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Odyssée tragique et rocambolesque d’un paysan armé-nien émigré aux Etats-Unis et accusé à son retour, en 1914, de l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo ; saga familiale foisonnante de destins heureux, cruels ou cocasses ; épopée tentaculaire du peuple armé-nien condamné à mort par le pouvoir turc lors du « grand massacre » de 1915 : tout se mêle et se répond dans ce roman prodigieux, envoûtant à la manière des contes orientaux, tour à tour truculent, lyrique, grand-guigno-lesque, subversif, cinglant pour raconter les mille et une nuits de l’Arménie.
Après Le Nazi et le Barbier, Edgar Hilsenrath a écrit, avec Le Conte de la pensée dernière, prix Alfred Döblin, une nouvelle grande geste épique digne des Quarante jours de Musa Dagh de Franz Werfel.
Edgar Hilsenrath est né à Leipzig en 1926. En 1938, il fuit en Roumanie pour échapper aux persécutions nazies. En 1941, il est déporté en Ukraine. À la Libération, il émigre en Palestine, puis aux États-Unis. Il est installé depuis vingt ans à Berlin.
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Commentaires client les plus utiles
7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un conte tellement beau et si triste à la fois,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Conte de la pensée dernière (Poche)
Superbe narration allégorique, une voix très originale qui vous guide à travers l'histoire de l'Arménie. Captivant et envoûtant. La poésie pour faire toucher du doigt l'horreur historique.
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