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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
ancora notevole,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concerto pour piano / Pièces pour piano seul (CD)
la qualita' audio del concerto per pianoforte non è di altissimo livello, mentre per l'opera 92 e anche per le sonate per pianoforte solo, pur mono, il livello è veramente buono, vista l'eta' dell'incisione. L'esecuzione è stratosferica. Da comperare .
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Les tournées américaines et européennes de Sviatoslav Richter ne débutèrent qu'en 1960...,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concerto pour piano / Pièces pour piano seul (CD)
...mais quelques disques gravés de l'autre côté du Rideau de Fer avaient déjà permis de découvrir l'immense stature de cet artiste dont l'occident avait perçu la légende.Un programme schumannien fut notamment enregistré à Varsovie en collaboration avec le label Polski Nagrania. Dans le Concerto, l'introduction claque comme un coup de feu et Witold Rowicki anime un accompagnement intrépide et haut-en-couleurs (écoutez la relance des souffleurs à 13'28...) qui ravirait presque la vedette au clavier tant les phrasés de Richter, sans manquer de carrure, privilégient pourtant la subtilité, allant presque jusqu'à s'effacer dans le Finale : peu de pianistes s'y sont montrés aussi discrets. Pour mieux préserver la limpidité du flux mélodique : c'est alors une vertu. L'éloquente ardeur de l'orchestre polonais (avec des cuivres d'anthologie) livre une lecture torrentielle du "Allegro Appassionato" où Richter, imperturbable, demeure prodigieusement concentré malgré les assauts virtuoses que réclame ce pompeux "Konzertstück" opus 92 : sa foudre n'y frappe qu'à bon escient. Les doigts fendent enfin l'armure dans les deux pièces solistes : la "Novellette" et la verbeuse "Toccata", avivées par tant de fougue. Les talents de miniaturistes du pianiste russe se parachèvent dans ces "Waldszenen" captées au Rudolfinum de Prague en novembre 1956. La substance expressive de ces scènes de la forêt y est quintessenciée, traçant avec une netteté lithographique l'inquiétude inhérente à ces mystérieuses contrées sylvestres imaginées par le compositeur saxon. Quelle technique transcendante : écoutez le staccato de « l'air de chasse » ! D'autres interprétations s'y sont révélées plus chaleureusement narrative : même le « paysage souriant » et « l'auberge » paraissent bien peu réconfortants. « L'oiseau-prophète » détient peut-être le secret de cette approche intransigeante qui, plus que jamais, intimide et fascine par sa seule force graphique. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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