Présentation de l'éditeur
Sergio Salma et Baron Brumaire observent et notent les petits faits du quotidien, les affreuses tragédies, les malentendus et les coups dusort…mêlant le rire aux larmes. Car si l'on rit du malheur des autres, les autres… c'est nous. Coucou ! Tristesse joue sur plusieurs registres. Nonsense, satire, acidité, moquerie… les angles de vue changent mais sous le vernis de la chronique douce-amère subsiste dans chaque petite histoire une qualité rare : la tendresse. Baron Brumaire dessine avec élégance le désarroi des petites gens, nos contemporains, nos frères. La vie est moche ? Sous son pinceau, ce triste spectacle en devient beau et drôle. Rien ne manque à ces sublimes compositions muettes, éclairées par les ombres discrètes d'auteurs aussi réputés que Sempé, Chaplin ou Desproges, dont Salma et Baron Brumaire creusent avec grâce et humilité le sillon moqueur.
Biographie de l'auteur
Sergio Salma (Scénariste)
Né en Belgique de parents italiens en 1960. Tiraillé entre racines méditerranéennes et culture francophone, il choisit la bande dessinée, genre mixte par excellence.
Etudes vaguement artistiques et rencontre-choc avec des magazines BD adultes début des années 80. Aime à coiffer la double casquette de scénariste et de dessinateur; il se considère d ailleurs modestement comme dessinariste quand il est auteur complet. Il ajoute à cette schizophrénie en aimant tout autant créer pour les enfants que pour les grandes personnes. Ce double statut d auteur-jeunesse et d auteur-vieillesse lui permet d exprimer une gamme complète de sentiments et d opinions sur le monde en tentant de cacher au maximum ses références les plus admirées (Tardi, Goscinny, Munoz, Franquin, Watterson...)
Rien d original donc dans le parcours de ce monomaniaque boulimique sinon une propension à alterner une extrême finesse d analyse et une approche très basique voire naïve.
Photographe amateur et écriveur à ses heures (jusqu à 16 heures 30), il profite de ses multiples rencontres avec des dessinateurs de tous styles et de toutes confessions graphiques pour multiplier des projets sans parenté aucune. La vie nous met dans de multiples humeurs (joie, bonheur, déprime, colère, compassion, dégoût, découragement, enthousiasme...), pas de raison donc de laisser filer une musique monocorde. Selon lui un artiste doit avoir la possibilité à la fois de tâter du violoncelle, de gratter son ukulélé et de se joindre à un groupe punk-trash avant d aller fredonner de la pop-folk avec des gens bien. Il veut faire mentir l adage qui affirme qu un auteur raconte toujours la même histoire.
Né en Belgique de parents italiens en 1960. Tiraillé entre racines méditerranéennes et culture francophone, il choisit la bande dessinée, genre mixte par excellence.
Etudes vaguement artistiques et rencontre-choc avec des magazines BD adultes début des années 80. Aime à coiffer la double casquette de scénariste et de dessinateur; il se considère d ailleurs modestement comme dessinariste quand il est auteur complet. Il ajoute à cette schizophrénie en aimant tout autant créer pour les enfants que pour les grandes personnes. Ce double statut d auteur-jeunesse et d auteur-vieillesse lui permet d exprimer une gamme complète de sentiments et d opinions sur le monde en tentant de cacher au maximum ses références les plus admirées (Tardi, Goscinny, Munoz, Franquin, Watterson...)
Rien d original donc dans le parcours de ce monomaniaque boulimique sinon une propension à alterner une extrême finesse d analyse et une approche très basique voire naïve.
Photographe amateur et écriveur à ses heures (jusqu à 16 heures 30), il profite de ses multiples rencontres avec des dessinateurs de tous styles et de toutes confessions graphiques pour multiplier des projets sans parenté aucune. La vie nous met dans de multiples humeurs (joie, bonheur, déprime, colère, compassion, dégoût, découragement, enthousiasme...), pas de raison donc de laisser filer une musique monocorde. Selon lui un artiste doit avoir la possibilité à la fois de tâter du violoncelle, de gratter son ukulélé et de se joindre à un groupe punk-trash avant d aller fredonner de la pop-folk avec des gens bien. Il veut faire mentir l adage qui affirme qu un auteur raconte toujours la même histoire.