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le 4 février 2006
Le génie de Wolfgang Amadeus Mozart n'est certes plus à démontrer. Il composa son dix-neuvième concerto pour piano et orchestre en 1784. L'oeuvre est très riche en mélodies (l'allegretto tire les larmes aux moins sensibles). Il est plein de vie, de malice, Mozart avait vingt-huit ans lorsque l'oeuvre fut achevée, il était au zénith de son art. Le vingt-septième concerto, son dernier, est des plus poignants. Il fut crée en 1791, mais selon toute vraisemblance fut esquissé dès 1788. Un double sentiment de nostalgie et de bonheur imprègne cette oeuvre, les dissonances qui parcourrent le morceau prennent à la gorge.
Clara Haskil fut "la" grande mozartienne par excellence : on à l'impression que les partitions du génie autrichien ont été composées à son intention. Son doigté est fluide, clair, transparent, elle ne force jamais le trait. Pourtant son interprétation est analytiquement parfaite. Clara Haskil a toujours su allier plusieurs émotions et sentiments différents au sein d'une même oeuvre, ce qui est la preuve de la sagesse même en musique, et du refus de toute intellectualisation inutile de cet art si précieux. L'accompagnement de Ferenc Fricsay, grand mozartien lui aussi devant l'éternel, est en parfaite adéquation avec la pianiste. Dans le dix-neuvième, il mène la philharmonie de Berlin avec une maîtrise inouïe. Les vents du plus grand orchestre du monde font merveilles, notamment les hautbois déchaînés. Dans le vingt-septième concerto, il dirige l'orchestre d'état de Bavière. L'espace sonore est magnifiquement rempli, et il apporte bien plus qu'un soutien à la pianiste. La prise de son mono des années 50 trahit son âge, mais les reports sont bien effectués.
A noter également, à la fin du compact, l'excellente interprétation de la deuxième sonate de Mozart, toujours sous les doigts de la pianiste roumaine. Il s'agit là d'un de ses tout derniers enregistrements, réalisé à Lucerne en 1960, en stéréo.
Ce compact-disc doit être impérativement possédé dans la discothèque de tout mélomane digne de ce nom.
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le 9 juillet 2009
Trés bon artiste ou la mélodie glisse parfaitement : le piano magistral.
Entendu et ré-entendu avec bonheur.
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