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| 1. Cello cto n1 in a minor op33 allegro non troppo |
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| 2. Cello cto n1 in a minor op33 allegretto con moto |
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| 3. Cello cto n1 in a minor op33 molto allegro |
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| 4. Cello cto in b minor op104 allegro |
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| 5. Cello cto in b minor op104 adagio ma non troppo |
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| 6. Cello cto in b minor op104 finale allegro moderato |
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Des interprétations historiques,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concertos pour violoncelle (CD)
Ces enregistrements live sont de magnifiques interprétations. Jacqueline Du Pré alors sans égale à l'époque au sein de sa génération y excelle. L'écoute de ces oeuvres demande cependant de faire abstraction plusieurs fois des auditeurs et donc des bruits inhérents aux enregistrements live que la remastérisation n'a pas essayé de gommer. Le Concerto de Saint-Saëns sous la direction de Barenboïm (1971) est d'une vivacité et finesse rare. Il est peu affecté par les scories du live. Le concerto de Dvorak sous la direction de Celibidache (1967) est interprété avec la fougue maîtrisée propre au Meistro. Cet enregistrement est affecté de quelques scories inhérentes au live. Scories mises à part, ces enregistrements de 1971 et 1967 sont techniquement excellents, tous les pupitres sont clairement distincts et définis.
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Inoubliable Jacqueline Du Prè,
Par Elvis (St-Etienne-les-Remiremonts, Vosges) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concertos pour violoncelle (CD)
Ces deux pépites que sont ces deux concerts sont le plus beau cadeau que pouvait faire une maison de disques à tous les amateurs de violoncelle. Ces interprétations de Dvorak et St-Saëns sont les meilleures que je connaisse. Bravo.
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Jacqueline du Pré, la déesse du temps,
Par Etienne Leclercq "Musicfan56" (Lorient) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concertos pour violoncelle (CD)
Ce disque est une merveille absolue !!!Du concerto de Saint-Saëns, on pourrait retenir que le jeu de la violoncelliste, déjà malade, souffre de quelques hésitations et de quelques raideurs. Mais il serait bien malhonnête de ma part de n'y voir que ces défauts, tant cette version me transporte dans une autre dimension. Bien plus que dans son enregistrement studio, la soliste "joue sa vie" à chaque note. Chacune est attaquée avec une passion toujours croissante. Le vibrato, reconnaissable entre un million (s'il y a eu autant de violoncellistes!) produit chez l'auditeur quelques mémorables poussées d'adrénaline (dans le finale, les notes graves !!!) et l'aisance du jeu reste confondante, surtout quand on pense aux prises de risque incessantes de la solistes et de son époux, dirigeant avec une égale passion et une énergie non moins flagrante un orchestre de Philadelphie chauffé à blanc. Cette prise de concert reste indispensable tant la sensualité et la passion s'en exhalent. Le Concerto de Dvorak est encore plus inoubliable. Ce n'est pas tant l'accompagnement assez réservé de Celibidache qui intéresse que le jeu totalement hypnotisant de l'immense Jacqueline. Ses longs phrasés hyper-sensuels ne cessent d'émerveiller, de même que la liberté rhapsodique de son jeu. Dès l'attaque initiale du violoncelle, on sait que, malgré l'orchestre, elle va nous faire vivre de grands instants de musique. Son expressivité à fleur de peau nous vaut de grands moments d'émotion. Le travail très approfondi sur les nuances est un autre témoin du travail en profondeur fait par l'artiste sur ce concerto et ceci malgré une apparente spontanéité dans l'exécution. Elle parvient même à nous faire oublier que l'oeuvre est jouée dans des tempos sensiblement plus lents que de coutume. Signe que son jeu voit au-delà des barres de mesure et qu'elle était maître(sse) du temps mieux que quiconque. Elle ne faisait qu'une, non seulement avec son sublime Davidov de 1712 mais aussi avec la musique qu'elle jouait. C'est à cela que l'on reconnait les Très Grands Artistes. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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