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Croisière sans escale Poche – 27 septembre 2007


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Descriptions du produit

Revue de presse

Dès Croisière sans escale, son premier roman de science-fiction, Brian Aldiss faisait preuve d'une originalité et d'une imagination qui le placent parmi les plus grands créateurs du genre.

Présentation de l'éditeur

Roy Complain est un chasseur de la tribu Greene. Il arpente le monde envahi par la jungle des poniques et survit tant bien que mal grâce à ce qu'on lui donne en échange de son gibier. Jusqu'au jour où Gwenny, sa compagne, est enlevée dans des circonstances étranges. Il part alors, en compagnie de Marapper, le prêtre, et de trois autres membres de la tribu, à la découverte de secteurs inexplorés du monde où subsistent les traces d'une civilisation gigantesque et disparue. Les croyances et les certitudes de Complain vont, petit à petit, voler en éclats. Dès Croisière sans escale, son premier roman de science-fiction, Brian Aldiss faisait preuve d'une originalité et d'une imagination qui l'ont placé d'emblée parmi les plus grands créateurs du genre.


Détails sur le produit

  • Poche: 416 pages
  • Editeur : Folio (27 septembre 2007)
  • Collection : Folio SF
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 207034472X
  • ISBN-13: 978-2070344727
  • Dimensions du produit: 18 x 2 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 119.513 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Finity's end TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 23 juillet 2012
Format: Poche
Dans le petit monde des amateurs de science-fiction on ne présente plus Brian Aldiss qui est l'auteur d'un nombre certain d'excellents romans , aussi solides que la pierre la plus dure , si on se réfère aux qualités de style et à l'envergure des univers qui sont généralement façonnés par une caractérisation parfaite et un sens du détail absolument méticuleux ..
Ce texte soigné est paru en 1956 et non seulement il n'a pas pris une ride , mais encore , c'est tout simplement un classique du genre .

Finalement , les récits de voyage spatial sur des vaisseaux générations qui soient de qualité , ne sont pas si nombreux que cela et malheureusement beaucoup sont épuisés .

Ce genre de voyage peut théoriquement très mal se passer , pour ce que l'on en sait , pour différentes raisons (cf. les études comportementales qui ont extrapolé autour de cette problématique ) .

Dans croisière sans escales l'équipage n'a pas eu une destinée glorieuse , le savoir s'est perdu , il s'est envolé et les descendants de l'équipage en sont au point où les habitants de ce vaisseaux monde ne savent plus que leur univers est un vaisseau spatial ..

Pour eux , les coursives et les différents niveaux de ce vaisseau , sont devenus des jungles ou bien des corridors dangereux , un véritable milieu naturel .
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Format: Poche Achat vérifié
L’irascible chasseur, Roy Complain, parcourt la jungle des poniques à la recherche de gibier afin d’assurer la subsistance de la tribu Greene. Les poniques fournissent de longues tiges dont la pulpe est comestible mais tout est récupérable dans cette curieuse herbacée. L’arrachage des racines entremêlées et coriaces libèrent l’accès à des portes oubliées qui ouvrent sur des cabines ayant été occupées jadis par la « race éteinte des Géants ». Seuls les gardes de la communauté peuvent y accéder et faire main basse sur des objets mystérieux et inconnus. Au cours d’une partie de chasse, Roy accepte d’être accompagné par sa femme Gwenny mais elle est enlevée par les membres d’une tribu adverse. De retour à son campement, Roy doit répondre de la disparition de Gwenny. Condamné à la flagellation, Roy décide de s’enfuir avec Henry Marapper, le prêtre et trois autres comparses rebelles. L’expédition hasardeuse dans les mortes-voies commence. Les découvertes horrifiques et éclairantes viennent à mesure de l’avancée dans l’arche stellaire. Progressivement, la conscience de Complain s’ouvre sur l’inacceptable. Le vaisseau stellaire aurait déjà dû aboutir à son port d’attache sur Terre depuis plusieurs générations mais il semble être parti dans l’espace droit devant pour un voyage sans retour. Complain ne baisse pas les bras et cherche à renverser la vapeur.
Le roman de l’écrivain britannique Brian Aldiss supporte allégrement ses cinquante années d’existence.
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Par HOANG THUY DUNG TOP 1000 COMMENTATEURS sur 10 juin 2014
Format: Poche Achat vérifié
Pour entreprendre de très longs voyages interstellaires qui durent des siècles, il y a le choix entre les raccourcis dans l’hyperespace, la cryogénisation ou les arches stellaires multi générationnelles.
Quand il s’agit de réfléchir sur le destin de l’homme, sur la signification de l’existence, sur la perception du monde, sur l’apparence et la réalité, sur la science et la croyance, l’arche stellaire, microcosme réplique en miniature du monde, a toujours eu la préférence des auteurs de SF pour représenter sous une forme métaphorique l’univers dans sa totalité. C’est notamment le cas de F M Robinson dans « The Dark beyond the stars », de Robert Heinlein dans « Les orphelins du ciel » et dans «Les enfants de Mathusalem », de Arthur C Clarke dans « Rescue Party », ou d’Alexei Panshin dans « Rite de passage ».
L’arche devient un laboratoire où il est commode de reconstituer en vase clos l’évolution d’une civilisation dans le temps, où il est possible de manipuler les personnages comme des cobayes dans un laboratoire et les faire réagir sous fortes contraintes pour en dégager les conclusions pertinentes.
Dans ce roman comme dans bien d’autres, le scenario est assez souvent le même. Générations après générations, les passagers ne se souviennent plus des buts du voyage, n’ont même plus conscience d’être à bord d’un vaisseau, n’ayant rien connu d’autre, et en arrivent à prendre l’arche pour l’univers dans son intégralité.
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