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4.0 étoiles sur 5
Quand Mark III - IV rencontre Presence, 28 juin 2002
Cet album fut une surprise. Les passerelles entre La famille Purple et Black Sabbath furent fréquentes dans les eighties. Mais Led Zep' ne quittait jamais son Olympe. Pourtant, Page, trahi par le Diable se réfugiait dans la drogue et l'alcool. Ses albums en solo se traînaient et il s'en fallut de peu qu'il ne sombrât tout à fait...
Mais le Serpent veillait sur lui et c'est un Coverdale repu des lauriers accumulés avec Whitesnake et Steve Vai qui se présenta au manoir de Docteur Jimmy.
Cet album est torturé, le Serpent se tord de douleur sur un "Don't leave me this way" éblouissant, et qui est bien supérieur au pourtant légendaire "Since I've been lovin' you", si aérien. Non, ici, c'est la veine de "Mistreated" qui est exploitée avec ce morceau qu'une meilleure production eût placée à la fin de l'album...
Mais il fallait sans doute laisser une éclaircie dans le tableau. Un tableau qui irrita Mister Plant au point de réunir les deux anciens compères du Dirigeable pour "No Quarter". Un album très inférieur à ce "Coverdale-Page" dont la source n'était pourtant pas tarie puisqu'elle rejaillit sous la forme d'un "Walking Into Clarksdale", un grand cru à classer au panthéon des âmes torturées, celles dont le feeling ne meurt jamais.
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4.0 étoiles sur 5
Une rencontre de prestige, 27 août 2010
Durant les années 80, la presse Anglaise alimenta plusieurs fois la venue de Jimmy Page au sein de Whitesnake.
Certainement lassés par ces fausses rumeurs, David Coverdale et Jimmy Page ont décidé de réaliser ensemble cet album.
A cette époque, au début des années 90, concernant David, Whitesnake était vraiment moribond et Jimmy se demandait si il fallait vraiment relancer Led Zeppelin.
Possible pour ces diverses raisons que les deux compères ont décidé de s'associer pour cet album.
On a affaire à un opus solide et efficace, rien de novateur par contre, l'auditeur est en terrain connu, le style de Jimmy Page est reconnaissable de même la voix de David Coverdale est comme d'habitude gorgé de soul et de feeling.
"Shake my tree" et "Waiting on you" titres Heavy et puissant, "Pride and Joy" un rock bien bluesy.
On trouve des ambiances orientales sur "Over now" le petit frère de "Kashmir" et "Easy does it" rappelle les effluves acoustiques du "III" avec son intro pour finir en boucle sur un tempo médium.
Les deux lascars nous gratifie d'un rock speed et saignant, la guitare furibarde de Jimmy bouscule tout sur son passage et le chant de David prend des intonations digne de Robert Plant.
Bien sûr, notre duo nous ponde des ballades comme "Take a little while", le sommet de l'album où la voix de David procure quelques frissons ainsi que "Don't leave this way" morceau tout aussi poignant par l'intensité dramatique du chant de Coverdale.
On ne peut pas oublier, un autre sommet qu'est ce morceau comme "Absolution Blues" avec son intro planante et ses riffs percutants, le plus inventif de cet album.
Ca a été une belle rencontre de prestige qui tenu toutes ses promesses.
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5.0 étoiles sur 5
Oh my Gods !!, 22 novembre 2007
Suite au semi-échec de l'insipide "Sleep of the tongue", le beau David choisi de s'octroyer une parenthèse en réalisant l'un de ses plus vieux rêves: Collaborer avec l'une de ses idoles, au nez et à la barbe de Monsieur Robert Plant.
Le résultat de cet unique et improbable duo, c'est ce disque sublime. Soutenu par des musiciens chevronnés, Page et Coverdale brillent ici de milles feux. Renouant avec leurs racines (le Blues surtout), ils nous régalent d'un Rock étincelant, complexe et savoureux, ou David Coverdale fait montre de tout son talent; Et croyez moi ! Il est immense.
Malheureusement, certain(s) se chargeront d'aussitôt démolir ce bel édifice, laissant à peine le temps à nos deux valeureux héros, le temps de se produire pour quelques rares concerts au pays du soleil levant. Ils en ont eu de la chance... Eux.
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