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4,8 sur 5 étoiles24
4,8 sur 5 étoiles
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le 10 juillet 2006
Je ne sais pas qui remercier pour avoir l'incroyable honneur d'être le premier à donner mon avis sur ce monument! Ce disque est pour moi le meilleur de Springsteen. Lorsqu'il sort en 1978, Springsteen sort de trois ans de procès pendant lesquels il n'a pas pu enregistrer. Alors le résultat est celui que vous imaginez: pas de morceau faible, des chansons épurées à l'extrême, proches de la perfection. Laquelle est la meilleure ? 'Candy's Room' bien sûr, cette grosse voix d'amoureux givré et impatient que tous les hommes ont une fois dans leur vie et ce rythme en crescendo imparable... Oui c'est même probablement la meilleure chanson de Springsteen tout simplement. Et 'Badlands', l'attaque de l'album qui dit déjà tout, 'Promised land' le classique, 'Prove it all night', il n'y a que du bon. C'est du rock, c'est du blues, c'est du folk, c'est quoi? En fait c'est du Springsteen et du meilleur. Springsteen raconte l'histoire des petites gens, les Joe-six-pack qui vont bosser le matin à l'usine ou au bureau, qui sont amoureux, qui conduisent des voitures trop grosses pour eux, qui regardent la télé, qui votent un coup ici un coup là, qui noient leur tristesse dans quelques dollars et qui meurent vite oubliés après à peine deux ou trois étincelles dans leur vie. En fait de monument, cet album est plutôt une photo de la réalité des gens pour qui Springsteen chante, des gens comme tout le monde.

Comment peut on être si généreux ? La réponse du boss est son album suivant, The River.
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le 17 octobre 2011
CHRONIQUE DE BILL SCHMOCK MAGAZINE BEST JUILLET 1978 N° 120 Page 77
4° Album 1978 33T Réf : CBS 86061
Il y a cet écho de batterie qui débute la face avec "Badlands" et dix secondes plus tard sa voix qui lui répond et l'on comprend alors que ces deux années d'attente, entre "Born to run" et "Darkness on the edge of town", ne sont pas écoulées pour des prunes. Le disque est là avec ce son. UN SON, particulier que vous reconnaissez comme si vous le pratiquiez depuis toujours. Springsteen a le don de trouver des titres chocs qui expriment le rock directement dans ce qu'il évoque. Springmuche c'est un mec de la rue, un rôdeur du jour et de la nuit qui a rôdé ses sentiments aux rythmes de ses battements, qui ne l'aurait pas abandonnée pour toutes les gloires et les dollars du monde. Et dans les textes de ses chansons, l'espoir, la crainte, le baston, les joies, les peines, les femmes, les potes, les paris et les actions ultimes, tout cela est définitivement vrai, vivant, tout cela se met à bouger, tourner, palpiter au travers d'une émotion qui a encaissé tous les coups. L'émotion d'un type qui n'a pas peur de pleurer quand il chante, de se donner et de s'ouvrir, d'un type qui a le sens du drame, et ça ne veut pas dire une foutue sensiblerie à l'eau de rose, non, c'est pas du bidon. Que ce soit sur n'importe quel rythme, n'importe quel climat, Springbock vous reprend à part, fait en sorte de vous impliquer corps et âme dans son espace vital. Lorsque sa voix résonne, appelle, "Something in the night", sur ce piano de Roy Bittan qui claque les notes, ou lorsqu'elle appuie les mots, esseulées et désolée, a-capella sur une batterie lourde. Springsteen a un talent superbe pour les ascensions, cette tension qui monte progressivement, la voix qui accélère avec le rythme, les guitares nerveuses, "Candy's room". Cette construction magnifique qui joue sur des breaks criants d'intensité, celui de "Adam raised a cain" en plein délire de riffs cinglants et de voix hurlantes après la plus urgente des intros de guitare jamais manigancées. Je crois qu'on peut ne pas aimer la voix de Brucy, ne pas entrer dans son univers parfois un peu clos. Mais pourtant, elle sait racler, implorer et déplorer, profonde et expressive, chaude et percutante. Une voix qui bouffe les mots, évolue en étroite complicité avec les instruments dont le seul but est de signifier leur pouvoir évocateur. L'harmonica de "Promised land", les guitares flambantes de "Street of fire", insensées les sonorités des guitares sur ce disque, les plus géniales depuis dix ans, le sax de Clarence Clemmons sur "Prove it all night" et le piano qui coule partout, tout est là, tout est compris. Qu'il le veuille ou non Springsteen est un héros.
Vous avez vu cette gueule à la De Niro, le plus vrai et le plus beau. Et cela vaut toutes les lumières de la ville et toutes les étoiles du ciel, voyez-vous.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 30 décembre 2012
Springsteen accouche en 78 dans la douleur et la tension d'un album qui doit succéder au succès planétaire du génial Born to run.
(Remixé et intégré dans le superbe coffret anniversaire il prend plus de sens avec tous les bonus et surtout l'histoire de ce disque géant.)
Darkness est plus sobre que Born to run, il y a moins de lyrisme, moins de production, c'est un album recentré sur l'essentiel, les textes et les musiques avec un groupe géant.
Si il faut avoir 3 disques (impossible j'ai tout) du boss il faut acheter Born, Darkness et the river.
Ensuite c'est une autre histoire mais il y aura encore du très bon mais plus de ce niveau hélas.
Mais qui peut prétendre avoir sorti 3 perles aussi intenses et intemporelles?
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le 14 janvier 2016
j ai decouvert cet album a l age de 12 ans grace a mon cousin plus age qui achetait bcp de vinyles a cet epoque; et ce fut une revelation pour moi car je suis devenu fan de bruce! ds cet album on cotoie la rage la melancolie avec cette voix puissante et grandiose qui impulse les morceaux de darkness!! pete towshend a dit de ce disque je cite: le disc de springsteen c est une putain de gueulante mec a un journaliste! on peut lui faire confiance sur son jugement... en fait je pense qu il faut ecouter ces chansons en live et je recommande ses lives de la periode tournee 1978 et vous comprendrez la potentialite de cet album sur scene car il y met tte son ame , son coeur sa rage son energie a les magnifier en concert; par exemple la chanson prove it all night qui dure 4 MINUTES sur l album durera 10 MINUTES cet intro piano puis guitare qui ferait tomber un pan de mur et vous vrille les oreilles!!! on peut etre fan et ne pas tt aimer non plus de son artiste prefere!! il a gagner bcp d argent avec la meteorite born in the usa mais il a galere et a du gagner son salaire sur la scene ou il a forge sa reputation....
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le 29 août 2009
Avec Born To Run, sans doute le meilleur album du Boss. Darkness ne souffre effectivement pas de la comparaison avec son prédécesseur tant il concentre un nombre impressionnant de classiques.

Il y a bien évidemment Badlands, hymne devenu incontournable en concert, mais également Streets Of Fire, Prove Il All Night, Darkness On The Edge Of Town (le titre) et The Promised Land, qui donne une note d'espoir à ce disque marqué par une gravité permanente.

Springsteen y aborde en effet avec une grande sensibilité les maux de la société américaine et notamment les désillusions et la dure condition sociale de la working class.

Le Boss entamait donc avec cet album son dur et long combat en faveur des déshérités de l'Amérique et du reste du monde, prenant conscience de son devoir et de sa capacité à réveiller les consciences. Chapeau bas Monsieur Springsteen...
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le 15 février 2009
L'album est magnifique , tout le monde le dit : donc , c'est vrai ! Toutes les chansons sont des chefs - d'oeuvres et c'est assez rare pour le signaler . Je suis comme les autres , fan de springsteen depuis longtemps , un peu en peine , toutefois , de le voir à présent à la recherche de sa "magic touch" ... si vous avez un peu de mal avec le springsteen d'aujourd'hui , celui - ci , de 1978 , devrait vous ravir : vous n'allez pas en revenir ! L'album est lyrique , fort , puissant , inspiré , émouvant , fougueux et plein d'énergie . Pour moi , ce n'est pas un album "sombre" , c'est tout simplement son meilleur album ( avec Nebraska ) ... Ce n'est pas triste , c'est beau ! Faut pas confondre !
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le 5 février 2009
Ok avec les 3 commentaires précédents, cet album résume le Tout Springsteen. Du rock puissant, des "balades" prenantes, les morceaux s'enchainent avec une logique imparable, pas une once de faiblesse dans ce disque, tout est bon, juste, d'une unité rare.
Un album à la fois fort et intime, varié, inventif, un Très gand disque.
Le son est rond, puissant, mais sans agressivité.
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le 20 juin 2016
L'immense succès de Born to Run n'est pas sans conséquence, ce qui amène vite son jeune auteur à reconsidérer et mettre en question l'ensemble de son travail.
D'une part, la mainmise du producteur Mike Appel sur les questions artistiques, stipulée dans des contrats que Bruce a naïvement signés, fait grandir le désaccord entre les deux amis. Appel a sa vision bien arrêtée des arrangements et de l'univers musical à mettre en oeuvre.
D'autre part, l'artiste sent que l'engouement autour de lui risque de le couper de ses racines: "Si je m'éloignais de ces choses vers une sphère de pure liberté, faire de sa vie ce qu'on veut, sans liens: c'est là où beaucoup de gens que j'admire se sont éloignés des choses qui les rendaient sensationnels. Et plus que riche, et plus qu'heureux, je voulais être sensationnel."
On sait notamment que la récente mort d'Elvis Presley, l'idole d'enfance a été bien mal vécue.

Born to Run, album majeur, grosse tournée. Les affaires ont été bonnes et l'auteur-compositeur se paie une villa à Holmdel, New Jersey. C'est ici qu'il composera la plupart de ses classiques. Le E-Street Band peut y répéter à volonté sans contraintes. Ce luxe va vite s'avérer absolument nécessaire suite à la brouille entre le producteur Mike Appel et son poulain. La rupture entre les deux hommes est consommée en janvier 1976. Le conflit prendra fin plus d'un an après et, pour faire bonne mesure, une ordonnance du tribunal défend à Springsteen d'aller en studio sous la houlette d'un autre producteur. C'est l'enfer, mais le songwriter tiendra bon jusqu'à la fin du procès.

En attendant l'issue heureuse de ces débats juridiques, le chanteur compose pléthore de nouveaux titres et retourne sur scène. Il s'y défoule comme un diable, scandant chaque soir le It's my Life des Animals: "It's my life and I sing what I want". Son futur producteur, Jon Landau s'efforce de faire lire des classiques, regarder le meilleur du cinéma américain et de donner une intelligence politique accrue à la virulente conscience sociale de Bruce. L'élève dévore tout avec curiosité et surprend son mentor. Cette matière nouvelle va transformer l'écriture de notre rocker, prolifique comme jamais et officiellement interdit de créer!

De tout ce refoulement, il résulte que Bruce Springsteen va "pondre" environ soixante-dix titres variés et en enregistrer une bonne partie. Cela dit, si les idées se bousculent, la direction artistique est définie assez tôt. Landau dira : "Du café noir, pas de guimauve!" On peut noter une double opposition dans les influences confrontées dans l'oeuvre à venir:
Sur le plan musical, la vision Pop de Jon Landau se heurte en partie à celle du meilleur ami et guitariste "Miami" Steve Van Zandt plutôt versé dans le Garage Rock, léger avantage à Van Zandt au final.
Sur le plan thématique, Springsteen s'expose à deux influences, alors nouvelles pour lui, qu'il assumera tout au long de sa carrière, celle de la Country qui traite les thèmes adultes de l'engagement, de la place de l'homme dans la société, mais aussi l'explosion Punk dont il admire l'énergie et l'absence de compromissions.

Enfin libre et maître de son destin artistique : le jugement tombe fin mai et Mike Appel lâche l'affaire, acceptant sportivement son échec! Le 1er juin 1977, Bruce et le E Street Band se ruent à l'Atlantic Recording Studio comme un seul homme. L' enregistrement se poursuivra par la suite au Record Plant. Il résulte de toutes ces tensions une recherche de pureté et d'austérité qui excluent beaucoup de titres bien construits. On veut un résultat brut de décoffrage, Rock sombre et concentré avec une pointe d'amertume. Par exemple, le magnifique titre "The Promise" a été joué à toutes les sauces durant des mois avant d'être rejeté. Le cauchemar de l'enregistrement de Born to Run reprend peu à peu forme. Une année de labeur va s'écouler... Non seulement, Springsteen compose sans cesse mais il est perfectionniste comme jamais. La principale victime en est le batteur "Mighty" Max Weinberg qui passe des heures à taper comme un bûcheron sous l'oeil du perpétuel insatisfait!

L'exigence extrême de Landau et Springsteen sur le rendu sonore place l'ingénieur du son Jimmy Iovine, crédité d'un bon travail sur Born to Run, dans une impasse totale. Que faire ? Prendre un avis extérieur. L'intervention de Chuck Plotkin, producteur jusqu'alors, sera sollicitée lors de la phase de mixage. Plotkin va optimiser Darkness en lui donnant l'effet recherché: une dimension rurale, cette vision de la route et des grands espaces si opposée au Rock urbain des premiers albums.

La voix du chanteur a presque connu une seconde mue. Il dira par la suite que c'est sur Darkness qu'il a trouvé sa voix adulte, celle qui va du dépit et de la fausse résignation de "Factory", de la mélancolie de "Racing in the Street" à la colère d'"Adam Raised a Cain". Le son des guitares, très saturé, marque une évolution comparable. C'est à partir de cet opus que le jeu de Bruce se démarque clairement de celui de son guitariste Steve Van Zandt. C'est aussi ce son dur de Telecaster que Springsteen utilisera principalement en concert tout au long de sa carrière. Le solo final de "Prove It All Night" peut tout à fait servir de mètre étalon pour illustrer son style.

Tout le groupe est à créditer de bonnes performances, en particulier Clarence Clemons qui réussit à inviter son sax tenor sur des parties peu évidentes comme celle de "Badlands" mais aussi le batteur Max Weinberg qui groove merveilleusement. Le saxophone du Big Man nous joue une sorte de charge de cavalerie propice à la vision de grands espaces. Les nappes de clavier de Federici sont superbes sur "Racing in the Street" et que dire du pianiste Roy Bittan, simplement magique et omniprésent. Côté rythmique, "Candy's Room" offre un crépitement digne d'un bouquet final de feu du 4 juillet, bon sang voilà encore un temps fort.

La tension est palpable à tout moment sur ce LP, gavé de futurs classiques, exceptées les deux plages "de repos", "Racing in the Street" et "Factory". Landau a nourri le jeune auteur d'idées noires issues de la Folk et de la Country. Le dénuement et la sobriété qui en découle permettent d'accentuer les contrastes et la soudaineté des diatribes. Constamment sur le fil du rasoir, le groupe nous emmène vers des explosions émotives. Ici des mélodies fondues dans le plomb, là un refrain rageur. On trouve ce procédé sur le titre éponyme, "Streets of Fire", en fait un peu partout sur le disque même si certains morceaux ont un tempo plus enlevé comme la grandiose cavalcade "The Promised Land". Cette dernière sonne comme une profession de foi, annonciatrice de ce que le Jersey boy devenu adulte fera continuellement: insister sur la promesse éternelle du rêve américain.
"Mister, I ain't a boy, no I'm a man
And I believe in a promised land"

A l'image de la pochette, un Bruce "blue collar" se réinvente trimard prolo pour coller à ses racines et idéaliser son sujet majeur : le combat quotidien de chacun pour la dignité. "Factory" est une lettre ouverte à Douglas Springsteen, le paternel qui, comme la chanson l'indique, a connu une vie professionnelle misérable. Il y a l'hommage au père mais aussi le revers de la médaille. Avec "Adam Raised a Cain" explose la rancoeur envers cette figure tutélaire implacable:
"Mon père a travaillé toute sa vie
Pour rien d'autre que la douleur
Maintenant il arpente ces pièces vides
Cherchant à qui la faute
On hérite des pêchés, on hérite de la flamme
Adam éleva Caïn."

Les personnages de Born to Run ont grandi, mûri. La vie ne leur a pas fait de cadeaux et le champ lexical de la colère n'est jamais très loin. Ainsi, le narrateur de Darkness on the Edge of Town fait savoir à la belle qu'il a connue autrefois et qui habite aujourd'hui les beaux quartiers, qu'elle peut le retrouver dans la banlieue pourrie si ça lui chante !

"Badlands" nous avertissait dès le départ, pied au plancher, de l'avalanche d'émotions balancées ici à des fins thérapeutiques. Darkness, deuxième chef-d'oeuvre de Springsteen est vraiment l'album des tensions mais aussi, et paradoxalement, de la quête de la maturité. On y trouve un certain folklore, l'Amérique de Norman Rockwell avec la crise en arrière-plan; c'est qu'ici les détails importent et sont souvent des obstacles qui broient les personnages ou les obligent à se dépasser pour atteindre leur idéal.

L'album sort le 2 juin 1978 et se place assez modestement trente-neuvième du Billboard. Les DJ's sont conquis et il se retrouve cinquième la semaine suivante. C'est un triomphe et le disque figurera quatre-vingt-trois semaines dans le classement! La tournée qui s'ensuit est mythique. C'est à cette occasion que les membres du E Street Band se bâtissent une réputation solide de marathoniens avec des concerts dépassant souvent les trois heures. Témoignage d'un groupe au meilleur de sa forme, cette galette n'a rien perdu de sa pertinence plus de trente-cinq ans après sa sortie.

Par choahardoc pour Spirit of Rock
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le 9 décembre 2012
C'est du très bon Bruce. sujets grave dans le texte on sent que M. Springsteen est vraiment en phase avec la société.
L'album que tout fan de bon rock doit avoir dans ses bacs.
Alors feu en avant .
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le 14 janvier 2015
meme si le son a passé, c'ets un album remarquable avec les tripes, éloignées du son un peu lourd et des arangement inutile qui caracétérisent les nouveaux disques.
j'aime bine la sensibiité
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