Il s'agit d'un réedition bien venue du célébre Concerto n°2 de Brahms avec Enrich Leinsdorf que Richter avait enregistré lors de son unique voyage aux USA (il détestait prendre l'avion, comme moi d'ailleurs !!)
A l'époque ce concerto était doublé avec une version fabuleuse de l'Appassionata opus 57 de Beethoven qui a été remplacée par la 1ère sonate de Brahms que je ne connais pas dans cette version.
Mais ce disque est historique pour l'interprétation prodigieuse du concerto n°2.
Rarement égalé (Fisher/Furtwangler, Serkin/Szell, Bakhauss/Bohm), jamais surpassé.
Le toucher de Richter, l'osmose entre l'orchestre et le soliste, l'entrée du violoncelle au début du mouvement lent, tout fait de ce disque une oeuvre historique et chaque écoute arrive encore à enchanter l'auditeur.
Magique.