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Coup De Grace (Anglais) Relié – 1957


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Détails sur le produit

  • Relié: 169 pages
  • Editeur : Farrar Straus And Cudahy New York; Édition : 1st Edition (1957)
  • Langue : Français
  • ASIN: B0006AV3SM
  • Dimensions du produit: 20,3 x 13 x 2,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 1.790.043 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Olivier Clementin le 26 juin 2012
Format: Poche
Rééditée seule dans la collection Folio 2€, cette nouvelle peu connue écrite en 1938 conclut l'entre-deux-guerres. Le héros, Eric von Lhomond, officier prussien, en a fait toutes les batailles, des pays baltes à Saragosse en passant par la Mandchourie. Son père est mort à Verdun et pour être honnête il a peu de chances de survivre au front de l'Est, même si Marguerite Yourcenar ne le sait pas encore - le lecteur, lui, ne peut ignorer que la mort plane toujours sur l'Europe.

Lhomond raconte son engagement contre les bolchéviques dans les corps francs de von Wirtz, engagement qui l'amène à tenir garnison dans le château balte de Kratovicé où il a passé les étés de son enfance avec Conrad de Reval et sa soeur Sophie. Dans cette forteresse assiégée, au milieu de la vieille Europe qui s'effondre, il fait front avec stoïcisme, avec pour seule distraction quelques jours de débauche à Riga, et tout en repoussant l'insistance amoureuse de Sophie de Reval. Le dénouement n'est pas plus gai.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Luc REYNAERT TOP 100 COMMENTATEURS le 10 octobre 2012
Format: Poche Achat vérifié
Ce récit prend le lecteur par la gorge. Avec une rare intensité émotionnelle, Marguerite Yourcenar évoque un combat psychologique impitoyable entre deux êtres humains, sans la moindre confusion des sentiments : `j'avais chaque matin devant moi une femme au désespoir, parce que l'homme qu'elle aimait n'était pas celui avec lequel elle venait de coucher.' Implacablement, un amour sincère et désintéressé se désintègre : `la colère, la répugnance, l'attendrissement, l'ironie, un vague regret de ma part, et de la sienne une haine naissante, tous les contraires enfin nous collaient l'un à l'autre comme deux amants.'

Les ravages psychiques se reflètent dans les horreurs d'une guerre sans merci, de toutes les guerres : ` il ressembla successivement à un officier blessé des campagnes de Charles XII, â un chevalier du Moyen Âge étendu sur une tombe, enfin à n'importe quel mourant sans caractéristique de caste ou d'époque. Il mourut à l'aube, méconnaissable, à peu près inconscient, gorgé de rhum.'
Les massacres autour de lui rendent le personnage principal cynique et glacial. Il perd toute confiance dans la valeur de la vie individuelle humaine : `je ne pouvais penser à elle sans éprouver au creux de l'estomac une espèce de nausée de haine qui me faisait dire tant mieux à sa mort. Songeant au peu de prix de la denrée humaine, je me disais que c'était faire beaucoup de bruit autour d'un cadavre.'
Néanmoins, la destruction devient aussi une autodestruction : `J'ai compris qu'elle n'avait voulu que se venger, et me léguer des remords.
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