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100 PREMIERS RÉVISEURSle 19 septembre 2010
***Petit Rappel des faits***
DMZ fait parti d'une série de comics traitant d'une "seconde" guerre civile aux Etats Unis.
Il s'agit de New York transformé en zone "démilitarisé" où s'affrontent ( et d'autres survivent) les Etats Unis (Assez Réac) et les Etats Libres.
Matty Roth, jeune journaliste involontairement débarqué dans ce lieu va apprendre, à ses dépends, que rien n'est simple ni facile, pas de méchant pas de gentils, ni blanc, ni noir, mais tout est gris...
DMZ est une série superbement écrite, elle vous donne une claque à sa lecture.
Avertissement : Série à ne pas mettre entre toutes les mains, du fait du sujet et de certaines scènes violentes.

*************************** T O M E - 7 ******************

La DMZ a enfin un Pouvoir.

Dans ce volume de DMZ l'on va voir les enjeux monter d'un cran (et pas qu'un peu...)
Comme d'habitude le dessin est bien trouvé par rapport à l'intrigue, l'on sent la crasse, la misère dans ce milieu de guerre civile.
Les protagonistes dévoilent leurs objectifs petit à petit tout au long de ce tome.
Delgado, le Gouverneur fraichement élu, n'est pas du tout un idiot et compte bien être un personnage de premier plan.
Les Etats Libres, même s'ils restent "en retraits" profitent de la situation pour avoir un peu de répit, et utiliser Delgado comme poil à gratter des États Unis.
Ce pauvre Matty découvre comme d'habitude que tout le monde se joue de lui et de ses convictions.
Il espère toujours voir pacifier la DMZ par un homme librement élu (Delgado) et mettre en première ligne la préoccupation de ses habitants.
A force de tirer sur la corde, il en devient cynique et n'hésite plus à prendre les armes.
D'ailleurs toute la force de ce recueil est de mettre en avant le changement de Matty, du journaliste idéaliste "neutre" à l'homme de "convictions".
Encore un épisode superbement écrit.

A posséder absolument dans sa bdthèque.

Bonne Lecture à Toutes et à Tous!
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le 23 novembre 2010
L'apprentissage de la vie du benêt Matty Roth se fait de plus en plus brutalement. Malgré quelques expériences particulièrement chargées, il s'obstine encore à croire que l'Homme est foncièrement bon. Le pauvre!
Il se rend tout d'abord sur Staten Island, zone de surveillance occupée par les soldats des Etats-Unis, régulièrement transformée en théâtre de beuveries et de contrebandes diverses lorsqu'y débarquent des contingents des Etats Libres. Une fraternité débonnaire annihilant les principes militaires les plus basiques. Le pauvre Matty pense donc déceler ici un espoir, une solution. Une utopie retombant bien vite lorsqu'une capsule de gaz ricin disparaît! L'île merveilleuse devient bien vite un Guantanamo miniature, la nature belliqueuse des militaires ayant tôt fait de reprendre le pas sur une amitié bien fragile.
Seconde débandade suite à l'élection de Parco Delgado à la tête de la DMZ. Arrivé à ses fins malgré (et grâce) à une tentative d'assassinat, il laisse de côté ses promesses électorales au profit de ses intérêts personnels en oubliant par la même occasion toutes les personnes lui ayant permis de remporter le suffrage. Matty commence donc enfin à avoir des doutes lorsqu'il se retrouve envoyé dans diverses missions dont il ne comprend ni l'enjeu, ni le but.
Alors bien évidemment, le héros candide n'est que prétexte à enfoncer des portes ouvertes. Mais Brian Wood surprend tout de même par chacun de ses rebondissements. L'univers de la série étant par définition sans règles, il ose désormais les métaphores évidentes avec nos sociétés actuelles tout en échafaudant des dénouements particulièrement savoureux. Il s'amuse à ériger des préceptes anarchistes des plus puérils en tant que solutions à la décadence des systèmes politiques capitalistes. Et pourquoi pas après tout?
Matty en sort dégouté de toute forme de socialisation et ne souhaite désormais qu'une chose: se fonder son propre état, libre et indépendant. Une autre utopie naïve et risible dont il devrait bien vite revenir...
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