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13
4,7 sur 5 étoiles
Cruising - La chasse
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 janvier 2013
Tourné en 1979 dans le New York de "Taxi Driver", William Friedkin réalise
un excellent thriller basé sur des faits réels (crimes sadiques au sein de la
communauté SM Gay!)au delà d'une mise en scène virtuose à laquelle le réalisateur
nous habitue, "CRUISING" est porté par l'interprétation habitée de Pacino qui trouve
dans son personnage un de ses grands rôles de la fin des 70's, mais nous offre également
un instantané captivant du New York de cette époque à travers la représentation sociale
d'une minorité.
1 an après la sortie du film, le 1er cas de SIDA était détecté dans la ville...
Pour l'anecdote, de Palma voulait réaliser ce film, mais se tourna finalement
vers la production de "Pulsions"(Dressed to Kill) , n'ayant pû acquérir les droits
du livre.
Nous attendons la sortie du film en HD avec impatience...
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16 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 mai 2012
Film maudit par excellence, CRUISING a mis 25 ans a gagner ses galons de chef d'oeuvre tellement il était en avance sur son époque au début des années 80. Cru, Noir, inquiétant, William Friedkin nous livre ici sa plus grande oeuvre manipulatrice. Toujours aussi dérangeant en 2012, CRUISING, dont le thème central est la transformation et la transmission du mal, est un film hors normes qui nous plonge au coeur d'un New York triste et ravagé, mention spéciale pour l'atmosphère terrifiante d'un Meatpacking district aujourd'hui disparu . Le fameux Director's cut est attendu avec impatience.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Al Pacino a fait preuve d'une audace et d'un courage incroyables en acceptant ce rôle sulfureux dans Cruising de Friedkin, le papa pervers et vicieux de"L'exorciste".
Peu importe l'époque, le pays ou tout autre considération, ce film a été, reste et restera ultra-choquant à tout jamais. Son contenu, cru, acide et terrifiant, ne pourra jamais être nommé de"modéré, sincère ou juste percutant"... non, le long-métrage de Bill le sauvage est tout simplement au delà de toute verbalisation possible.
On le vit, on le ressent, on n'y croît pas par moments tant le propos est pris au pied de la lettre: c'est un mur qui nous défonce à grande vitesse. Cette immersion totale en eau trouble nous plonge tous en apnée, c'est suffocant, immonde, malsain: Bill crie victoire, le studio l'a produit... un miracle...
Pour toujours et à jamais, Pacino est magistral et c'est tout à son honneur d'avoir eu le culot de jouer ce flic: l'étoffe des grands pour Al et William.
Excellente et horrible séance à vous tous et toutes, public averti que vous êtes.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 décembre 2010
Si vous aimez les polars noirs, celui-ci est à ne pas manquer. Ambiance sombre, particulière et dérangeante : meurtres dans le milieu gay SM new-yorkais, flic undercover (Al Pacino) au bord de la rupture, identité du coupable (des coupables ?). Traitement documentaire (immersion dans les clubs "cuirs"), et mise en scène parfaite : un film unique en son genre.
Sorti au tout début des années 80, longtemps inédit en vidéo.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 août 2014
Oooh "Cruising", approche un peu par ici, viens là mon bébé venimeux...( à susurrer avec un feulement très loureedien ). Que tu es sale, adulte, merveilleusement incomplet et retors. J'aime ton cadrage, j'aime autant ta musique punky funky so glam où j'ai l'impression que du fil barbelé me caresse l'échine, que le crissement continu du cuir qui est pour moi la véritable pulsation de ta BO ( d'ailleurs je te regarde en frottant ma barbe naissante, ce qui provoque un crissement tout aussi intriguant). J'aime ces longs travellings sur des gays sensuels s'adonnant à des pratiques devenus clichés désormais mais jamais vues à l'époque. J'aime le Bowery, les discothèques sombres, les poitrines mâles récemment rasées, les regards en coin libidineux et les rendez vous improvisés dans des lieux secrets alors qu'en réalité, je ne suis pas sûr d'aimer ça. J'aime tout tes dialogues, littéraires au possibles, névrosés, libres d'interprétation. J'aime même Al Pacino, c'est dire . Et oh oui, j'aime quand un flic noir puissamment bâti vêtu d'un string malmène un homo durant un interrogatoire officiel. Oui, j'aime ne rien comprendre au pourquoi du comment de cette scène, et j'aime qu'on ne m'explique rien, tout comme on ne m'expliquera jamais vraiment le fin mot de l'histoire, ou alors des indices, des suppositions, des incertitudes toxiques et suggérées. Tu as la classe, mon petit polar vicieux.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 juillet 2013
Un film terriblement difficile à appréhender. Comme le dit Friedkin 17 ans après dans les bonus, le film a été rejeté par une bonne partie de la communauté homo de l'époque, et les critiques n'ont réhabilité le film que des années plus tard.
Singulière histoire en effet, que cette plongée dans l'univers glauque et de débauche de ces bars à cuir", lieux qui servent de décors à des crimes perpétrés par un serial killer violent et acharné.
Al Pacino livre une nouvelle fois une composition hallucinante, son immersion étant incroyablement réaliste.
L'ambiance du film est particulièrement étudiée, avec une image quasiment en noir et blanc, une bande-son inquiétante, des bruitages très réussis, et des décors faits de parcs lugubres, de boîtes de nuits glauques, et de rues sombres.
Un film qui mérite d'être redécouvert, sombre, violent, et d'une certaine manière en avance sur son temps.
Quant aux bonus, la réédition de 2007 apporte un vrai plus en donnant la parole 17 ans après à tous les intervenants du film (excepté Pacino, qui n'a pas gardé un bon souvenir du tournage).
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le 17 janvier 2014
Un film culte, des années 80, a découvrir absolument, le dvd est de très belle qualité, a acheter les yeux fermer.
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10 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 mars 2010
film imprèssionant par sont coté docu!!! ont croirais être dans envoyé spécial!!!! al pacino est excellent dans l'interprètation d'un flic qui descent en enfer!!!! un film a ne pas mettre entre toute les mains!!! william friedkin a eu toutes les difficultées a obtenir un director's cut!!! que l'on attend toujour!!!!a voir!!!!
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le 7 octobre 2014
je l'ai vu lors de sa sortie , j'avais adoré , il est passé tard une fois a la tele et là j'ai pu retrouvé un film bien ficelé et un gout de nostalgie , laissez vous tenter
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
This film was important when it came out in 1980. We were just before the AIDS pandemic hit the world. In New York the gay scene had crossed the line of simple ordinary cruising to enter the hard line of sado maso sex, leather paraphernalia and a certain amount of constraint, force, violence, etc., what some call authoritarian gay sex. In that scene criminal violence is then a lot more difficult to trace and find out because it does not stand out “like a sore thumb” but gets blended in the surrounding violence.

One serial killer is running on that stage in New York and to pick him, to find him out a cop has to be sent undercover. He is young, handsome, not gay at all, and yet he is going to get into the gay business. He finds out that this cruising is first of all attractive because it deals with feelings that are not satisfied otherwise: love, friendship, equal force and equal power. It is more some accompliceship than real sensation or emotion. The lovers meet halfway in the project of being as strong as the other, of submitting the other and be submitted to the other by this other precisely. This narcissistic fascination, this love for the other who is my equal and to whom I must submit to be his equal because he submits to me to be my equal – submission, domination and yet total communion and equality.

This side is actually not explored enough in this film, except of course occasionally when the undercover cop meets with his next door neighbor the playwright. But that is little and it will end badly anyway because in such a situation jealousy and possessiveness are the two main characteristics of some couples who cannot accept any intruder, in spite of the fact that the gay bars are necessarily open stages and open situations. For some to get into a relation is also to get out of all opportunities to meet with another possible relation, the rejection of any promiscuity. That is not typical of the gay scene but men have not been used to being dominated by their partners for something like 300,000 years like women. Such situations can become very nasty.

The film exploits another line without giving all the details. The serial killer was rejected by a father who, we understand, refused his gay orientation and required that he should change orientation in order to be given the support he wants. Unluckily it is suggested that the father has been dead for ten years. Hard on the chap who has not been able to prove himself to his father and is out in the wild without a father behind him, except as a phantasm to whom he writes hundred of letters, every week or so, without sending them, of course.

Then we enter the field of perversion, rather simple actually, maybe too simple. He uses his sexual orientation to capture a prey, has sex with, complete or partial sex, it does not matter, and then he kills his prey who “made him do this.” It sounds simple because it is not explored enough. It is true we were in 1980 and that was a long time before profiling became popular, a long time before “Criminal Minds.” It will excuse the lack of expertise with DNA too.

The subject was interesting, but the treatment has aged a lot and appears today rather simple if not superficial or just plain provocative, though the provocation has completely gotten out of the picture for us today.

Dr Jacques COULARDEAU
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