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le 7 décembre 2002
Un style pénétrant et une narration limpide : on vit avec l'ancien étudiant Raskolnikov dès la première page. Tous ses tourments, toutes ses rencontres nous accrochent, chapitre après chapitre, pour nous approcher, au bout, de son malaise intérieur.
Crime et chatiment est un monument de la littérature pour ses qualités d'écriture, mais aussi pour la profondeur de la réflexion qui s'amorce, au détour d'une remarque ou d'une situation. Sans jamais perdre le fil de l'histoire au profit d'une thèse plutôt qu'une autre, Dostoïevski parachève l'équilibre entre, d'une part la dizaine de personnages principaux, une dizaine de personnages secondaires et l'action proprement dite d'autre part.
La profondeur de l'ensemble constitue un accomplissement trop rare pour ne pas être encensé.
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Contrairement à L'Idiot, qui me paraît plus lent ou langoureux, plus chaotique par son rythme irrégulier et, de ce fait, certainement plus difficile à lire, ou dans une moindre mesure au bien plus court Le double, où l'atmosphère est souvent assez pesante et inquiétante, les quelque 850 pages de Crime et châtiment se lisent très vite ; c'est du moins le souvenir que j'en garde. On est captivé par chaque chapitre et impatient de débuter le suivant.

Ici, encore une atmosphère enfiévrée d'un personnage possédé qui, cette fois, de phases d'assurance résolue en moments de doutes susceptibles d'empêcher son destin de basculer irrémédiablement, se laisse entraîner par son mysticisme et son sentiment de supériorité morale, jusqu'à commettre un acte de folie irréparable, bien que prémédité.
Guidé par son idéalisme réducteur, ce personnage tourmenté passe tour à tour de l'assurance la plus exacerbée aux regrets les plus profonds et finalement à la recherche de rédemption.
Une description psychologique implacable, dans ses soubresauts, d'un étudiant inaccompli qui réalisera bien tard son erreur. Une atmosphère enfiévrée comme Dostoïevski sait nous les faire partager.
Un vrai plaisir.

Du grand ouvrage.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 3 septembre 2009
Carcharoth, dans sa critique, écrit à propos de Crime et Chatîment " Une grande oeuvre, un Livre de génie, un morceau capital du patrimoine littéraire mondial !".C'est absolument vrai.
Je crois que le bonheur du Lecteur réside dans ce don qui est fait d'accéder à une oeuvre qui relève de la Perfecion qu'elle soit stylistique, narrative ou esthétique. La dernière page achevée, on se sent repu, ébloui et heureux. La trace laissée ne s'éteint jamais. On mesure la grâce offerte ; on se sent humble d'avoir cotoyé un tel sommet.
Crime et Chatiment fait partie de ces Livres inoubliables.
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Rodion Raskelnikov, étudiant désoeuvré, vit dans la misère des bas-fonds de Saint-Pétersbourg. Sa pauvreté mêlée d'idéalisme et d'envie l'amène à tuer une vieille usurière et incidemment sa saeur. Trop perturbé par son crime pour en profiter, Raskelnikov rentre chez lui et sombre dans une fièvre délirante...
Roman mythique écrit par Dostoïevski au milieu des années 1860, sans doute le plus connu de la littérature russe avec « Guerre et Paix » de Tolstoï.
La description de la névrose, des incohérences comportementales de Raskelnikov face à son crime, tout comme l'approche psychologique pour le confondre du juge d'instruction Porphyre Petrovitch sont révolutionnaires et totalement modernes.
De plus, Dostoïevski, en intégrant de nombreux personnages qui interagissent autour de son héros, dresse un portrait au vitriol de la société russe de l'époque :
- ses ordures qui utilisent leur argent pour dominer leurs semblables
- ses pauvres victimes des hasards de la destinée
- ses hommes et femmes simples héros du quotidien prêts à tant de sacrifices.
Dans cet aspect « Crime et châtiment » est proche des « Misérables » de Victor Hugo écrit quelques années avant.
Ce contexte social sert à relativiser le crime pourtant impardonnable de Raskelnikov. Les nuisances sociales de l'extrême misère, de l'alcoolisme, d'êtres abjects tels que Loujine,ou le pervers sexuel Svidrigaïlov, sont positionnées au même niveau que le meurtre.
Ce roman est donc surtout une réflexion profonde et riche sur le mal, ses formes, la justice, la conscience et la responsabilité de l'homme.
Cependant,même si la lecture n'en est pas désagréable, « Crime et châtiment » a les défauts de nombreuses oeuvres de son temps: longueurs qui en atténuent la dynamique, mise en scène lourde de situations et de personnages pas toujours crédibles, approche théâtrale des dialogues.
Globalement il s'agit bien d'un chef d'oeuvre, mais à la forme surannée et un peu décevante.
Sa lecture s'effectue comme la visite d'un monument historique : l'attention, le respect et la fascination sont parfois entrecoupés de bâillements...
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Une grande oeuvre, un Livre de génie, un morceau capital du patrimoine littéraire mondial ! Voila ! Et ce n'est pas tout!

Ce livre nous entraine dans l'esprit de Raskolnikov, l'esprit de son temps. Et on comprend mieux alors pourquoi Nietzsche a dit de lui [F. Dostoievski] qu'il était le seul à lui avoir appris sur la psychologie humaine: Quel talent, quelle maitrise; on tremble en suivant les péripéties du héros, en "contemplant" la misère qui règne dans la capitale Russe.

L'oeuvre est indescriptible, on ne peut retranscrire les sensations qu'elle provoque, et je me bornerai donc à vous conseillez de l'acheter: Et quoi qu'on en dise ce "pavé" (qui n'en est pas un, à peine 500 pages, soit une semaine de lecture du soir !) se lit très vite et agréablement (pourquoi le lire sinon !).

Vous savez donc quoi faire cette semaine...

N.B. Pour les amateurs de Nietzsche, on peut voir dans la théorie de Raskolnikov une ébauche de celle du philosophe Allemand.
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le 15 mai 2002
Attention chef d'oeuvre. S'il n'en restait qu'un ça serait Crime et Châtiment... J'ai littéralement dévoré ce roman, happée, envoûtée par le personnage complexe et finalement attachant de Raskholnikov, par sa soif de pureté dans le crime et sa difficile rédemption. C'est beau et profond. Voilà un livre qui vous poursuit longtemps et qu'il faut lire absolument !
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le 17 juin 2015
« Crime et châtiment » de Dostoïevski
Rodion Romanovitch Raskolnikov (Rodia pour les intimes) assassine avec préméditation et d’un coup de hache une vieille usurière, et tue également sa sœur (qui se trouvait là alors qu’elle n’aurait pas dû). Rongé par le remord, il est tenté de se dénoncer mais hésite à plusieurs reprises, frappé de l’indifférence que suscite son geste au sein des milieux pauvres de Pétersbourg où il gravite.
Dans ce roman, fluide, riche en personnages et entraînant, il est question de misère, d’alcoolisme mais aussi de foi et de dignité. J’ai lu que Dostoïevski était vu comme un précurseur de l’existentialisme, et effectivement Raskolnikov, errant physiquement et mentalement après son double meurtre, semble « condamné » à la liberté et vit cela comme un fardeau. Mais c’est en croyant que Dostoïevski oriente son héros vers la rédemption : il avoue ses crimes et rejoint la Sibérie pour huit ans de travaux forcés, accompagné par une ancienne prostituée dont il tombe amoureux.
Un très beau livre.
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« Crime et châtiment », roman emblématique de l'œuvre de Dostoïevski tient une place particulière dans la littérature. L'histoire aborde en effet de manière concrète et « pratique » des thèmes universels qui hantent l'humanité depuis toujours : la liberté, la responsabilité, la culpabilité, l'expiation ou la rédemption. Tous les hommes sont-ils de la même trempe ou existe-t-il des hommes extraordinaires, capables de transcender les règles ? Dostoïevski annonce d'ailleurs la couleur dès les premières phrases : « Hum, oui, toutes les choses sont à la portée de l'homme, et tout lui passe sous le nez, à cause de sa poltronnerie... c'est devenu un axiome... Il serait curieux de savoir ce que les hommes redoutent par-dessus-tout. Ce qui les tire de leurs habitudes, voilà ce qui les effraie le plus ».

Le roman raconte l'histoire d'un jeune étudiant désargenté de Saint Pétersbourg. Il décide, suivant des théories qui lui sont propres - « Napoléon l'avait violemment attiré, ou plus précisément l'idée que les hommes de génie ne craignent pas de commettre un crime initial et en prennent la décision sans y penser » -, de rendre le monde meilleur en tuant l'usurière auprès de laquelle il a été contraint de mettre la montre de son père en gage. Mais ce meurtre, soigneusement préparé mais mal exécuté, en entraine immédiatement un autre en la personne de la demi-sœur de l'usurière, arrivée de manière impromptue sur les lieux du drame. Raskolnikov parvient presque miraculeusement à s'échapper sans être découvert. Il décide d'enfouir le butin récupéré chez l'usurière et sombre rapidement dans une épouvante et une fièvre provoquées par la nature de son acte. Vient ensuite la difficulté continuer à vivre en se sachant finalement un meurtrier : « Vivre, vivre seulement, vivre n'importe comment mais vivre... Que c'est donc vrai, Seigneur, que c'est donc vrai ! L'homme est un lâche... et lâche est celui qui lui reproche cette lâcheté ». Raskolnikov découvre progressivement qu'il n'a pas l'âme d'un Napoléon et n'appartient pas à la catégorie d'hommes exceptionnels à laquelle il croyait appartenir. L'écart est finalement immense entre la théorie et le passage à l'acte. Raskolnikov le découvre jour après jour en ressentant un malaise de plus en plus grand : il constate combien son ami Razoumikhine, vivant dans la même détresse que lui, aborde manifestement la vie avec plus d'honnêteté et de modestie que lui ; il souffre de constater que le juge d'instruction Porphyre Pétrovitch semble avoir l'intuition de sa culpabilité sans pourtant disposer d'aucune preuve et il succombe enfin à voix de sa conscience en la personne de Sonia, une jeune fille qui se prostitue pour subvenir au besoin de sa famille, dont il est tombé amoureux.

« Crime et châtiment » contient de nombreux passages d'anthologie, écrits avec une force et une profondeur admirable : la scène du meurtre, les confrontations atypiques entre Porphyre et Raskolnikov, les discussions politiques et philosophiques avec Razoumikhine - « Les socialistes ont commencé par exposer leur théorie. Elle est connue : le crime est une protestation contre une organisation sociale anormale ; voilà tout et rien de plus et ils n'admettent aucune autre raison, pas une... » - et Loujine, le comportement odieux de Svidrigaïlov envers Advotia Romanova et enfin les confessions de Raskolnikov auprès de Sonia. Dostoïevski réussit le tour de force de parler de plusieurs fois, les interrogations et les cas de consciences de Raskolnikov trouvant leur écho dans les personnalités indépendantes de nombreux autres personnages. On peut donc raisonnablement parler de chef-d'œuvre intemporel tant le propos du roman et ses rebondissements impriment encore aujourd'hui la réalité de notre monde.

L'édition proposée par la Bibliothèque de la Pléiade s'appuie sur une traduction et des notes d'une remarquable précision. Elle comprend aussi un très utile index des personnages qui permet de s'y retrouver facilement dans les noms et surnoms russes multiples de chaque protagoniste de l'histoire. Le volume contient également « Le journal de Raskolnikov » et « Souvenirs de la maison des morts ».
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le 17 mars 2006
Commençons par écouter Nietzsche tout simplement, dans le Crépuscule des Idoles : "Dostoïevski est, soit dit en passant, le seul psychologue qui ait eu quelque chose à m'apprendre.". On situe mieux maintenant.
Vivre grand ou mourir ! Raskolnikov, c'est un homme qui a choisi de se rebeller contre la vie et le destin, protester pour tenter de marcher au sommet.
"La liberté et la domination, mais surtout la domination ! Sur toutes les créatures tremblantes et sur toute la fourmilière ! Voilà le but ! Souviens-t'en ! C'est mon testament !"
Raskolnikov, ou l'orgueil. L'orgueil comme seule force, comme seul moteur, est-il suffisant pour pouvoir "agir avec envergure" ?
Des questions soulevées à travers l'évocation du destin de Raskolnikov l'étudiant, déchirement entre aspirations et moyens, triste constat d'échec d'une tentative de mise à bas de l'ordre du monde, de révolution isolée, quasi-théorique. A la manière d'Humiliés et Offensés, le crescendo dramatique d'un héros qui accepte la souffrance volontairement comme Jésus sa croix. Somptueux.
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le 2 septembre 2012
Une grande œuvre, un Livre de génie, un morceau capital du patrimoine littéraire mondial !.C'est absolument vrai.
Je crois que le bonheur du Lecteur réside dans ce don qui est fait d'accéder à une œuvre qui relève de la presque perfection qu'elle soit stylistique, narrative ou esthétique. La dernière page achevée, on se sent repu, ébloui et heureux. La trace laissée ne s'éteint jamais. On se sent humble, parfois meurtrie d'avoir côtoyé le sommet.
Crime et Châtiment fait partie des inoubliables tout comme l'Idiot du même auteur.
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