| ||||||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Histoire,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dans la dèche à Paris et à Londres (Poche)
J'ai appris plus sur l'hitoire et le veçu des hommes à cette époque, en lisant ce livre, que j'ai fait à l'école par rapport au meême temps.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
percutant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dans la dèche à Paris et à Londres (Poche)
Au-delà du talent d'écrivain d'Orwell, c'est à mon avis le regard qu'il porte sur ses "compagnons de dèche" qui rend ce récit si prenant - un regard qui invite à comprendre avant de juger, et qui ne bascule jamais dans la compassion larmoyante. La description de l'univers des restaurants de luxe fait froid dans le dos!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Témoignage militant,
Par Ouhman (Paris 18) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS) (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dans la dèche à Paris et à Londres (Poche)
Dans ce court livre, George Orwell raconte deux expériences vécues vers la fin des années 20 : "plongeur" dans un palace parisien, puis clochard à Londres.J'ai connu quelqu'un ayant travaillé un mois dans une usine, juste pour gagner le droit de s'en prévaloir. De même, on pourrait soupçonner Orwell d'avoir vécu les deux expériences difficiles rapportées ici, à seule fin de pouvoir les raconter ensuite, ce qui rapprocherait son livre d'un ouvrage de journalisme plus que du pur témoignage. Cela se sent à des détails, comme le fait de consigner ses observations dans des carnets, ou bien d'insérer au récit, mine de rien, quelques pages de prêche communiste. Quoi qu'il en soit, le résultat est passionnant, à la fois grâce à l'originalité des sujets abordés, à leur intérêt historique, et surtout grâce au talent de conteur d'Orwell, qui ne perd jamais son humour, fût-ce au coeur des misères les plus noires. Les descriptions des logements parisiens et des cuisines de restaurants font grimacer de rire et de dégoût... "J'habitais à l'enseigne de l'hôtel des Trois Moineaux : imaginez une sorte de taupinière sombre et délabrée abritant, sur cinq étages, quarante chambres délimitées par des cloisons de bois. Des chambres minuscules et irrémédiablement vouées à la saleté car tout le personnel se réduisait à la patronne, Madame F, qui avait d'autres chats à fouetter que de donner un coup de balai. Les cloisons avaient l'épaisseur du bois d'allumette et, pour masquer les fissures, on avait plaqué des épaisseurs successives d'un papier peint rose qui se décollait par pans entiers et servait de refuge à une quantité fabuleuse de punaises. Dans la journée, ces bestioles suivaient méthodiquement les contours de la chambre, juste au-dessous du plafond, comme des colonnes de soldats ; la nuit, elles redescendaient, saisies d'une féroce boulimie, si bien qu'on ne pouvait guère passer plus de quelques heures dans son lit sans devoir se lever pour procéder à une hécatombe vengeresse. Quand la situation devenait par trop intenable, il arrivait qu'un locataire fasse brûler du soufre dans sa chambre, ce qui avait pour effet d'expédier la vermine dans la chambre voisine. Mais le voisin répliquait en usant du même procédé, et l'on se retrouvait au point de départ." Ajoutons que ce livre, publié en 1933, contient de nombreux passages désormais politiquement incorrects : certains témoignent de l'antisémitisme banal de l'époque et d'autres parlent sans complexe de viol et de traite des blanches. Enfin, quelques passages, plus profondément subversifs, dans la lignée du marquis de Sade, condamnent le concept même de charité, au motif que celui qui l'exerce en retire le bénéfice de la reconnaissance... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|