Pour faire partie du «petit noyau», du «petit groupe», du «petit clan» des Verdurin, une condition était suffisante mais elle était nécessaire : il fallait adhérer tacitement à un Credo dont un des articles était que le jeune pianiste, protégé par Mme Verdurin cette année-là et dont elle disait : «Ça ne devrait pas être permis de savoir jouer Wagner comme ça !», «enfonçait» à la fois Planté et Rubinstein.


