hui ces bandes dessinées accusent le poids de l'âge et paraissent un peu surannées, il faut leur reconnaître un superbe travail de reconstitution à partir des écrits de Howard. C'est à travers ces séries que les lecteurs se sont définitivement fait une idée visuelle de la mythologie Hyborienne et de l'heroic fantasy barbare destinée aux adolescents et aux adultes. Tous les archétypes du genre ont été entérinés dans les pages de ces comics légendaires. L'étape vers le grand écran sera la suivante...

- Comme par miracle, la première adaptation cinématographique de Conan le barbare va parvenir à lier tous les acquis de cet héritage. Le film de John Milius, qui sort en 1981, a la force des nouvelles d'Howard, le look des peintures de Frazetta et le parfum des comics de Thomas et Buscema. Arnold Schwarzenegger apparaît instantanément comme une réussite de casting historique (au même titre que Christopher Reeves dans le rôle de "Superman"). Milius ne cache pas ses sources d'inspiration : Il idolâtre Howard, avoue avoir recherché pendant des mois le sosie du Conan de Buscema et désire utiliser une illustration de Frazetta ("The Barbarian" - 1966) pour l'affiche de son film ! Il possède une vision claire de son projet et son film marque une note d'intention très forte en s'ouvrant sur une citation de Nietzche : "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort". Le Conan de Milius se dressera sous le signe de la quête initiatique. IL sera lyrique ou ne sera pas.
Sous les traits de "Schwarzy", Conan le barbare est une bête qui évolue tout au long de sa vie. Muet durant toute sa jeunesse, il devient esclave, gladiateur, étudiant, reproducteur (!), voleur et conquérant. Le script d'Oliver Stone et John Milius (fraîchement auréolé de celui de "Apocalypse Now" !) insiste sur une quête intrinsèque de l'esprit et de la matière. L'Homme, qui a évolué en créant des outils et plus tard des armes pour survivre dans un monde cruel, n'est entier que si l'esprit fait corps avec la matière, avec la chair et l'acier, sa plus belle création. Conan et son épée ne font qu'un. Ils symbolisent cette évolution où la matière et l'esprit se sont liés au service d'une évolution dévouée à la survie. Ça vaut ce que ça vaut, mais ce fil conducteur élève le débat d'une histoire qui, autrement, n'aurait pu se résumer qu'à une série de péripéties aventurières.
La réalisation du long métrage fera date. Milius n'oublie pas ce qui a fait la force des œuvres précédemment citées. A chaque fois, que ce soit à travers Howard, Frazetta, Thomas et Buscema, le public découvrait quelque chose de l'ordre du "jamais vu". Le film ne déroge pas à cette règle : Les combats, les décors, les armes et accessoires, la violence et la dimension érotique, la photographie, tout est de l'ordre du jamais vu sur un écran. Le ton est lyrique à l'extrême, le scénario évolue tel un opéra composé en plusieurs tableaux (la jeunesse, la vie de voleur, la vengeance). La dramaturgie est intense. Les personnages s'aiment et meurent de manière tragique et viscérale, la plus-part du temps sans dialogues, sous la seule force des images. Milius visait une dimension Wagnérienne et il y a mis tout son cœur, bien aidé par un casting exceptionnel, les acteurs dégageant tous un charisme incandescent !
Enfin, la bande son vient parachever l'immense réussite du projet : Le compositeur Basil Poledouris crée une composition unanimement célébrée comme une des plus belles de l'histoire du cinéma !

Force est de constater qu'il ne reste rien de tout cela dans le film de Marcus Nispel. Un scénario d'une banalité affligeante, sans toile de fond, une suite de péripéties linéaires et ennuyeuses, des combats inoffensifs renforcés à coup de giclures de sang virtuel en CGI, des acteurs possédant le charisme d'une huitre, une dramaturgie minable (une demi-heure sur l'enfance d'un Conan arrogant et tête à claque, pleine de blabla, qui fait pitié en comparaison des dix minutes de l'ouverture du film originel, quasiment muettes et cathartiques !).
Les défenseurs du film louent une plus grande fidélité aux romans originaux et défendent ses qualités divertissantes. Je ne peux m'empêcher de penser qu'ils en apprécient la FORME sans être critiques sur le FOND : Bien que ce ne fût pas gagné d'avance, on était en droit d'attendre une version du personnage en 2010 grandiose et fédératrice, telles que toutes les versions antérieures, citées ci-dessus, avaient su l'être. Peter Jackson a réussi ce pari avec son "Seigneur Des Anneaux", qui peut se vanter d'avoir imposé un spectacle jamais vu auparavant. Au contraire, le Conan nouvelle version sent le vu et le re-re-vu de la première à la dernière seconde. De clichés éculés en dialogues insipides, jamais il n'élève le débat ni ne surprend. Jamais il ne retrouve l'ambiance des nouvelles d'Howard, son charme glauque et vénéneux et sa barbarie angoissante. Un film lisse et impersonnel comme un galet parmi d'autres, aussi vite vu qu'oublié. La sentence ma paraît sans appel : Dans un avenir proche, il est probable qu'il rejoigne les étagères des gentils nanars, quelque part entre Kalidor,Barbarians et Donjons et dragons, plutôt que celle des chefs d'œuvre du genre, en compagnie du "Conan Le Barbare" version 1981 et du Seigneur des Anneaux...
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le 20 septembre 2012
J'avais pris le temps de lire pas mal des critiques émises sur ce produit avant de l'acheter (sans l'avoir vu) et je les avais trouvées mitigées : ça allait du "ce film est nul" à "ce film est génial". Eh bien, mon avis se situe entre les deux, mais plus vers le positif.

Ce n'est peut-être pas un chef d'oeuvre du cinéma mais il se laisse regarder, et ne demande pas trop d'attention ou de réflexion profonde. Il y a de l'action, j'ai ri quelques fois. J'ai passé un bon moment en le regardant.

Et puis, avouons-le, l'acteur principal, Jason Momoa, est agréable à regarder.

Maintenant, j'avouerai que je ne suis pas un public difficile. Du moment que je me distrais, que je voyage et suis prise par une histoire, j'aime.
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