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Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Intéressant mais...,
Par FOUGASSE (PARIS, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crash Rio-Paris : Les secrets d'une enquête (Broché)
Un livre intéressant mais dont la plus grande partie a été écrite avant la découverte des boîtes noires. L'auteur décrit minutieusement les recherches et explore de nombreuses hypothèses. Du coup, il nous entraîne dans de nombreuses digressions et il y a quelques répétitions. De plus, la traduction, jamais facile pour ce genre d'ouvrage, est parfois laborieuse.Contrairement à ce qu'annonce le titre, le livre ne dévoile aucun secret sur l'enquête elle-même - qui n'est d'ailleurs pas encore terminée. Toutefois les deux pièces en annexe (le rapport de la mission d'expertise menée par Air France sur la sécurité des vols et un historique des problèmes de Pitot) sont très intéressantes, notamment le rapport d'expertise, petit chef d'oeuvre de diplomatie mais qui ne mâche pas ses mots. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le premier, un auteur américain a refait l,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crash Rio-Paris : Les secrets d'une enquête (Broché)
LA CHRONIQUE DE PIERRE SPARACOL'enquête, au sens journalistique s'entend, est due à un auteur américain honorablement connu, Roger Rapoport. Il est le premier à s'y risquer, certainement pas le dernier, tant la catastrophe du vol Rio-Paris AF447 du 1er juin 2009 est fascinante. Douloureuse, étonnante, pleine d'enseignements, y compris ceux que la communauté aéronautique, pilotes en tête, n'était pas prête à entendre. Roger Rapoport a pris des risques. En effet, il a terminé son texte six mois environ avant la publication du rapport final du BEA, Bureau d'enquêtes et analyses pour la sécurité de l'aviation civile. Mais sans doute ledit rapport ne nous apprendra-t-il rien de bien important : à peu près tout a déjà été dit. D'autant que la publication de la retranscription intégrale du cockpit voice recorder, mise sur la place publique grâce à une fuite opportune, a permis aux uns et aux autres de se faire une idée précise du désarroi mortel de l'équipage de l'A330-200. Cela étant dit, voici une synthèse de deux ans et demi d'actualité intense, d'échanges nerveux entre les différentes parties intéressées. Seul le recul fait défaut, encore que les grands «classiques» figurent en bonne place dans le texte, à commencer par l'analyse du comportement particulier des pilotes de ligne français, en général. Lesquels ont été au coeur des débats successifs depuis l'époque désormais lointaine de la naissance de l'Airbus A320, ce grand tournant technologique qui a permis à l'avionneur européen de confier des pouvoirs étendus à l'informatique. Pourquoi les Français ont-ils été réticents à ce point, voire hostiles à cette avancée ? Roger Rapoport répond imparfaitement à la question mais sans doute ne pouvait-il pas faire mieux. Tout au plus aurait-il dû rappeler plus clairement que la répartition des tâches au sein d'Airbus, dès 1970, a confié les cockpits au partenaire français, Aerospatiale. Dès lors, les critiques des navigants, syndicales et autres, se sont-elles focalisées sur Toulouse et les grands personnages de cette grande époque, à commencer par Bernard Ziegler, chef pilote d'essais et, surtout, directeur général technique du constructeur européen. Peu importent les erreurs et les excès, corrigés quand c'était vraiment nécessaire. Le fait est que la rupture technologique a été réfutée par les pilotes français, et eux seuls. Côté compagnies, la confiance témoignée à la protection électronique de l'enveloppe de vol a été réelle mais l'adaptation, la préparation à cette ère nouvelle ont sans doute été insuffisantes, hors Airbus Training. Dès lors, la formation des pilotes s'est imperceptiblement écartée des voies nouvelles imaginées par Airbus. Roger Rapoport l'a bien compris et le fait comprendre, à sa manière, quand il raconte le drame qui s'est déroulé dans le cockpit de l'AF447. La manière de conduire le récit, au demeurant très factuel, ne comporte guère de surprises. La notoriété bien involontairement acquise par des hommes investis des premiers rôles a traversé l'Atlantique sans dommages. Dans cet esprit, on constate la fascination de l'auteur pour la longue et difficile quête de l'épave, une opération d'une ampleur sans précédent depuis la disparition de la célèbre aviatrice Amelia Earthart ...en 1937. Appliquant la méthode qui caractérise les bons auteurs d'investigation anglo-saxons, Roger Rapoport a vu beaucoup de monde et a construit un dossier solide. Il a aussi eu le bon goût de ne pas tirer des conclusions qui, il l'a bien compris, auraient été fragiles, voire erronées. C'est sans doute son plus grand mérite. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Poltiquement correct,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crash Rio-Paris : Les secrets d'une enquête (Broché)
Ce prétendu ouvrage d'investigation évite soigneusement de mettre en question la responsabilité des organismes nationaux et internationaux dans la prévention des accidents aériens , ainsi que leur complaisance envers les constructeurs aéronautiques .Beaucoup de contrevérités sur les recherches en mer dont la conduite a été lamentable ; les éléments été connus pour retrouver l'épave en aout 2009, là où elle a été "découverte" en avril 2011 . Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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