Ils nous renseignent sur la société chinoise de l'époque, celle des lettrés, des religieux, des fonctionnaires, des marchands, mais aussi des plus humbles représentants du peuple auxquels Pou emprunte anecdotes, superstitions et traditions populaires.
On y parle de prodiges et de métamorphoses. Il est question de jeunes filles amoureuses, d'une rivale transformée en renarde, d'un lettré séduit qui entre dans une fresque, d'un taoïste aux pouvoirs magiques, d'un fou de lecture...
Contes étranges, contes magiques où tout se déploie dans la séduction et se résout comme par enchantement, avec humour et ironie.