Cradle Of Filth

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Biographie

Cradle Of Filth, c'est avant tout un cheminement extrêmement chaotique et un rien opportuniste. D'abord formation d'étudiants britanniques en 1994, composée de Daniel Lloyd Davey (dit Dani Filth - chant), Paul Allender (guitare), Paul Ryan (guitare), Robin Eaglestone (basse), Nicholas Barker (batterie) et Benjamin Ryan (claviers), Cradle Of Filth est nourri dès l'origine de références à la fantasy, la science-fiction, la littérature d'horreur (de Poe à Lovecraft en passant par Barker ou King) ou le cinéma fantastique.

Dès les débuts du groupe - qui évolue alors dans un style death metal pur ... Lire la suite

Cradle Of Filth, c'est avant tout un cheminement extrêmement chaotique et un rien opportuniste. D'abord formation d'étudiants britanniques en 1994, composée de Daniel Lloyd Davey (dit Dani Filth - chant), Paul Allender (guitare), Paul Ryan (guitare), Robin Eaglestone (basse), Nicholas Barker (batterie) et Benjamin Ryan (claviers), Cradle Of Filth est nourri dès l'origine de références à la fantasy, la science-fiction, la littérature d'horreur (de Poe à Lovecraft en passant par Barker ou King) ou le cinéma fantastique.

Dès les débuts du groupe - qui évolue alors dans un style death metal pur et dur en dépit de la présence de claviers pour donner une ambiance éthérée et atmosphérique à ses compositions - Cradle Of Filth enchaîne les démos et les maquettes aux titres plus qu'éloquents, reprenant une bonne partie des clichés liés au death : « Invoking The Unclean », « Orgiastic Pleasure Fool », « The Black Goddess Rise » ou « Total Fucking Darkness » sont les premiers EP autoproduits par la bande à Dani Filth qui, au fil des concerts, commence à se faire un nom auprès des maisons de disques et des revues spécialisées.

Loin du glamour troublant d'un Bela Lugosi ou d'un Christopher Lee, l'imagerie de Cradle Of Filth se veut certes, inspirée par le cinéma d'horreur et les films de suceurs de sang, mais développe un aspect « vampire urbain » que l'on retrouve davantage dans Une Nuit en enfer ou Génération perdue que dans le catalogue de la Hammer. Et déjà, lorsqu'en 1994 sort l'album The Principe of Evil Made Flesh - pourtant bien accueilli par le public - la presse spécialisée est loin de s'emballer devant les prestations de ces poseurs costumés.

Bats in the Cradle

La préparation du deuxième album du groupe est, par ailleurs, l'occasion d'un premier remaniement de Cradle Of Filth (le premier d'une longue série). Suite à quelques différents d'ordre artistiques, Benjamin et Paul Ryan quittent le groupe pour être remplacés par Damien Gregori et Bryan Hipp peu de temps avant l'enregistrement de Vempire of Dark Faerytales in Phallustein, en 1996 (plus simplement appelé « V-Empire » par les fans).

L'imagerie de Cradle Of Filth s'avère également séduisante pour la part la plus adolescente du mouvement métal, venue à cette musique par le biais de la surconsommation d'oeuvres de Stephen King, de Clive Barker ou de films d'horreur. Dusk... and Her Embrace, la même année, remporte un succès colossal pour un groupe évoluant dans un genre plutôt méconnu du grand public.

Le bal des vampires

Possédant un taux de turn-over digne du personnel d'un fast-food, Cradle Of Filth paye cher son évolution artistique en cassant brutalement avec la plupart de ses membres historiques. Nicholas Baker lui même est souvent épaulé aux percussions par Adrian Erlandsson et Was Sarginson.

Cruelty and the Beast , en 1998, est conçu comme un album thématique centré sur le personnage semi-mythique de la Comtesse Erzebeth Bathory, émule hongroise de Dracula dont la légende prétend qu'elle prenait des bains de sang humain pour rester éternellement jeune. Une Comtesse fictionnelle (à l'instant du sympathique Vlad « L'Empaleur » Tepes ayant donné corps au mythe de Dracula, Erzebeth Bathory exista réellement, mais dans un contexte beaucoup plus banal que celui véhiculé par le mythe) à laquelle l'actrice polonaise Ingrid Pitt (vue dans plusieurs films d'horreur britanniques de la grande époque comme Countess Dracula, The Vampires Lovers  ou encore The Wicker Man ) vient prêter sa voix sur quelques morceaux.

Bloody Symphony

S'offrant une petite tentative de percer dans le métal extrême avec l'EP From The Cradle to Enslave, rendant hommage à la fois aux Misfits et à Iron Maiden, le groupe se lance, en 2000, dans la composition de Midian, avec, à nouveau une formation remaniée. Si Adrian Erlandsson devient le batteur officiel de Cradle Of Filth en remplacement de Nicholas Baker, Martin Powell succède à Les Smith et Gian Pyres derrière les claviers et à la guitare.

Le changement le plus notable, cependant, est le retour de Paul Allender comme premier guitariste du groupe. À côté d'un Midian très black, la formation tente à nouveau une petite intrusion dans le metal extrême avec « Bitter Suite To Succubi » après lequel c'est au tour de Robin Eaglestone, le bassiste de quitter à son tour le navire, remplacé par Dave Pybus.

Damnation and the Day, en 2003, illustre les aspirations symphoniques de Filth qui s'offre le luxe de tourner avec l'Orchestre Symphonique de Bucarest pour un album rappelant fortement l'oeuvre de Nightwish. Opportunisme ou évolution ? Le public, en tout cas, opte pour la seconde solution, répondant toujours présent aux nouvelles expériences de Cradle Of Filth.

Blackula

En 2005, Nymphetamine marque pour un temps la fin de la période brutale de Cradle Of Filth, qui s'oriente désormais vers le métal gothique, chassant désormais sur les terres de Nightwish ou Dimmu Borgir. Le groupe Britannique s'offre désormais la présence de Liv Kristine, chanteuse norvégienne, ancienne de Theatre Of Tragedy, qui vient mêler sa voix à celle de Deva et Filth pour donner un son très opéra métal à l'oeuvre de Cradle Of Filth.

Si les voix deviennent lyriques, claviers et violons ont désormais toute leur place auprès des guitares et de la batterie car le groupe suit une mode initiée par quelques groupes Scandinaves qui consiste à mélanger harmonieusement chant lyrique et gros son qui roule des mécaniques.

Bon sang ne saurait mentir

Un nécessaire recentrage sur les valeurs de départ se fait donc en 2006 avec Thornography, album plus lourd qui renoue avec les fondamentaux du black. Et, surtout, Dani Filth accepte de se mettre moins en avant qu'à l'accoutumée. Godspeed On The Devil's Thunder, en 2008, est une forme de caisse de résonance à Cruelty And The Beast, album concept dédié, cette fois, à un autre serial killer historique, le Français Gilles de Rais.

Album marquant le retour de Deva en tant que touche de féminité dans ce monde de brutes, Godspeed On The Devil's Thunder montre une nette volonté d'une certaine forme de retour à la pureté pour un groupe qui a toujours un peu navigué en fonction du sens du vent. Darkly, Darkly, Venus Aversa en 2010 est lui basé sur le mythe du démon Lilith. Touche féminine encore, mais négative cette fois. En perte de vitesse avec ses précédents albums, Cradle of Filth tente de reprendre la main avec l'impressionnant bestiaire de monstres qui figure sur The Manticore and Others Horrors en octobre 2012. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Cradle Of Filth, c'est avant tout un cheminement extrêmement chaotique et un rien opportuniste. D'abord formation d'étudiants britanniques en 1994, composée de Daniel Lloyd Davey (dit Dani Filth - chant), Paul Allender (guitare), Paul Ryan (guitare), Robin Eaglestone (basse), Nicholas Barker (batterie) et Benjamin Ryan (claviers), Cradle Of Filth est nourri dès l'origine de références à la fantasy, la science-fiction, la littérature d'horreur (de Poe à Lovecraft en passant par Barker ou King) ou le cinéma fantastique.

Dès les débuts du groupe - qui évolue alors dans un style death metal pur et dur en dépit de la présence de claviers pour donner une ambiance éthérée et atmosphérique à ses compositions - Cradle Of Filth enchaîne les démos et les maquettes aux titres plus qu'éloquents, reprenant une bonne partie des clichés liés au death : « Invoking The Unclean », « Orgiastic Pleasure Fool », « The Black Goddess Rise » ou « Total Fucking Darkness » sont les premiers EP autoproduits par la bande à Dani Filth qui, au fil des concerts, commence à se faire un nom auprès des maisons de disques et des revues spécialisées.

Loin du glamour troublant d'un Bela Lugosi ou d'un Christopher Lee, l'imagerie de Cradle Of Filth se veut certes, inspirée par le cinéma d'horreur et les films de suceurs de sang, mais développe un aspect « vampire urbain » que l'on retrouve davantage dans Une Nuit en enfer ou Génération perdue que dans le catalogue de la Hammer. Et déjà, lorsqu'en 1994 sort l'album The Principe of Evil Made Flesh - pourtant bien accueilli par le public - la presse spécialisée est loin de s'emballer devant les prestations de ces poseurs costumés.

Bats in the Cradle

La préparation du deuxième album du groupe est, par ailleurs, l'occasion d'un premier remaniement de Cradle Of Filth (le premier d'une longue série). Suite à quelques différents d'ordre artistiques, Benjamin et Paul Ryan quittent le groupe pour être remplacés par Damien Gregori et Bryan Hipp peu de temps avant l'enregistrement de Vempire of Dark Faerytales in Phallustein, en 1996 (plus simplement appelé « V-Empire » par les fans).

L'imagerie de Cradle Of Filth s'avère également séduisante pour la part la plus adolescente du mouvement métal, venue à cette musique par le biais de la surconsommation d'oeuvres de Stephen King, de Clive Barker ou de films d'horreur. Dusk... and Her Embrace, la même année, remporte un succès colossal pour un groupe évoluant dans un genre plutôt méconnu du grand public.

Le bal des vampires

Possédant un taux de turn-over digne du personnel d'un fast-food, Cradle Of Filth paye cher son évolution artistique en cassant brutalement avec la plupart de ses membres historiques. Nicholas Baker lui même est souvent épaulé aux percussions par Adrian Erlandsson et Was Sarginson.

Cruelty and the Beast , en 1998, est conçu comme un album thématique centré sur le personnage semi-mythique de la Comtesse Erzebeth Bathory, émule hongroise de Dracula dont la légende prétend qu'elle prenait des bains de sang humain pour rester éternellement jeune. Une Comtesse fictionnelle (à l'instant du sympathique Vlad « L'Empaleur » Tepes ayant donné corps au mythe de Dracula, Erzebeth Bathory exista réellement, mais dans un contexte beaucoup plus banal que celui véhiculé par le mythe) à laquelle l'actrice polonaise Ingrid Pitt (vue dans plusieurs films d'horreur britanniques de la grande époque comme Countess Dracula, The Vampires Lovers  ou encore The Wicker Man ) vient prêter sa voix sur quelques morceaux.

Bloody Symphony

S'offrant une petite tentative de percer dans le métal extrême avec l'EP From The Cradle to Enslave, rendant hommage à la fois aux Misfits et à Iron Maiden, le groupe se lance, en 2000, dans la composition de Midian, avec, à nouveau une formation remaniée. Si Adrian Erlandsson devient le batteur officiel de Cradle Of Filth en remplacement de Nicholas Baker, Martin Powell succède à Les Smith et Gian Pyres derrière les claviers et à la guitare.

Le changement le plus notable, cependant, est le retour de Paul Allender comme premier guitariste du groupe. À côté d'un Midian très black, la formation tente à nouveau une petite intrusion dans le metal extrême avec « Bitter Suite To Succubi » après lequel c'est au tour de Robin Eaglestone, le bassiste de quitter à son tour le navire, remplacé par Dave Pybus.

Damnation and the Day, en 2003, illustre les aspirations symphoniques de Filth qui s'offre le luxe de tourner avec l'Orchestre Symphonique de Bucarest pour un album rappelant fortement l'oeuvre de Nightwish. Opportunisme ou évolution ? Le public, en tout cas, opte pour la seconde solution, répondant toujours présent aux nouvelles expériences de Cradle Of Filth.

Blackula

En 2005, Nymphetamine marque pour un temps la fin de la période brutale de Cradle Of Filth, qui s'oriente désormais vers le métal gothique, chassant désormais sur les terres de Nightwish ou Dimmu Borgir. Le groupe Britannique s'offre désormais la présence de Liv Kristine, chanteuse norvégienne, ancienne de Theatre Of Tragedy, qui vient mêler sa voix à celle de Deva et Filth pour donner un son très opéra métal à l'oeuvre de Cradle Of Filth.

Si les voix deviennent lyriques, claviers et violons ont désormais toute leur place auprès des guitares et de la batterie car le groupe suit une mode initiée par quelques groupes Scandinaves qui consiste à mélanger harmonieusement chant lyrique et gros son qui roule des mécaniques.

Bon sang ne saurait mentir

Un nécessaire recentrage sur les valeurs de départ se fait donc en 2006 avec Thornography, album plus lourd qui renoue avec les fondamentaux du black. Et, surtout, Dani Filth accepte de se mettre moins en avant qu'à l'accoutumée. Godspeed On The Devil's Thunder, en 2008, est une forme de caisse de résonance à Cruelty And The Beast, album concept dédié, cette fois, à un autre serial killer historique, le Français Gilles de Rais.

Album marquant le retour de Deva en tant que touche de féminité dans ce monde de brutes, Godspeed On The Devil's Thunder montre une nette volonté d'une certaine forme de retour à la pureté pour un groupe qui a toujours un peu navigué en fonction du sens du vent. Darkly, Darkly, Venus Aversa en 2010 est lui basé sur le mythe du démon Lilith. Touche féminine encore, mais négative cette fois. En perte de vitesse avec ses précédents albums, Cradle of Filth tente de reprendre la main avec l'impressionnant bestiaire de monstres qui figure sur The Manticore and Others Horrors en octobre 2012. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Cradle Of Filth, c'est avant tout un cheminement extrêmement chaotique et un rien opportuniste. D'abord formation d'étudiants britanniques en 1994, composée de Daniel Lloyd Davey (dit Dani Filth - chant), Paul Allender (guitare), Paul Ryan (guitare), Robin Eaglestone (basse), Nicholas Barker (batterie) et Benjamin Ryan (claviers), Cradle Of Filth est nourri dès l'origine de références à la fantasy, la science-fiction, la littérature d'horreur (de Poe à Lovecraft en passant par Barker ou King) ou le cinéma fantastique.

Dès les débuts du groupe - qui évolue alors dans un style death metal pur et dur en dépit de la présence de claviers pour donner une ambiance éthérée et atmosphérique à ses compositions - Cradle Of Filth enchaîne les démos et les maquettes aux titres plus qu'éloquents, reprenant une bonne partie des clichés liés au death : « Invoking The Unclean », « Orgiastic Pleasure Fool », « The Black Goddess Rise » ou « Total Fucking Darkness » sont les premiers EP autoproduits par la bande à Dani Filth qui, au fil des concerts, commence à se faire un nom auprès des maisons de disques et des revues spécialisées.

Loin du glamour troublant d'un Bela Lugosi ou d'un Christopher Lee, l'imagerie de Cradle Of Filth se veut certes, inspirée par le cinéma d'horreur et les films de suceurs de sang, mais développe un aspect « vampire urbain » que l'on retrouve davantage dans Une Nuit en enfer ou Génération perdue que dans le catalogue de la Hammer. Et déjà, lorsqu'en 1994 sort l'album The Principe of Evil Made Flesh - pourtant bien accueilli par le public - la presse spécialisée est loin de s'emballer devant les prestations de ces poseurs costumés.

Bats in the Cradle

La préparation du deuxième album du groupe est, par ailleurs, l'occasion d'un premier remaniement de Cradle Of Filth (le premier d'une longue série). Suite à quelques différents d'ordre artistiques, Benjamin et Paul Ryan quittent le groupe pour être remplacés par Damien Gregori et Bryan Hipp peu de temps avant l'enregistrement de Vempire of Dark Faerytales in Phallustein, en 1996 (plus simplement appelé « V-Empire » par les fans).

L'imagerie de Cradle Of Filth s'avère également séduisante pour la part la plus adolescente du mouvement métal, venue à cette musique par le biais de la surconsommation d'oeuvres de Stephen King, de Clive Barker ou de films d'horreur. Dusk... and Her Embrace, la même année, remporte un succès colossal pour un groupe évoluant dans un genre plutôt méconnu du grand public.

Le bal des vampires

Possédant un taux de turn-over digne du personnel d'un fast-food, Cradle Of Filth paye cher son évolution artistique en cassant brutalement avec la plupart de ses membres historiques. Nicholas Baker lui même est souvent épaulé aux percussions par Adrian Erlandsson et Was Sarginson.

Cruelty and the Beast , en 1998, est conçu comme un album thématique centré sur le personnage semi-mythique de la Comtesse Erzebeth Bathory, émule hongroise de Dracula dont la légende prétend qu'elle prenait des bains de sang humain pour rester éternellement jeune. Une Comtesse fictionnelle (à l'instant du sympathique Vlad « L'Empaleur » Tepes ayant donné corps au mythe de Dracula, Erzebeth Bathory exista réellement, mais dans un contexte beaucoup plus banal que celui véhiculé par le mythe) à laquelle l'actrice polonaise Ingrid Pitt (vue dans plusieurs films d'horreur britanniques de la grande époque comme Countess Dracula, The Vampires Lovers  ou encore The Wicker Man ) vient prêter sa voix sur quelques morceaux.

Bloody Symphony

S'offrant une petite tentative de percer dans le métal extrême avec l'EP From The Cradle to Enslave, rendant hommage à la fois aux Misfits et à Iron Maiden, le groupe se lance, en 2000, dans la composition de Midian, avec, à nouveau une formation remaniée. Si Adrian Erlandsson devient le batteur officiel de Cradle Of Filth en remplacement de Nicholas Baker, Martin Powell succède à Les Smith et Gian Pyres derrière les claviers et à la guitare.

Le changement le plus notable, cependant, est le retour de Paul Allender comme premier guitariste du groupe. À côté d'un Midian très black, la formation tente à nouveau une petite intrusion dans le metal extrême avec « Bitter Suite To Succubi » après lequel c'est au tour de Robin Eaglestone, le bassiste de quitter à son tour le navire, remplacé par Dave Pybus.

Damnation and the Day, en 2003, illustre les aspirations symphoniques de Filth qui s'offre le luxe de tourner avec l'Orchestre Symphonique de Bucarest pour un album rappelant fortement l'oeuvre de Nightwish. Opportunisme ou évolution ? Le public, en tout cas, opte pour la seconde solution, répondant toujours présent aux nouvelles expériences de Cradle Of Filth.

Blackula

En 2005, Nymphetamine marque pour un temps la fin de la période brutale de Cradle Of Filth, qui s'oriente désormais vers le métal gothique, chassant désormais sur les terres de Nightwish ou Dimmu Borgir. Le groupe Britannique s'offre désormais la présence de Liv Kristine, chanteuse norvégienne, ancienne de Theatre Of Tragedy, qui vient mêler sa voix à celle de Deva et Filth pour donner un son très opéra métal à l'oeuvre de Cradle Of Filth.

Si les voix deviennent lyriques, claviers et violons ont désormais toute leur place auprès des guitares et de la batterie car le groupe suit une mode initiée par quelques groupes Scandinaves qui consiste à mélanger harmonieusement chant lyrique et gros son qui roule des mécaniques.

Bon sang ne saurait mentir

Un nécessaire recentrage sur les valeurs de départ se fait donc en 2006 avec Thornography, album plus lourd qui renoue avec les fondamentaux du black. Et, surtout, Dani Filth accepte de se mettre moins en avant qu'à l'accoutumée. Godspeed On The Devil's Thunder, en 2008, est une forme de caisse de résonance à Cruelty And The Beast, album concept dédié, cette fois, à un autre serial killer historique, le Français Gilles de Rais.

Album marquant le retour de Deva en tant que touche de féminité dans ce monde de brutes, Godspeed On The Devil's Thunder montre une nette volonté d'une certaine forme de retour à la pureté pour un groupe qui a toujours un peu navigué en fonction du sens du vent. Darkly, Darkly, Venus Aversa en 2010 est lui basé sur le mythe du démon Lilith. Touche féminine encore, mais négative cette fois. En perte de vitesse avec ses précédents albums, Cradle of Filth tente de reprendre la main avec l'impressionnant bestiaire de monstres qui figure sur The Manticore and Others Horrors en octobre 2012. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre


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