Présentation de l'éditeur
Chargé par la gendarmerie nationale de traquer Francis Heaulme, alors considéré comme un simple marginal accusé de meurtre, Jean-François Abgrall commence par décrypter le langage de son interlocuteur, élaborant une véritable " grille de lecture " sur le mode des profilers américains. Il parvient ainsi à dévoiler un profil psychologique que rien ne laissait supposer et remonte une piste sanglante. Si sanglante, si dérangeante, que l'institution policière n'ose poursuivre. Car, en entrant littéralement dans la tête du tueur, en nouant avec l'assassin un dialogue fondé sur une forme de complicité, l'enquêteur a révélé des abîmes insondables. Un témoignage exceptionnel.
Présentation de l'éditeur
Le 14 mai 1991, le corps d'une femme est retrouvé sur une plage. Le meurtre a eu lieu un dimanche, en plein après-midi, sur un site très fréquenté. Jean-François Abgrall est chargé de l'enquête. Ses investigations le mènent sur la route d'un marginal, Francis Heaulme. L'enquêteur voit progressivement se dessiner le profil psychologique du tueur en série. Il parvient ainsi à élaborer une véritable "grille de lecture" lui permettant de décoder son discours. Une enquête passionnante utilisant pour la première fois en France la méthode du "profiling".Jean-François Abgrall était, jusqu'à ces derniers mois, enquêteur au service criminel de la gendarmerie de Rennes. Parfaitement noté, plusieurs fois félicité par ses ministres de tutelle (Léotard, Chevènement), ce fut l'un des gendarmes les plus doués de sa génération. Récemment, il a quitté la gendarmerie pour mettre ses talents d'enquêteur au service de grands avocats parisiens.
Quatrième de couverture
Chargé par la gendarmerie nationale de traquer Francis Heaulme, alors considéré comme un simple marginal accusé de meurtre, Jean-François Abgrall commence par décrypter le langage de son interlocuteur, élaborant une véritable « grille de lecture > sur le mode des profilers américains. Il parvient ainsi à dévoiler un profil psychologique que rien ne laissait supposer et remonte une piste sanglante. Si sanglante, si dérangeante, que l'institution policière n'ose poursuivre.
Car, en entrant littéralement dans la tête du tueur ; en nouant avec l'assassin un dialogue fondé sur une forme de complicité, l'enquêteur a révélé des abîmes insondables. Un témoignage exceptionnel.