Commentaires client les plus utiles
13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
The God of Hell Fire, 24 décembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Crazy World Of Arthur Brown (CD)
L'album par lequel Arthur Brown est devenu "The God of Hell Fire". Le titre-phare "Fire" fut un hit en 1968, propulsant sur la scène rock l'ex-instituteur devenu le chanteur le plus excentrique au monde (aux dernières nouvelles, il semble n'avoir pas tellement changé). Dans ce long poème musical, donné ici en deux versions - mono et stéréo - à l'ambiance assez distincte, on devine la part que devait prendre l'aspect "music-hall" dans les concerts d'Arthur. On retrouve la même impression dans les reprises très réussies de James Brown ("I've got money") et Screamin'Jay Hawkins ("I put a spell on you", particulièrement envoûtant). Le groupe, mené par Vincent Crane qui devait fonder par la suite Atomic Rooster, joue à la perfection un blues-rock psychédélique très audacieux, même pour l'époque.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un OVNI dans le ciel anglais., 6 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Crazy World Of Arthur Brown (CD)
Que voilà encore un beau spécimen ! Arthur Brown, ça vous parle ? Et son alter ego, Vincent Crane ? Quand deux déjantés de chez déjantés créent ce Crazy World Of Arthur Brown, ce ne peut être que déjanté. Crazy est, à ce titre, révélateur de l'univers dans lequel je vous propose de mettre les pieds. Du rock psychédélique, fait par des soldats qui devaient carburer grave à tout ce qui était illicite, voilà l'ambiance du moment. Nous sommes en 1968 et, bien avant qu'Alice Cooper n'affiche ses peintures de guerre, un drôle d'oiseau du nom d'Arthur Brown arbore un maquillage macabre ou se coiffe d'une tiare bi-cornée à laquelle il met le feu. A l'occasion, il se fout carrément à oilpé et se voit interdire certains spectacles. Un entonnoir pour couvrir le crâne eut été plus approprié pour définir son état mental fragile. Puisqu'on parle de crâne, Crane, Vincent de son prénom (futur Atomic Rooster) et organiste, c'est l'autre gugusse. Un dépressif notoire. Pas mieux. Pote de Pete Townsend, Brown confie, non sans mal, à Kit Lambert (producteur des Who) le soin de s'occuper de cet album. Après palabres, gesticulations et tergiversations sur la structure du disque, Arthur Brown, dit Arthur Wilton, a la face A pour exprimer son ambition et sa théâtralité (1 à 5) et Lambert s'occupe de la B (11 à 15), pour ceux qui ont le CD de 1991 (Polygram Records). Et cet album, me direz-vous ? Un succès international et un album incontournable dont l'influence aura été déterminante dans le monde du rock. The « God Of Hellfire », surnom de Brown pour le cri qu'il pousse au début du single Fire, explosif, exprime toute sa folie, son sens du spectacle et son côté créatif débordant, révélant une voix exceptionnellement puissante (4 octaves). Mélange de belles et savoureuses mélodies ainsi que d'expérimentations un peu dingues, de blues, de soul et de funky, sur fonds de psychédélisme, la face A est jouissive, la B plus traditionnelle (I Put A Spell On You de Screamin' Jay Hawkins, I've Got Money de James Brown). Ce groupe déjanté ne résistera pas au succès de cette pièce anthologique. Aux dernières nouvelles, Arthur Brown ne vivrait pas reclus dans un monastère mais serait toujours actif sur la scène musicale.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
CHAUFFE, ARTHUR, CHAUFFE (BIS REPETITA PLACENT), 17 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Crazy World Of Arthur Brown (CD)
Arthur Brown, en 1968, chante Fire, un bon petit morceau de Rock mâtiné de R'n'B.
Dans la foulée, il tourne un clip/scopitone dont la profondeur, l'intuition et la vision le font rentrer directement au Top Ten des Daubeurs.
Il faut aller en pélerinage (à la queue leu leu comme disait Frère Bezu-quand Zebu, Ze plus soif) sur You tube visionner ce Damné et ses Pénitents (à la batterie, encapuchonné, comme un soir d'orgie à Condom, frère Carl Palmer, himself, no more, no less) mettre le feu au plateau (au sens figuré).
Avec ce que les mecs ont dû pleurer de rire en tournant cette pièce d'anthologie (à ranger entre "Tournez Manège" version Hard avec Fabienne et Charly s'en payant une tranche sur l'Orgue magique et ses touches baladeuses et "Je fais un Christmas pudding "par Queen Elisabeth 2 in person, herself tandis que Philip, Duke of Edinburgh, joue "La Belle de Cadix" à la cornemuse), il n'y avait aucun risque d'incendie.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
|
|
|