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Contre Rousseau: De l'état de nature Poche – 30 janvier 2008


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Détails sur le produit

  • Poche: 96 pages
  • Editeur : Fayard/Mille et une nuits (30 janvier 2008)
  • Collection : La Petite Collection
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2755500522
  • ISBN-13: 978-2755500523
  • Dimensions du produit: 15 x 9,8 x 1 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
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22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS sur 21 août 2010
Format: Poche Achat vérifié
Voilà un combat intergalactique fameux, passionnant, dans l'arène de l'âme française au travers de l'une de ses plus célèbres disjonctions. Le pré-révolutionnaire idéaliste VS le contre-révolutionnaire traditionaliste, en deux rounds.

On pourrait résumer la discorde comme suit : pour Rousseau, l'homme de la nature est naturellement bon ; tous ses vices ne sont pas révélés mais plus encore *créés* par la société qu'il se construit et dont il fait le gouffre de toutes ses tares en s'étouffant avec ses semblables (on comprend le goût de Schopenhauer pour Rousseau).

Pour Maistre, dans l'état de nature, l'homme n'est ni bon ni mauvais, puisqu'il n' *est pas*. Son degré de moralité est inconnu puisque mis à l'épreuve de rien ; or, la moralité ne se révèle qu'au contact de l'autre. L'homme est fait pour la cité, car si ce n'était pas dans sa nature de s'organiser en société, cela ne serait jamais arrivé. L'état sauvage est une abstraction axiomatique bien plus qu'une réalité. Si état sauvage il y a, c'est bien plutôt comme crépuscule de la civilisation que comme aube.

La charge est lourde, et il faut y aller avec des pincettes pour séparer le bon grain de l'ivraie, et sans doute aussi relire Rousseau en parallèle pour ne pas prendre pour argent comptant certaines facilités ou raccourcis généralisateurs de Maistre dans son acte d'accusation, aussi brillant et salutaire soit-il.

A partir de là, à chaque lecteur de compter les points...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par b.fischer sur 17 août 2012
Format: Poche Achat vérifié
Excellent essai qui ne se contente pas de critiquer Rousseau et de le reprendre point pour point sur ses écrits, mais qui apporte également une réponse alternative, mais surtout plus pertinente et concrète, a la question de l'académie de Dijon: "Quelle est l'origine de l'inégalité parmi les hommes et est-elle autorisée par la loi naturelle".

Cet ouvrage très philosophique ne manque pourtant pas d'intérêt pour les lecteurs les plus difficile: Jacques de Maistre s'y exprime d'une langue simple mais précise, et regorgeant de trais d'humour et d'ironie.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Joseph Fouché TOP 50 COMMENTATEURS sur 28 août 2012
Format: Poche Achat vérifié
Joseph de Maistre (1753-1821) le penseur de la contre-révolution, plein d'ésotérisme (un pied chez les jésuites un pied chez les francs-maçons) et grand magistrat décide de régler son compte à Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) le philosophe genevois adversaire des lumières et du clergé en même temps (c'est pas mal pour l'époque) dont les écrits ont inspiré la Révolution Française à travers Robespierre, Saint-Just, etc.

Petit livre complexe puisqu’il faut maitriser les deux théories des penseurs qui s'affrontent pour en comprendre toute la substance (je fois dire que de temps en temps j'étais dépassé). De plus, je me trouve dans le paradoxe d'apprécier -à la fois- le "Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes" (1755) de Rousseau (qui aborde d'une nouvelle manière l'historicité) et les critiques de Joseph de Maistre (pleines de fondement sur la critique du fameux "bon sauvage").

A lire en binôme avec le "Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes", cette critique philosophique de Joseph de Maistre nous pousse de l'avant et pourrait faire un brillant cours de philosophie.

Puisqu'en lisant J.J. Rousseau et J. de Maistre nous entrainons notre pensée dialectique qui est la résultante intellectuelle supérieure naissant grâce à l'analyse des deux pensées contradictoires.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par CARPACCIO93 sur 27 janvier 2012
Format: Poche
c'est drôle... de maistre est ici mordant et use de formules parfaitement drôles !! à recommander pour faire tomber rousseau de son piédestal, quelle que soit la valeur littéraire de ses écrits par ailleurs !
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15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 23 février 2010
Format: Poche
Joseph de Maistre (1753 - 1821) écrit ce pamphlet en 1794 - 1796, avant ses célèbres "Considérations sur la France".

Comme le signale le commentateur dans la postface de ce remarquable ouvrage, "ce n'est pas tant la personnalité torturée de Jean-Jacques Rousseau qui intéresse Maistre ici que les conséquences subversives de la fiction rousseausite de l'état de nature."

La démonstration est éclatante.

"L'homme est naturellement bon si ses vices ne découlent pas de sa nature. Or, tous les vices de l'homme viennent de la société qui est contre nature :
- Donc l'homme est naturellement bon (en italique)" (p. 57)

J'ai beaucoup apprécié la pertinence de Maistre sur le fait que ce qui est en puissance ne peut être que de l'ordre de sa nature, et donc l'organe du parler précède naturellement le langage. Or le langage est social. Donc l'homme, à l'état de nature, était social :

"On ne sait ce que c'est qu'une faculté qui ne peut pas se déployer; on ne sait ce que c'est qu'un organe inorganique.
Mais si l'homme est fait pour parler, c'est apparemment pour parler à quelqu'un; et cette faculté céleste étant le lien de la société, l'organe de toutes les entreprises de l'homme et le moyen de sa puissance, elle prouve qu'il est social, comme elle prouve qu'il est raisonnable, la parole n'étant que la raison extérieure ou la raison manifestée." (p. 53)

Poursuivant sa critique du Contrat Social, "il suffit de citer Rousseau parlant pour tous.
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