Description
«Ecrit en 1938 et pour la première fois traduit en français, Contrebande est un livre rare. On y perçoit des atmosphères colorées, des sensations ambiguës, sinon contradictoires. Chaud, froid, rire, chagrin... : Enrique Serpa met en scène avec amour et sensualité sa ville et ses compatriotes, dans cette tragicomédie humaine, terriblement humaine.» Martine Laval - Télérama
«Cuba libre! Quel dommage qu'aucun cinéaste tel que Ford ou Curtiz ne se soit emparé de ce trésor littéraire ! Publié en 1938, Contrebande est un roman viril et enivrant, aujourd hui tiré des eaux de l'oubli grâce à une excellente traduction française.» Anne de Saint-Amand - Le Figaro Magazine --Presse
Cuba libre!
Quel dommage qu'aucun cinéaste tel que Ford ou Curtiz ne se soit emparé de ce trésor littéraire ! Publié en 1938, Contrebande est un roman viril et enivrant, aujourd hui tiré des eaux de l'oubli grâce à une excellente traduction française. --Anne de Saint-Amand - LE FIGARO MAGAZINE - 19.09.09
«Cuba libre! Quel dommage qu'aucun cinéaste tel que Ford ou Curtiz ne se soit emparé de ce trésor littéraire ! Publié en 1938, Contrebande est un roman viril et enivrant, aujourd hui tiré des eaux de l'oubli grâce à une excellente traduction française.» Anne de Saint-Amand - Le Figaro Magazine --Presse
Cuba libre!
Quel dommage qu'aucun cinéaste tel que Ford ou Curtiz ne se soit emparé de ce trésor littéraire ! Publié en 1938, Contrebande est un roman viril et enivrant, aujourd hui tiré des eaux de l'oubli grâce à une excellente traduction française. --Anne de Saint-Amand - LE FIGARO MAGAZINE - 19.09.09
Présentation de l'éditeur
Premier roman d'Enrique Serpa, Contrebande dépeint à merveille le monde turbulent et misérable de La Havane dans les années vingt. À travers l'agitation d'une foule de pêcheurs, prostituées, contrebandiers, enfants miséreux, on voit couver le feu qui embrasera l'île de Cuba où l'insolente fortune de quelques-uns nargue l'extrême dénuement de la plupart. Contrebande, c'est aussi l'histoire d'un face-à-face entre le propriétaire de La Buenaventura et Requin, le capitaine de bord, homme d'honneur et pirate à ses heures. S'instaure vite une atmosphère complexe, ambiguïté, faite de mépris et de domination sur fond de fascination. Publié en 1938, constamment réédité, Contrabando est considéré comme un classique de la littérature cubaine contemporaine.