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3,6 sur 5 étoiles7
3,6 sur 5 étoiles
Format: Blu-rayModifier
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le 20 janvier 2015
Le film et son sujet seront sans doute appréciés individuellement et différemment par chacun. A la fois comédie de mœurs et satire au vitriol des écoles de gestion élitistes, qui à force de formater les futurs cadres impitoyables de demain à devenir toujours plus performants et rentables, en conduisent certains à appliquer cette logique de marché aux relations garçons-filles, le film fera sourire certains autant qu'il en irritera d'autres. D'aucuns trouveront sans doute assez affligeante la manière dont certaines étudiantes titulaires de petits boulots acceptent de s'adonner au sexe rémunéré sans autre état d'âme' Le « toutes des p'es » approximatif sous-jacent peut sans doute laisser quelque peu pantois. Mais au-delà de ce dualisme un peu léger, le film compte sa part de moments comiques et croque la vie estudiantine ' enfin, sa partie « guindaille » essentiellement - de manière assez réaliste.

Sur la plan de la qualité technique, le blu-ray propose un format 1:85 qui permet d'apprécier pleinement une image fine, détaillée et généreuse. Si certains arrière-plans restent floutés et si les plans nocturnes ne s'en sortent pas toujours au mieux en raison d'un grain virant parfois au bruit vidéo, l'ensemble reste de fort bonne qualité. Les gros-plans des protagonistes sont, comme de coutume, là où l'apport HD s'apprécie le plus, et les séquences diurnes brillent d'un bel éclat ciselé. Un bon blu-ray donc qui permet d'apprécier le film avec un excellent confort visuel.
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Le crème de la crème, c’est évidemment la future élite française formée dans les grandes écoles. C’est aussi le titre du film de Kim Chapiron sur le même sujet. L’intrigue se déroule dans une prestigieuse école de commerce non identifiée de la région parisienne, où trois élèves décident d’appliquer leurs cours de marketing afin de changer un camarade esseulé en sex-symbol. La réussite dépassant largement leurs espérances à leur grande surprise, ils tentent d’étendre le concept à d’autres élèves. Ce qui était au départ un geste de pitié, puis une expérience mue par la curiosité se change rapidement en un business fort lucratif qu’il faut bien appeler par son nom : « proxénétisme ».

Un tel synopsis et la présence de Romain Gavras à la production semblent annoncer la couleur : sûrement, « La crème de la crème » ne doit pas être autre chose qu’un réquisitoire accablant contre ces grandes écoles si méchamment inégalitaires et formant aujourd’hui les froids dirigeants de demain. Et, en effet, le film s’ouvre sur le discours d’accueil du directeur, dont le message principal leur rappelle qu’ils ont bien mérité leur place, et que tous ressortiront profondément changés de ces trois années. Évidence, s’il en est. Mais aussitôt après, la caméra se retrouve dans la chambre de deux étudiants de 2ème année (alors que nous étions avec les 1A juste avant), au physique fort éloigné des garçons de bonne famille bien habillés qu’on présente habituellement en cliché de la population de ces écoles. Voilà la première des nombreuses surprises que le scénario fort bien troussé nous réserve, partant plusieurs fois dans des directions surprenantes et néanmoins crédibles. En réalité, le film évolue d’une application stricte et glaciale de l’étude de marché désincarnée sur le sexe vers une question cruciale : et l’amour, le vrai, dans tout ça ? Deux développements inattendus tenteront de répondre à cette question. Grâce à cela, Chapiron sort de la mécanique du film à thèse pour donner réellement chair à ses personnages. Il parvient, principalement dans son premier acte, à esquisser une peinture sociologique assez juste (avec la débauche des fêtes étudiantes et l’immaturité de certains jeux post-adolescents) sans tomber dans les écueils du lourdingue Capital de Papa Costa-Gavras ou du pathétique Grande école de Robert Salis. Grâce lui soit rendue pour ne jamais oublier qu’il y a encore chez ces élèves des êtres humains, avec leurs doutes et leurs faiblesses. La fin n’est ni une condamnation sans appel ni un happy-ending facile. Elle nous surprend par l’incongruité de la situation (surtout vu la longueur du plan final), mais son intérêt réside dans ce qu’elle confirme que le sujet principal du film est la découverte de l’amour.

En outre, il a su s’entourer d’un casting de jeunes acteurs peu connus et bien choisis. On retiendra en particulier la qualité des interprétations d’Alice Isaaz et de Jean-Baptiste Lafarge. Les spectateurs attentifs retrouveront également Ernst Umhauer dans une apparition hélas trop courte. Côté mise en scène, Chapiron a fini par adopter un style plus sage que dans son affreux Sheitan, pour le plus grand bonheur de nos rétines. Les jeux de couleurs et son sens du cadre sont pertinents, et les lumières choisies embellissent son image avec la juste mesure pour éviter le rendu trop naturaliste des films français habituels sans perdre en réalisme pour autant.

La crème de la crème : voilà une réussite inattendue sur un sujet qui pouvait facilement tomber dans la caricature mais parvient à éviter les poncifs pour nous offrir des développements surprenants. Kim Chapiron s’affirme ici comme un réalisateur ayant su dépasser ses expérimentations précédentes et nous offrir une intrigue bien développée, de vrais personnages bien joués, et le tout mis en images avec soin.
11 commentaire13 sur 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 août 2015
images et son à la hauteur de ce que l'on attend d'un blu ray.
Le regard sur le monde des sup' de co' (monde qui ne m'est pas inconnu) est bien amené par sa progression, même si ce n'est pas un documentaire. La métaphore sur le réseau (je n'en dirai pas plus pour ne pas dévoiler) mis en place par les protagonistes est là pour illustrer le propos du réalisateur finalement.
Bien mis en scène, bien joué, quelques clichés tout de même, mais un film qui sait susciter l'intérêt, l'attention et la tension . Il y a un côté teen movie, mais cela n'est absolument pas guimauve .
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le 2 août 2015
Quel film , à contrepied de la majorité des films du moment , un hymne à la jeunesse et son inconscience , à la réussite , la fin mérite d'être vue et revue , la vie est ce qu'on en fait , ou on la vie ou on la subie , en plus enfin un film avec une bande son ce qui devient rare , pendant 1h20 j'ai rajeunit de trente cinq ans .
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le 13 juillet 2015
Le Film et génial et les acteurs sont parfait dedans. Alice c'est la meilleure bien sur! Je vous le recommande pour un film sur la jeunesse FR
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le 26 août 2014
Avec uniquement deux films à son actif, Sheitan et Dog Pound, Kim Chapiron s’était imposé comme l’alternative à un cinéma français sclérosé, vidé de sa substance auteriste et subversive. Son précèdent film, une incursion brillante et galvanisante dans une prison pour mineurs, avait prouvé la position marginale du cinéaste qui, sans l’aide de personne, parvenait à créer la puissance et la douleur au cinéma puis à l’appuyer là où cela faisait mal. La Crème de la crème était donc, pour ceux qui n’avaient pas été convaincu par le don du bougre, le moyen d’affirmer le statut du réalisateur comme la solution au cinéma indépendant français. Or, comme asphyxié par son sujet et sa portée générationnelle, il n’est pas facile de trouver le plaisir de ses précédentes oeuvres dans la copie rendue par l’élève Chapiron, dont les influences, écrasantes, du cinéma de David Fincher font basculer le film.

Au cours d’une première demi-heure brillante dans son analyse d’une jeunesse arrogante et insolente, la Crème de la crème aurait clairement pu s’imposer comme le campus movie à la française qui lui manquait actuellement. Kim Chapiron filme d’un ton sauvage ses protagonistes au travers de soirées infernales et de rapports intimes qui se retrouvent sur internet. Le sexe filmé par le réalisateur n’est plus un plaisir, mais une nécessité. Un spectacle duquel l’on en retire plus d’une gloire que d’un acte intense. D’aucuns diront le film extrêmement misogyne dans son rapport à la femme-objet que le cinéaste développe tout du long, pourtant, c’est là que le film excelle. En ne dévoilant jamais le visage des jeunes femmes avec qui couche Jaffar, le cobaye du groupe, le cinéaste crée une ambiance malsaine, graveleuse, à l’image des comédies de Judd Apatow autour de la question du sexe. La gloire qu’apporte le sexe l’emporte sur les liens qu’il pourrait créer.

Dans cette construction médiévale, où tout n’est que question de titre, de «polo» qu’on arbore, Kim Chapiron s’amuse donc beaucoup à faire évoluer ses personnages, le temps d’un instant. Une montée sociale qui se vit au travers de quelques fulgurances de montage. La Crème de la crème vit de celles-ci, qui permettent au film de délaisser sa marche narrative tranquille pour faire apparaître bien plus au travers de l’image. La scène de recrutement, un modèle de montage malin entre l’image et le son, en fait donc partie, et plonge le film dans l’ambiance des Scorsese durant quelques secondes. Le plaisir du métrage de Kim Chapiron est alors là, apaisé mais jamais reposé.

C’est alors que la structure se met à flancher. Plus le film avance, plus les couleurs irrévérencieuses qu’il brandissait fièrement s’étalent, perdent en vivacité, à l’image de ses personnages. Entre lutte des classes et comédie romantique à demi-assumée, la Crème de la crème finit par perdre son identité propre et son montage, pourtant pilier du film, gagne en facilité ce qu’il perd de grandeur. Cette machine sexuelle se transforme rapidement en leurre pour un combat entre les classes dont le personnage d’Alice Isaaz est la représentante. Cependant, son personnage est en grande partie ratée. Enfermée dans sa propre caricature, c’est peut-être de l’identité dont le film fait tout ce discours platonique. Dans cette jeunesse désarmante, c’est dans le paraître que la personne finit par exploser. D’où cette longue scène de baiser, aussi anecdotique que le film finalement, qui apparaît comme l’ultime contradiction du film. De ce qu’il montrait tout au long, un rapport sensitif au sexe et à la temporalité absent, ce sont les sentiments qui prennent le dessus. Face à l’autorité, Kim Chapiron et ses personnages épuisent donc ce dernier rebondissement comme le cri de désespoir de cette jeunesse qui a aussi beaucoup de mal à révéler ses sentiments.

A l’instar de cette romance, c’est un amour impossible qui lie aussi le film au spectateur. Comment apprécier un film qui ne s’apprécie pas lui-même mais aussi comment parvenir à aimer cette jeunesse, insupportable au demeurant, que d’autres ont réussi à sublimer ? L’ombre insistante des cinéastes américains derrière lui, Chapiron effleure son sujet autant qu’il rate les émotions provoqués de son film. Le tout est vivace, parfaitement mesuré dans sa rythmique, sa direction d’acteurs est impeccable, mais la Crème de la crème n’arrive pas à pénétrer l’imaginaire de son spectateur, et à gagner le statut de film culte qu’il convoitait dès sa première image. Kim Chapiron dans le doute, désormais.
0Commentaire9 sur 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 mai 2015
Alors le Sol s'ouvrira sous leurs pas...La Damnation les saisira, les suppliciera, exterminera leur corps et châtiera leurs âmes vendues à l'encan sur l'Autel de la Possession...De tourments en tourments ils expieront sans fin les immenses forfaits qui stigmatisèrent leur passage mondain en cette fosse à purin..;Bla, bla, bla...

Toujours tentés par une Ecole de Commerce ?
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