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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Manque de réponses, 18 juin 2007
Dernier tome d'une série au style très agréable à lire et à suivre. Malheureusement, cette fin amène peu de réponses aux principales énigmes saupoudrés au long des 12 tomes précédents. On reste beaucoup sur sa faim après avoir attendu autant le dénouement des désastreuses aventures des des orphelins Baudelaire. Dommage.
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8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un monument littéraire... la fin de la Fin., 18 juin 2007
J'ai fini La Fin.
Même si ce que je vais faire en aura l'air, je refuse d'employer le mot « critique » parce qu'oser seulement critiquer un tel monument innataquable serait inutile et inconcevable.
J'ai pleuré. Je sais que l'on dit souvent cela face à des films, livres, chansons nous ayant un tant soit peu émus ; mais ici, ça n'est pas une accusation gratuite, loin de là. J'ai versé six grosses larmes, à trois reprises... Imaginez un peu: c'était la fin de l'aventure, instants précieux que je croyais ne jamais devoir vivre. Les ultimes pages inédites de l'ultime et inédit tome des Baudelaire. Magique.
C'est une conclusion d'une irréprochable perfection. Handler n'aurait pas pu mieux faire, et faire autrement aurait été inacceptable. Car cette fin est tellement ancrée, imprégnée, fidèle à l'esprit, à l'essence originelle de la série présente dès les premières lignes du t.1, qu'il aurait été impensable que cela se finisse différemment ; je ne comprendrais jamais les déçus sur ce point.
Plutôt que de nous servir une plate et attendue fin dévoilant tous les mystères, Handler a décidé de garder le contrôle de son oeuvre jusqu'au bout, et de poursuivre sur la lancée du t.12 en nous offrant une Fin d'une profondeur inégalée, intense. Il nous a simplement dépeint la vie. Point. La vie, avec ce qu'elle a de cruel, de tragique et d'injuste, mais la vie à laquelle nos héros s'accrochent avec l'énergie du désespoir. La réflexion aux accents philosophiques de ce livre instille une dose importante de mélancolie, qui laisse une saveur à la fois amère, mais piquante en bouche, tel un fruit défendu servit par un serpent.
Handler a tout bonnement accompli un miracle ; ce qu'il a écrit là, c'est véritablement de l'encre de vie non altérée, c'est un prodige vivant et palpitant. C'est absurde, tout comme la stupidité des hommes dépeinte si admirablement, mais c'est tellement vrai ! On n'a vécu qu'une tranche de vie en compagnie des Baudelaire, et vu les circonstances, c'était mieux que rien. C'est comme ça : la vie nous ballote, le monde nous transforme, nous abîme, nous devons juste essayer d'y faire face, peu importe les ports où les féroces vagues de l'existence nous mènent, même si cela signifie sacrifier beaucoup, et renoncer aux réponses que nous aurions tant voulu avoir. C'est beau et poignant Merci M. Handler.
Et merci pour ce chapitre XIII, d'une puissance phénoménale et magistrale, véritable crescendo, apothéose, un douloureux -pardonnez moi- orgasme littéraire ; je n'aurais jamais le vocabulaire suffisant pour exprimer tout ce que j'ai ressentit à sa lecture. C'est l'une des premières fois que ça m'arrive, et je n'avais pas cru que j'aurais pu éprouver devant un roman ce que j'ai éprouvé en lisant ce passage. Je ne pense pas que je revivrais cela de sitôt. Alors merci.
C'est un chapitre d'une injustice révoltante, d'une tristesse insondable, d'une cruauté intolérable, d'une lassitude et d'une nostalgie épouvantables, d'une beauté amère aussi éclatante que la venue au monde d'un nouvel être sur cette terre, entre joie, crainte, espoir et doute... C'est indescriptible, c'est au-delà des mots, c'est l'un des moments les plus intenses vécus lors d'une vie de lecteur.
La non-morale de cette épopée monumentale et exceptionnelle est savoureuse (quelle aventure, quel voyage, quel chemin parcouru, quelle histoire, les amis !) Il faut juste se battre, faire de son mieux (ni bien, ni mal, juste mieux) selon les circonstances pour offrir le meilleur à ceux que l'on aime...
Et c'est ainsi que l'on se doit d'accepter d'abandonner les Baudelaire, pour retourner en plein dans notre vie, afin d'y noircir les pages de nos propres désastreuses aventures... J'en suis encore bouleversé, alors je vais abréger (il y aurait encore tellement à dire à propos de ce livre !), car je n'ai nulle envie de me remettre de tout cela. Il faut que je fasse à jamais perdurer ces sentiments contradictoires qui s'agitent en moi, mélange de peine, de joie, de mélancolie et de manque.
Alors bon vent, les Baudelaire, et merci infiniement. Tout sera tellement.... doux-amer sans vous. Comme la vie.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Une déception, 23 août 2009
Tous les mystères accumulés au fil de l'histoire ne sont pas résolus ... L'histoire ne finit pas comme on se l'imaginait, elle est vraiment spéciale. Je ne recommande pas ce livre, à moins que vous aimiez les fins ouvertes, ce qui n'est pas mon cas. J'ai préféré les premiers tomes.
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