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Commentaires client les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Une occasion ratée,
Par Echo des Lumières (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Correspondance de Marie-Antoinette (1770-1793) (Broché)
Bien sûr, on doit se réjouir de cette publication mais... c'est une occasion ratée. Mme Lever n'est pas allée voir les archives nationales et autres bibliothèques ou dépôts importants. Elle n'a pas publié l'ensemble des lettres de Marie Antoinette conservées à Vienne. En gros, elle a repris ce qui existait et l'a assorti de notes. C'est une occasion ratée: il aurait fallu faire un véritable travail de recherche et d'édition. Là, malheureusement, le marché éditorial ne supportera pas un autre travail mieux fait. Marie-Antoinette, comme les historiens, méritait mieux!
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une correspondance unique.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Correspondance de Marie-Antoinette (1770-1793) (Broché)
Les reines de France n'écrivaient pas. Sinon des missives protocolaires. la France de l'Ancien Régime ne comptait pas de vraies reines, juste des épouses de roi. Une seule fit exception à la règle: Marie-Antoinette. La dernière reine de l'Ancien Régime fut aussi la première à tenir mieux que son rang. Et la seule à nous avoir laissé une correspondance digne d'intérêt.La correspondance commence dès son arrivée en France, en 1770, (elle a à peine quinze ans), jusqu'au moment de monter sur l'échafaud, le 16 octobre 1793. Marie-Antoinette écrira des centaines de lettres, dont beaucoup envoyées secrètement - à sa famille en Autriche, à Fersen qui organisa la fuite hors de france qui s'arrêtera à Varennes, aux révolutionnaires modérés (dont Barnave) avec qui elle négociait... Les révolutionnaires croyaient la reine frivole, ils la découvrirent calculatrice. C'est la première fois que les lettres authentiques de la reine et leurs réponses sont réunies chronologiquement. Evelyne Lever a eu la bonne idée d'y ajouter la correspondance de Marie-Thérèse avec Mercy d'Argenteau, qu'elle avait chargé d'espionner les faits et gestes de sa fille à Versailles. Avec cette lecture passionnante, se découvre une femme et une mére au destin tragique. A méditer ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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