Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Dégraissez-moi ça !
 
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Dégraissez-moi ça ! [Poche]

Michael Moore
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)

Voir les offres de ces vendeurs.


‹  Retourner à l'aperçu du produit

Descriptions du produit

Amazon.fr

Comment noyer les quartiers chics de Los Angeles sous les ordures, comment organiser des émeutes, comment rentrer illégalement sur le territoire des Etats-Unis... voilà le programme délirant du livre de Michael Moore, ex-ouvrier chez General Motors devenu depuis réalisateur, écrivain, acteur, journaliste et... critique acerbe des Etats-Unis. A grand renfort de chiffres, de statistiques et de témoignages et avec un réalisme à toute épreuve, Michael Moore revisite la réussite capitaliste américaine et donne la parole aux laissés pour compte : les petits rarement pris en compte dans les considérations économiques de ce pays, emblème de la réussite et du pouvoir mondial financier. Hommes d'affaires, industriels, politiciens, nul n'est épargné par l'humour acerbe de Moore. On rit (parfois jaune) devant les scandales, les abus dénoncés par un homme qui ne laisse rien passer à son gouvernement et le système dont il dépend. Par amour des Etats-Unis sans doute. Par esprit humaniste et civique, sûrement.

On doit aussi à Michael Moore les films Roger et Moi et The Big One, documentaire construit à partir de la tournée de promotion de ce livre que Moore a effectué à travers les Etats-Unis, ayant remporté un grand succès auprès du public français. "Ne laissez pas la France ressembler au pays injuste et perfide que sont devenus les Etats-Unis"... même dans ses excès, la force de Michael Moore reste intacte, comme un appel à la vigilance internationale. --Marine Segalen --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

L'Expansion

Mondialisation : l'Amérique du non et la France du oui
Depuis l'échec de la conférence de Seattle, il y a quelques mois, les discours dénonçant la mondialisation et le libéralisme ont pris une ampleur inattendue. Le livre de José Bové fait un tabac (voir page 72), et celui de l'Américain Michael Moore est sans doute promis à un bel avenir. La version française démarre sur le rappel de l'affaire Michelin (fin 1999, Michelin décrétait 7 500 suppressions d'emplois juste après avoir annoncé des profits record), suivi de cette mise en garde de l'auteur : " Ne laissez pas la France ressembler au pays injuste et perfide que sont devenus les Etats-Unis. "
Le ton est donné : cet ancien ouvrier licencié va tirer à boulets rouges sur le modèle américain. Michael Moore s'était déjà fait connaître avec deux films documentaires : dans Roger et moi (1989), il racontait comment General Motors - son ancien employeur - avait licencié 30 000 personnes tout en annonçant des profits colossaux ; dans The Big One (1999), il mettait le doigt sur les inégalités américaines. Il récidive ici en dénonçant tous " les poids lourds du big business ", qui licencient à tour de bras. Iconoclaste, excessif, le livre est surtout plein d'humour... ce qui renforce son impact.

Il évite en effet de tomber dans des grands discours moralisateurs ou idéologiques qui sont souvent le travers des militants pro ou antimondialisation. Le débat est particulièrement caricatural et abscons en France, relève Thierry de Montbrial dans un essai intéressant. Il n'y a que les Français pour s'enflammer à ce point pour les vertus du marché sans frontières, ou au contraire contre " l'horreur économique ". Ces deux discours ne sont qu'illusions, estime le directeur de l'Ifri : ce sont deux pensées uniques, deux visions sectaires qui nous enferment dans un univers géographique et intellectuel dépassé. L'auteur appelle les Français à mûrir un peu pour comprendre que la mondialisation crée des richesses, que libéralisme ne signifie pas laisser-faire, que l'on peut aussi réguler sans bloquer, et réformer l'Etat sans le sacrifier. --Laurence Ville-- --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Présentation de l'éditeur

Depuis Bowling for Columbine, on savait Michael Moore nourri des fantasmes de l'Amérique profonde : n'a-t-il pas été membre de la NRA dans sa prime jeunesse ? La vindicative National Rifle Association, club des fadas de la gâchette ? On l'imaginait gavé de spécialités locales, pizzas et hamburgers surgelés. On le découvre fin connaisseur des jeux, tests, quizz, blagues et devinettes qui se vendent à quatre sous dans les kiosques à journaux. Car c'est ainsi que se présente Dégraissez-moi ça !, 1ère en date des grenades dégoupillées à avoir fait son atterrissage sur notre territoire. En vingt-huit chapitres qui ne se ressemblent jamais, on aura eu droit à un questionnaire à choix multiples, à un modèle de lettre à recopier et adapter, une shopping list dans laquelle on est prié de faire sa sélection personnelle, un plan dessiné pour ce qui ressemble à un jeu de piste... la ressemblance s'arrête là. Car le jeu de piste concerne une proposition de pillage et de dévastation des quartiers riches de Los Angeles, la lettre est une supplique adressée aux plus hautes instances des pays riches (comme l'Arabie Saoudite) pour leur demander d'accroître leur aide financière aux laissés-pour-compte du développement (une fraction de plus en plus importante de la population des États-Unis).

C'est ça, Michael Moore, un Américain pur jus qui vous fait vous étrangler de rire et, la seconde d'après, suffoquer : quel culot ! il ne va quand même pas oser... Eh si. Il ose. Il y va. La lettre, il l'envoie au prince Machin. La shopping list, il l'établit, et vous n'avez plus qu'à suivre, à chercher qui sera le prochain " ennemi ", puisque Gorbatchev a tout gâché et que, sans Union soviétique, y a plus de méchant ! Alors avec qui jouer aux petits soldats ?
Rigolade garantie. Sauf qu'en chemin Michael Moore n'oublie jamais d'argumenter. Il explique. Il va rechercher le nom de tous les passagers du Mayflower pour pouvoir lancer aux " immigréphobes " que, si leur nom n'est pas sur la liste, il va falloir qu'ils expliquent comment ils se sont infiltrés dans le pays. Il calcule que l'État verse en un an 170 milliards de dollars d'aide aux entreprises, c'est-à-dire 1388 dollars par Américain, "pour faciliter la vie des rupins", contre 415 dollars par contribuable pour la totalité des programmes sociaux. Et de réclamer avec force cris scandalisés la fin de l'"assistanat"... aux entreprises. Il prend des citations vertueuses d'hommes politiques, bat les cartes et demande : qui a dit quoi ? Approchez, mesdames et messieurs, au bonneteau des politiques tout le monde est perdant, vous êtes sûr de vous tromper plutôt deux fois qu'une ! On s'amuse, on en redemande et en prime on en sort avec les neurones bien dégraissés, prêts à fonctionner. Attention, danger !

Quatrième de couverture

" Vers la fin du deuxième millénaire, des millions de Terriens commencèrent à disparaître. Au début, on a appelé ça "dégraissage". On croyait que c'était la faute des riches. Ce qu'on ne savait pas, c'est que ces êtres connus sous le nom de "P-DG" étaient en fait des envahisseurs venus d'une autre planète. [...] Bientôt, tout le monde a fini par être "dégraissé". Je fais partie des quelques survivants susceptibles de témoigner du sort atroce de notre civilisation... " Le livre de Michael Moore propose une visite guidée dans une Amérique qui ne ressemble guère à celle dont on nous chante souvent les vertus. Voici donc, à travers les yeux d'un ancien ouvrier devenu agitateur professionnel, la face sombre et peu glorieuse du " rêve américain " : l'autre Amérique, celle du chômage et de la pauvreté, du racisme... et des antidépresseurs. Avec un humour féroce, Michael Moore part en guerre contre tous les " poids lourds du big business ", professionnels du " dégraissage ". Et de leurs alliés, politiciens sans scrupules qui leur donnent carte blanche (et des subventions) pour licencier à tour de bras. Mike, l'ancien ouvrier licencié de General Motors, râle, dénonce, accuse, rêve d'organiser le procès des grands liquidateurs du " rêve américain ", demande à l'Arabie saouditte (!) une aide financière pour les pauvres d'Amérique et offre ses " conseils " à tous les laissés-pour-compte : comment organiser une émeute dans un quartier chic de la côte Ouest ou le noyer sous des tonnes d'ordures ménagères, comment entrer clandestinement aux Etats-Unis, ect. Drôle, excessif, le livre de Michael Moore nous rappelle que l'humour peut aussi être une arme de combat et de résistance. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Biographie de l'auteur

Michael Moore est journaliste, scénariste, acteur, producteur, réalisateur pour la télévision et le cinéma. Après Roger & Moi, The Big One et Bowling for Columbine, qui a reçu le César du meilleur film étranger et l'Oscar du meilleur documentaire en 2003, son dernier fim, Fahrenheit 9/11, a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes 2004. Michael Moore est l'auteur de plusieurs ouvrages : Dégraissez-moi ça !, Mike contre-attaque ! et Tous aux abris !
‹  Retourner à l'aperçu du produit