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le 10 juillet 2007
Ce disque est original.D'abord parce qu'en dehors de Marcelle Meyer(vieil enregistrement au son glacial...),Cziffra( à ses heures perdues ) et angela Hewitt ( ces dernières années...), personne ne s'aventure sur son piano à jouer notre claveçiniste baroque (alors que Bach est interprété ad nauséam sur Steinway,Yamaha ou Fazioli...).Ensuite parce que le choix des pièces de ce récital est plutôt passionnant de par leur diversité mélodique et percussive.Des "Barricades Mystérieuses" un peu préssées,un "Carillon de Cithère" pianistique à souhait,une "Muse Plantine" d'une superbe mélancolie, des "Bruits de Guerre" tambours battants, une "Passacaille" ambitieuse, des "Jumelles" tendres à pleurer,et un Duphly en guise de bis vraiment charmeur! Donc merci à Mr Tharaud pour ce disque qu'on réécoute sans ennui et même avec beaucoup de "vague à l'âme", et ce malgré son toucher pianistique un peu sec,surtout sur les pièces lentes (sentiment que j'ai ressenti déjà sur son disque Rameau).Malheureusement cette virtuosité à la fois souple et profonde ,cette lenteur soutenue et moelleuse,cette chaleur langoureuse et baroque je ne l'ai entendue que chez trois pianistes qui ne se sont pas vraiment interressés à la musique de Couperin :Gould, Pogorelich et Berezovsky (mon choix est hyper subjectif...j'assume!).Tant pis pour eux,tant pis pour nous! Grand mérite donc à Tharaud.
Pour finir je viens d'apprendre que Pierre Etcheverry vient de sortir une intégrale Couperin sur piano en 6 CD. A suivre ...
0Commentaire33 sur 36 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 15 février 2009
Jouer du baroque au piano n'est pas un crime de lèse majesté, n'en déplaise aux intégristes baroqueux. J'en veux pour preuve le fameux disque de Pogorelich  qui sublime les sonates de Scarlatti ou les vieux enregistrements de Marcelle Meyer , c'est d'ailleurs grâce à elle que je voue un culte aux sonates de Scarlatti (et aussi Scott Ross soyons objectif)

Hé bien voici un nouvel enregistrement qui contredira encore les intégristes. A.Tharaud nous offre là une palette exquise des possibilités du piano moderne, une infinie variété d'effets qui, subtilement utilisées donnent à ces pièces une profondeur, une dimension inconnue au clavecin. La première fois que j'ai écouté le disque, au moment de la Musète de Taverni, je me suis demandé quel martien ce pianiste était-il ? En fait il a utilisé un magnétophone pour jouer les 5 parties (ouf). En tout cas le résultat est d'un enthousiasme débordant, c'est génial !

Ces petites pièces aux noms délicieux sont tour à tour rêveuses, enjouées, démoniaque, mélancoliques, joyeuse et A.tharaud réussi parfaitement à nous transmettre toute cette palette de sensations. Juste une petite réserve : le piano est capté d'un peu trop loin et une certaine nébulosité règne... Peut-être pour ne pas trop agresser les oreilles des intégristes !
0Commentaire10 sur 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Une question se pose toujours. Est-il pertinent de jouer au piano des œuvres écrites pour le clavecin ? Bonne question, et Alexandre Tharaud, qui se l'est évidement posé, répond "Je ne suis pas certain que l'authenticité passe par un instrument donné". Tout à fait d'accord et puis qu'est-ce que l'authenticité ? La magie de la relation fusionnelle entre Glenn Gould et Bach repose-t-elle sur un débat musicologique ou plutôt sur une intelligence émotionnelle dans l'appropriation d'une partition ? Wanda Landowska et Marcelle Meyer avait montré la voie clavecin-piano dès le début du XXème siècle.

Avec ce merveilleux disque, Alexande Tharaud s'est lancé un défi. Comment retrouver la richesse harmonique d'un clavecin (qui sonne souvent avec un bruit de ferraillage sur les mauvaises prises de son) ? Et puis, comme l'artiste l'explique fort bien dans l'interview de l'émission "La boîte à musique" (vidéo disponible sur le web), ces pièces sont conçues pour être jouées sur un clavecin à deux claviers. Alexandre a le don de trouver des "astuces" à force de travail pour pallier cet inconvénient en bravant la difficulté avec les mains superposées lors de certains passages. Le résultat est à la hauteur dans le sens où le pianiste interprète vraiment avec la vivacité "baroque", principalement en ajoutant avec subtilité les ornementations qui font le charme de ces pièces. Voici de petits commentaires sur quelques-unes... les numéros sont ceux des plages.

2 - Tic-Toc-Choc ou les maillotins : Le pianiste fait preuve d'une belle vélocité, d'un rythme métronomique. Pour cette danse des touches jouée avec un staccato-legato précis et affirmé, il limite les ornementations à quelques facétieuses interventions. Deux minutes de pure fantaisie pour cette musique qui, en 3 siècles, n'a pas perdu sa vivacité.

6 - Les tricoteuses : Couperin avait incontestablement le sens de l'ironie. Cette pièce, elle aussi très rythmée alterne plusieurs idées. Par des enchaînements bien marqués, une alacrité malicieuse du phrasé, le pianiste nous convie au cliquetis des aiguilles certes, mais aussi aux papotages de ces tricoteuses. Misogyne ? Peut-être, drolatique surement.

8 - Musète de taverni semble joué à plusieurs paires de mains. Vous ne rêvez pas. Alexandre Tharaud s'est réenregistré plusieurs fois pour obtenir l'effet d'un jeu à cinq mains comme la partition originelle le prévoit. Quelle virtuosité et indépendance des mains ! La gauche assure une forme de basse continue, tandis que la droite voltige de notes en notes sur tous le clavier. Cette pièce est la plus caractéristique de la prouesse du pianiste à transposer sur un seul clavier ce qui, à l'évidence, est écrit pour deux claviers et plusieurs musiciens.

14 - Bruit de Guerre : Un choix judicieux pour continuer le divertissement que cette pièce à la puissante résonnance symphonique. La frappe virile du pianiste évoque-t-elle bien la fureur des batailles rangées, courtes mais sanglantes, de l'ancien régime ? Oui et il faut savoir qu'il existait des percussions sur certains clavecins à l'époque, pour les effets "spéciaux militaires". Qu'à cela ne tienne, Alexandre Tharaud fait appel à un complice en la personne de Pablo Pico qui joue du tambour Davul, pour appuyer le climat guerrier du morceau.

18 - Les jumèles : il s'agit d'une romance délicate, avec d'affectueux élans. Une fois de plus, Alexandre Tharaud met en évidence la fraîcheur et l'imagination de Couperin. Chaque main se voit attribuer à jeu égal une mélodie toute en dentelle. Le pianiste s'efface dans cette pièce intimiste qui semble avoir été écrite directement pour le piano. Donc, pari tenu de transcender la musique indépendamment de l'instrument.

20 - Le CD se termine sur une pièce de Jacques Duphly un peu plus tardive et qu'affectionne Alexandre Tharaud : La Pothouïn. Il est intéressant de montrer ainsi une musique qui porte en elle le germe de la forme "classique" voire "romantique" qui sera jouée dans un premier temps sur des pianos forte puis sur des pianos modernes.

Nota : l'orthographe du nom des pièces (les jumèles) est conforme à celle en usage à l'époque, ce n'est pas le rédacteur qui s'égare...
33 commentaires4 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je ne veux pas entrer dans la querelle instruments d'époque ou actuels... Je suis totalement et définitivement pour la sonorité des instruments actuels et je me dis que si Mozart ou Bach ou tous les autres les avaient eus à disposition ils en auraient tiré profit dans leurs compositions. N'aimant pas, mais pas du tout le son du clavecin qui m'agace par son côté tic tac de réveille-matin (J'en demande pardon aux clavecinistes que je respecte infiniment) et le manque de nuances qui donne à la musique un caractère répétitif, je me régale ici. A. Tharaud fait vivre ces petites pièces qui deviennent légères, gracieuses. Si je ne l'apprécie pas trop dans Chopin, ici je le trouve excellent. Et puis, il fait ressurgir et redécouvrir des pièces quelque peu oubliées et je l'en remercie.
0Commentaire6 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 septembre 2009
quel talent Alexandre THARAUD! ce disque est prodigieux; il a su revisiter au piano, cette musique pour clavecin; par moment le piano a des sonorités de fifres, c'est génial.
0Commentaire3 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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