Tout le monde s'accorde(ra) à dire que Jeff Scott Soto a l'un des plus beau organe vocal qui soit... Au même titre qu'un Jorn Lande d'ailleurs. Et à l'écoute de ce très (trop) long album de 14 titres, je me suis dis aussi que ce n'était pas là le seul point commun entre ces deux chanteurs. Vous comprendrez plus bas...
Au départ, souhaitant réellement découvrir ce chanteur dont on m'avait longtemps et longuement venté les mérites, j'ai profité d'avoir trouvé son dernier album dans un bac de CD d'occasions pour l'acquérir et vérifier enfin une bonne fois pour toute de quoi il pouvait bien en retourner.
Bon, je vais être franc et cache avec vous tout de suite: J'ai été super déçu.
Au départ, je me suis instantanément dis, Vince, tu as simplement pris quelques années de plus, et ce Hard là, aussi varié soit-il, aussi plein de bonnes intentions, ce Hard, aussi viril qu'il est inoffensif, ce Hard Rock là donc ne s'accorde plus à tes oreilles. Trop typé, trop rétro, trop clichés à tous les étages, trop entendu des centaines de fois, etc...
Et puis soudain, en me replongeant dans certaines de mes acquisitions récentes, je me suis aperçu que finalement non... Ma déception n'avait en fait rien à voir avec tout ça. Preuve en est que le dernier album de Ratt (
Infestation), ainsi que le superbe
Pandemonium de Pretty Maids m'ont tous les deux pleinement séduit lors de leur publication.
J'en suis aussitôt arrivé à la conclusion que Jeff était finalement atteint du même syndrome que le Jorn Lande cité plus haut. Ce ne sont pas de "Super" Songwriters.
C'est bien joué, c'est bien chanté, c'est bien produit (Pro tool à bien fait son boulot), c'est bien tout ce que vous voulez, mais malgré ça je reste quand même sur ma faim à l'écoute d'un disque tel que celui ci. Ça manque de sel voilà tout !
12/20 (vraiment pour pas m'fâcher avec les fans).
A vos armes ! prêêêt ! Tirez !!!