Corto Maltese voit le jour en 1967, dans La Ballade de la mer salée. Piètres débuts : quand le lecteur fait sa connaissance, il est torse nu, pas rasé, pieds et mains attachés à un radeau grossier, en train de dériver au gré des courants du Pacifique. Mais très vite, Hugo Pratt en fait son personnage fétiche et lui offre une vie hors du commun. Corto a traversé le siècle et parcouru le vaste monde. Sa route a croisé celles de grandes figures de l'Histoire. Il s'est initié aux mystères de l'ésotérisme, frotté aux secrets de la kabbale et de la franc-maçonnerie. Mais s'est toujours voulu un homme libre, refusant tout embrigadement, gardant ses distances avec les dogmes et les drapeaux de toutes sortes. Un homme également libre de tout engagement avec les femmes, même si elles occupent une place essentielle dans l'existence de cet incorrigible romantique. Et puis, un jour des années trente, quelque part du côté de l'Espagne, alors que tonnent les canons de la guerre civile, on perd sa trace. Corto, pourtant, n'est pas mort. Il s'est simplement retiré pour achever sa vie près de l'océan Pacifique, à l'abri du tumulte du monde.
Mais Corto Maltese reste à jamais présent pour ses lecteurs, qui puisent dans les livres d'Hugo Pratt de quoi nourrir leurs rêves d'ailleurs. --Gilbert Jacques --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Corto Maltese voit le jour en 1967, dans La Ballade de la mer salée. Piètres débuts : quand le lecteur fait sa connaissance, il est torse nu, pas rasé, pieds et mains attachés à un radeau grossier, en train de dériver au gré des courants du Pacifique. Mais très vite, Hugo Pratt en fait son personnage fétiche et lui offre une vie hors du commun. Corto a traversé le siècle et parcouru le vaste monde. Sa route a croisé celles de grandes figures de l'Histoire. Il s'est initié aux mystères de l'ésotérisme, frotté aux secrets de la kabbale et de la franc-maçonnerie. Mais s'est toujours voulu un homme libre, refusant tout embrigadement, gardant ses distances avec les dogmes et les drapeaux de toutes sortes. Un homme également libre de tout engagement avec les femmes, même si elles occupent une place essentielle dans l'existence de cet incorrigible romantique. Et puis, un jour des années trente, quelque part du côté de l'Espagne, alors que tonnent les canons de la guerre civile, on perd sa trace. Corto, pourtant, n'est pas mort. Il s'est simplement retiré pour achever sa vie près de l'océan Pacifique, à l'abri du tumulte du monde.
Mais Corto Maltese reste à jamais présent pour ses lecteurs, qui puisent dans les livres d'Hugo Pratt de quoi nourrir leurs rêves d'ailleurs. --Gilbert Jacques --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Un petit air de déjà-lu...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Maison Dorée de Samarkand (Broché)
Résumons : Corto regarde la Lune, part à la recherche d'un trésor, est entraîné dans des conflits armés qui ne le concernent pas, retrouve des personnages croisés des années auparavant à des milliers de kilomètres, se fait dire (2 fois !) la bonne aventure en des termes obscurs, prend sous son aile une jeune fille privée de ses parents...Si vous avez lu d'autres albums, cela doit vous dire quelque chose - et vous devinerez sans peine la conclusion de la chasse au trésor. Qu'on y voit des « thèmes récurrents » ou des « trajectoires cycliques », le résultat laisse quand même une impression de déjà-lu. L'idée la plus originale et la plus intéressante - le double pervers de Corto - est finalement peu approfondie. L'évolution du trait du dessinateur, qui a signé quelques-unes des plus belles planches de la BD, peut aussi laisser sur sa faim. Si certaines pages de « La ballade de la mer salée » ou des « Ethiopiques » peuvent se contempler longtemps pour le seul plaisir des yeux, ce n'est guère le cas ici, tout du moins en noir et blanc. Certaines vignettes sont franchement moches, et l'intégration des voitures de Guido Fuga dans les décors de Pratt n'est pas toujours convaincante. Malgré des passages brillants (merci à la verve cynique de Raspoutine), ce n'est sans doute pas l'album de la série que l'on relira le plus volontiers. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
du bon corto,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Corto Maltese : La maison dorée de Samarkand (Relié)
bonne histoire bien illustrée dans cette version en couleurs.L'intrigue en elle-même, c'est du corto tout craché. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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