David Bowie

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HUNKY DORY STILL SOUNDING AMAZING AT 43 Oh, look out you rock n rollers... David Bowies Hunky Dory LP (his... http://t.co/2LPR02pUcG


Biographie

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est né le 8 janvier 1947 à Brixton, dans la banlieue de Londres. Il découvre le jazz et les poètes de la Beat generation avec son frère Terry, avant de succomber au charme du rock'n'roll.

En 1962, il joue du saxophone au sein des Kon-Rads, et reçoit un mauvais coup qui lui laisse une pupille dilatée, ce qui lui donne ce regard étrange dont il saura se servir. Au cours des années 1960, il cumule les expériences de chanteur au sein des groupes de rhythm'n'blues, et commet un premier simple « Liza Jane » en 1964, avec les King Bees. Sous le nom ... Lire la suite

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est né le 8 janvier 1947 à Brixton, dans la banlieue de Londres. Il découvre le jazz et les poètes de la Beat generation avec son frère Terry, avant de succomber au charme du rock'n'roll.

En 1962, il joue du saxophone au sein des Kon-Rads, et reçoit un mauvais coup qui lui laisse une pupille dilatée, ce qui lui donne ce regard étrange dont il saura se servir. Au cours des années 1960, il cumule les expériences de chanteur au sein des groupes de rhythm'n'blues, et commet un premier simple « Liza Jane » en 1964, avec les King Bees. Sous le nom de Davy Jones, il intègre les Manish Boys (« I Pity the Fool »), le Lower Third, pour des 45 tours sans succès.

Odyssée folk

Sur les conseils de son manager Ken Pitt, le chanteur prend le nom de David Bowie et sort deux singles en solo. Remarqué par le label Decca, il signe un premier album homonyme en 1967, qui laisse le hit « Love You 'til Tuesday » et quelques mignardises pop. La rencontre avec le l'ingénieur du son américain Tony Visconti (qui produira onze de se albums) et ses cours de mime avec Lindsay Kemp transforment le jeune Bowie en un artiste complet auquel il ne manque qu'un vrai hit. Il arrive à l'été 1969 avec « Space Oddity » et un album folk. La même année, il se lie à Angela Barnett, qui développe son apparence androgyne.

Sous l'impulsion d'un nouveau manager, Tony De Fries, et de nouveaux partenaires dont le guitariste Mick Ronson, David Bowie publie The Man Who Sold the World (1970), album foncièrement rock malgré une pochette le représentant en robe dans sa première version. Le disque suivant, Hunky Dory (1971), se distingue par ses arrangements sophistiqués et des mélodies fortes (« Changes », « Life on Mars »).

Du glam rock à la soul

Alors que T.Rex mené par son ami et rival Marc Bolan occupe le haut des classements, David Bowie cherche à asseoir sa notoriété avec un album conceptuel. The Rise and Fall of Ziggy Stardust & the Spiders from Mars (juin 1972), qui s'insipire de différents personnages (Iggy Pop, Vince Taylor et The Legendary Stardust Cowboy), déploie un rock'n'roll survitaminé avec « Hang on to Yourself », « Moonage Daydream » et le morceau-titre. Bowie apparaît sur scène avec un nouveau look provocateur : platform boots, tenues à paillettes, cheveux orange et maquillage outrancier. Il s'impose alors comme la nouvelle star du glam rock. Etalée sur une année et demie, la tournée le mène jusqu'aux Etats-Unis et au Japon.

Il fait alors la rencontre de Lou Reed dont il co-produit l'album Transformer, et d'Iggy Pop avec qui il sympathise, et produit l'album Raw Power d'Iggy & the Stooges. À Mott the Hoople, il offre le hit « All the Young Dudes ». Dans la foulée de sa tournée américaine, Bowie enregistre l'album Aladdin Sane (1973), accueillant le pianiste Mike Garson. Le 3 juillet 1973 marque la fin de sa tournée : Bowie fait ses adieux à l'Hammersmith Odeon. En fait, il se débarasse de l'encombrant double Ziggy. En fin d'année paraît un album de reprises, Pinups.

Bowie cherche alors à rebondir. Il se saisit du concept du roman 1984 de George Orwell pour développer les thèmes de l'album Diamond Dogs (1974), qui lui procure le hit « Rebel Rebel ». La tournée ambitieuse est documentée sur le double David Live (1975). De nouveau inspiré par son périple américain, il se mue dans la peau d'un chanteur soul pour Young Americans (1975), contenant un duo avec John Lennon (le n°1 « Fame »).

L'homme qui venait d'ailleurs

Début 1975, Nicholas Roeg engage Bowie pour son film L'homme qui venait d'ailleurs. Fin 1975, il enregistre Station to Station et crée le personnage décadent du Thin White Duke.

En 1977, Bowie retrouve Iggy Pop avec qui il compose et produit les albums The Idiot et Lust for Life. Ils s'installent ensemble à Berlin. La quête de la nouveauté mène Bowie vers la musique synthétique et ambient de Brian Eno avec qui il enregistre Low, disque important qui pose les bases de la cold wave et la new wave. C'est le premier volet d'une trilogie qui comprend également 'Heroes' (1978, avec son morceau-titre emblématique) et Lodger (1979, précurseur, mêlant rythmes africains, synthétiseurs et guitares).

Le torturé Scary Monsters (1980) obtient un écho favorable avec les hits « Ashes to Ashes » et « Fashion ».

1983, l'année Bowie

La période 1982-83 voit mûrir différents projets qui font de Bowie un artiste polyvalent. Au théâtre dans Elephant Man puis dans Baal (Bertolt Brecht) ; au cinéma dans Les Prédateurs (Terry Scott) et surtout Furyo de Nagisa Oshima.

1983 est l'année de tous les succès avec Let's Dance, produit par Nile Rodgers (Chic), qui le consacre en superstar, muni des tubes « Let's Dance » et « China Girl ». Une tournée mondiale s'ensuit.

1984-1988 : le creux de la vague

Après tel succès, Bowie se perd dans l'album Tonight (1984). Il participe ensuite au concert du Live Aid à l'été 1985.

Après ses rôles dans Absolute Beginners et Labyrinth, Bowie enregistre le désastreux Never Let Me Down (1987), suivi d'un Glass Spider Tour mondial.

1989-1997 : la réconciliation avec son art

En 1989, Bowie renaît au rock avec le groupe Tin Machine, pour un premier album énergique. Tin Machine II (1990) poursuit la formule, suivi du live Oy Vey, Baby. L'année 1990 est consacrée à une tournée rétrospective et lucrative, Sound and Vision.

La star épouse le mannequin somalien Iman Abdulmajid en 1992, puis fait appel au producteur Nile Rodgers pour le jazzy Black Tie, White Noise (1993). Le vrai déclic vient avec la bande originale de The Buddha of Suburbia (1993), en grande partie instrumentale, qui marque les retrouvailles avec Brian Eno et Mike Garson.

Eno, Garson, Alomar et Gabrels font partie du grand-oeuvre Outside (1995), album du retour. La même année, il interprète Andy Warhol dans le film Basquiat de Julian Schnabel. Puis il enchaîne avec une tournée mondiale.

Sans fléchir, Bowie prépare un nouvel opus orienté vers la drum'n'bass en vogue, Earthling (1997), avec « I'm Afraid of Americans ». En 1997, il introduit son catalogue de titres en bourse pour 55 millions de dollars (le Bowie bonds) et revend ses droits d'édition à EMI pour 28 millions de dollars.

Pré-retraite

En 1999 sort le très dépouillé Hours, suivi de la rétros Bowie At The Beeb. En 2001, le très spirituel Heathen voit le retour de Tony Visconti après 20 ans de séparation.

Moins ambitieux mais avec des hits (« New Killer Star » et « Never Get Old »), l'album Reality sort en 2004. Lors de la tournée qui suit, Bowie est victime d'un accident vasculaire qui le met au repos après une angioplastie. Depuis, s'il s'est montré à de rares occasions, notamment dans le film The Prestige ou en parrainant quelques nouveaux groupes, il n'a donné aucun signe probant de son retour à la musique. En janvier 2010 paraît le live A Reality Tour, enregistré au Point Theater de Dublin lors de sa dernière tournée.

Après d'un années d'un silence absolu, David Bowie signe un retour aussi spectaculaire qu'inattendu le 8 janvier 2013, jour de son 66ème anniversaire. Le titre « Where Are We Now? » publié sur son site internet avec un clip réalisé par l'artiste Tony Oursler, est accompagné de l'annonce de la sortie de l'album The Next Day. Un album enregistré dans le plus secret à New York avec son fidèle producteur Tony Visconti et ses lieutenants Earl Slick, Ann Gail Dorsey, Gerry Leonard et Zachary Alford. Relayé sur les réseaux sociaux et abondamment commenté, « Where Are We Now? » est n°1 des téléchargements iTunes dans le jour de sa sortie. L'album qui paraît en mars précédé du second extrait « The Stars (Are Out Tonight) » et d'une couverture médiatique sans précédent (l'artiste bat le record de couvertures de magazines) est l'événement rock de l'année et le premier album n°1 de David Bowie dans une quarantaine de pays dont l'Angleterre et les États-Unis (n°2 en France). Copyright 2014 Music Story François Bellion

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est né le 8 janvier 1947 à Brixton, dans la banlieue de Londres. Il découvre le jazz et les poètes de la Beat generation avec son frère Terry, avant de succomber au charme du rock'n'roll.

En 1962, il joue du saxophone au sein des Kon-Rads, et reçoit un mauvais coup qui lui laisse une pupille dilatée, ce qui lui donne ce regard étrange dont il saura se servir. Au cours des années 1960, il cumule les expériences de chanteur au sein des groupes de rhythm'n'blues, et commet un premier simple « Liza Jane » en 1964, avec les King Bees. Sous le nom de Davy Jones, il intègre les Manish Boys (« I Pity the Fool »), le Lower Third, pour des 45 tours sans succès.

Odyssée folk

Sur les conseils de son manager Ken Pitt, le chanteur prend le nom de David Bowie et sort deux singles en solo. Remarqué par le label Decca, il signe un premier album homonyme en 1967, qui laisse le hit « Love You 'til Tuesday » et quelques mignardises pop. La rencontre avec le l'ingénieur du son américain Tony Visconti (qui produira onze de se albums) et ses cours de mime avec Lindsay Kemp transforment le jeune Bowie en un artiste complet auquel il ne manque qu'un vrai hit. Il arrive à l'été 1969 avec « Space Oddity » et un album folk. La même année, il se lie à Angela Barnett, qui développe son apparence androgyne.

Sous l'impulsion d'un nouveau manager, Tony De Fries, et de nouveaux partenaires dont le guitariste Mick Ronson, David Bowie publie The Man Who Sold the World (1970), album foncièrement rock malgré une pochette le représentant en robe dans sa première version. Le disque suivant, Hunky Dory (1971), se distingue par ses arrangements sophistiqués et des mélodies fortes (« Changes », « Life on Mars »).

Du glam rock à la soul

Alors que T.Rex mené par son ami et rival Marc Bolan occupe le haut des classements, David Bowie cherche à asseoir sa notoriété avec un album conceptuel. The Rise and Fall of Ziggy Stardust & the Spiders from Mars (juin 1972), qui s'insipire de différents personnages (Iggy Pop, Vince Taylor et The Legendary Stardust Cowboy), déploie un rock'n'roll survitaminé avec « Hang on to Yourself », « Moonage Daydream » et le morceau-titre. Bowie apparaît sur scène avec un nouveau look provocateur : platform boots, tenues à paillettes, cheveux orange et maquillage outrancier. Il s'impose alors comme la nouvelle star du glam rock. Etalée sur une année et demie, la tournée le mène jusqu'aux Etats-Unis et au Japon.

Il fait alors la rencontre de Lou Reed dont il co-produit l'album Transformer, et d'Iggy Pop avec qui il sympathise, et produit l'album Raw Power d'Iggy & the Stooges. À Mott the Hoople, il offre le hit « All the Young Dudes ». Dans la foulée de sa tournée américaine, Bowie enregistre l'album Aladdin Sane (1973), accueillant le pianiste Mike Garson. Le 3 juillet 1973 marque la fin de sa tournée : Bowie fait ses adieux à l'Hammersmith Odeon. En fait, il se débarasse de l'encombrant double Ziggy. En fin d'année paraît un album de reprises, Pinups.

Bowie cherche alors à rebondir. Il se saisit du concept du roman 1984 de George Orwell pour développer les thèmes de l'album Diamond Dogs (1974), qui lui procure le hit « Rebel Rebel ». La tournée ambitieuse est documentée sur le double David Live (1975). De nouveau inspiré par son périple américain, il se mue dans la peau d'un chanteur soul pour Young Americans (1975), contenant un duo avec John Lennon (le n°1 « Fame »).

L'homme qui venait d'ailleurs

Début 1975, Nicholas Roeg engage Bowie pour son film L'homme qui venait d'ailleurs. Fin 1975, il enregistre Station to Station et crée le personnage décadent du Thin White Duke.

En 1977, Bowie retrouve Iggy Pop avec qui il compose et produit les albums The Idiot et Lust for Life. Ils s'installent ensemble à Berlin. La quête de la nouveauté mène Bowie vers la musique synthétique et ambient de Brian Eno avec qui il enregistre Low, disque important qui pose les bases de la cold wave et la new wave. C'est le premier volet d'une trilogie qui comprend également 'Heroes' (1978, avec son morceau-titre emblématique) et Lodger (1979, précurseur, mêlant rythmes africains, synthétiseurs et guitares).

Le torturé Scary Monsters (1980) obtient un écho favorable avec les hits « Ashes to Ashes » et « Fashion ».

1983, l'année Bowie

La période 1982-83 voit mûrir différents projets qui font de Bowie un artiste polyvalent. Au théâtre dans Elephant Man puis dans Baal (Bertolt Brecht) ; au cinéma dans Les Prédateurs (Terry Scott) et surtout Furyo de Nagisa Oshima.

1983 est l'année de tous les succès avec Let's Dance, produit par Nile Rodgers (Chic), qui le consacre en superstar, muni des tubes « Let's Dance » et « China Girl ». Une tournée mondiale s'ensuit.

1984-1988 : le creux de la vague

Après tel succès, Bowie se perd dans l'album Tonight (1984). Il participe ensuite au concert du Live Aid à l'été 1985.

Après ses rôles dans Absolute Beginners et Labyrinth, Bowie enregistre le désastreux Never Let Me Down (1987), suivi d'un Glass Spider Tour mondial.

1989-1997 : la réconciliation avec son art

En 1989, Bowie renaît au rock avec le groupe Tin Machine, pour un premier album énergique. Tin Machine II (1990) poursuit la formule, suivi du live Oy Vey, Baby. L'année 1990 est consacrée à une tournée rétrospective et lucrative, Sound and Vision.

La star épouse le mannequin somalien Iman Abdulmajid en 1992, puis fait appel au producteur Nile Rodgers pour le jazzy Black Tie, White Noise (1993). Le vrai déclic vient avec la bande originale de The Buddha of Suburbia (1993), en grande partie instrumentale, qui marque les retrouvailles avec Brian Eno et Mike Garson.

Eno, Garson, Alomar et Gabrels font partie du grand-oeuvre Outside (1995), album du retour. La même année, il interprète Andy Warhol dans le film Basquiat de Julian Schnabel. Puis il enchaîne avec une tournée mondiale.

Sans fléchir, Bowie prépare un nouvel opus orienté vers la drum'n'bass en vogue, Earthling (1997), avec « I'm Afraid of Americans ». En 1997, il introduit son catalogue de titres en bourse pour 55 millions de dollars (le Bowie bonds) et revend ses droits d'édition à EMI pour 28 millions de dollars.

Pré-retraite

En 1999 sort le très dépouillé Hours, suivi de la rétros Bowie At The Beeb. En 2001, le très spirituel Heathen voit le retour de Tony Visconti après 20 ans de séparation.

Moins ambitieux mais avec des hits (« New Killer Star » et « Never Get Old »), l'album Reality sort en 2004. Lors de la tournée qui suit, Bowie est victime d'un accident vasculaire qui le met au repos après une angioplastie. Depuis, s'il s'est montré à de rares occasions, notamment dans le film The Prestige ou en parrainant quelques nouveaux groupes, il n'a donné aucun signe probant de son retour à la musique. En janvier 2010 paraît le live A Reality Tour, enregistré au Point Theater de Dublin lors de sa dernière tournée.

Après d'un années d'un silence absolu, David Bowie signe un retour aussi spectaculaire qu'inattendu le 8 janvier 2013, jour de son 66ème anniversaire. Le titre « Where Are We Now? » publié sur son site internet avec un clip réalisé par l'artiste Tony Oursler, est accompagné de l'annonce de la sortie de l'album The Next Day. Un album enregistré dans le plus secret à New York avec son fidèle producteur Tony Visconti et ses lieutenants Earl Slick, Ann Gail Dorsey, Gerry Leonard et Zachary Alford. Relayé sur les réseaux sociaux et abondamment commenté, « Where Are We Now? » est n°1 des téléchargements iTunes dans le jour de sa sortie. L'album qui paraît en mars précédé du second extrait « The Stars (Are Out Tonight) » et d'une couverture médiatique sans précédent (l'artiste bat le record de couvertures de magazines) est l'événement rock de l'année et le premier album n°1 de David Bowie dans une quarantaine de pays dont l'Angleterre et les États-Unis (n°2 en France). Copyright 2014 Music Story François Bellion

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est né le 8 janvier 1947 à Brixton, dans la banlieue de Londres. Il découvre le jazz et les poètes de la Beat generation avec son frère Terry, avant de succomber au charme du rock'n'roll.

En 1962, il joue du saxophone au sein des Kon-Rads, et reçoit un mauvais coup qui lui laisse une pupille dilatée, ce qui lui donne ce regard étrange dont il saura se servir. Au cours des années 1960, il cumule les expériences de chanteur au sein des groupes de rhythm'n'blues, et commet un premier simple « Liza Jane » en 1964, avec les King Bees. Sous le nom de Davy Jones, il intègre les Manish Boys (« I Pity the Fool »), le Lower Third, pour des 45 tours sans succès.

Odyssée folk

Sur les conseils de son manager Ken Pitt, le chanteur prend le nom de David Bowie et sort deux singles en solo. Remarqué par le label Decca, il signe un premier album homonyme en 1967, qui laisse le hit « Love You 'til Tuesday » et quelques mignardises pop. La rencontre avec le l'ingénieur du son américain Tony Visconti (qui produira onze de se albums) et ses cours de mime avec Lindsay Kemp transforment le jeune Bowie en un artiste complet auquel il ne manque qu'un vrai hit. Il arrive à l'été 1969 avec « Space Oddity » et un album folk. La même année, il se lie à Angela Barnett, qui développe son apparence androgyne.

Sous l'impulsion d'un nouveau manager, Tony De Fries, et de nouveaux partenaires dont le guitariste Mick Ronson, David Bowie publie The Man Who Sold the World (1970), album foncièrement rock malgré une pochette le représentant en robe dans sa première version. Le disque suivant, Hunky Dory (1971), se distingue par ses arrangements sophistiqués et des mélodies fortes (« Changes », « Life on Mars »).

Du glam rock à la soul

Alors que T.Rex mené par son ami et rival Marc Bolan occupe le haut des classements, David Bowie cherche à asseoir sa notoriété avec un album conceptuel. The Rise and Fall of Ziggy Stardust & the Spiders from Mars (juin 1972), qui s'insipire de différents personnages (Iggy Pop, Vince Taylor et The Legendary Stardust Cowboy), déploie un rock'n'roll survitaminé avec « Hang on to Yourself », « Moonage Daydream » et le morceau-titre. Bowie apparaît sur scène avec un nouveau look provocateur : platform boots, tenues à paillettes, cheveux orange et maquillage outrancier. Il s'impose alors comme la nouvelle star du glam rock. Etalée sur une année et demie, la tournée le mène jusqu'aux Etats-Unis et au Japon.

Il fait alors la rencontre de Lou Reed dont il co-produit l'album Transformer, et d'Iggy Pop avec qui il sympathise, et produit l'album Raw Power d'Iggy & the Stooges. À Mott the Hoople, il offre le hit « All the Young Dudes ». Dans la foulée de sa tournée américaine, Bowie enregistre l'album Aladdin Sane (1973), accueillant le pianiste Mike Garson. Le 3 juillet 1973 marque la fin de sa tournée : Bowie fait ses adieux à l'Hammersmith Odeon. En fait, il se débarasse de l'encombrant double Ziggy. En fin d'année paraît un album de reprises, Pinups.

Bowie cherche alors à rebondir. Il se saisit du concept du roman 1984 de George Orwell pour développer les thèmes de l'album Diamond Dogs (1974), qui lui procure le hit « Rebel Rebel ». La tournée ambitieuse est documentée sur le double David Live (1975). De nouveau inspiré par son périple américain, il se mue dans la peau d'un chanteur soul pour Young Americans (1975), contenant un duo avec John Lennon (le n°1 « Fame »).

L'homme qui venait d'ailleurs

Début 1975, Nicholas Roeg engage Bowie pour son film L'homme qui venait d'ailleurs. Fin 1975, il enregistre Station to Station et crée le personnage décadent du Thin White Duke.

En 1977, Bowie retrouve Iggy Pop avec qui il compose et produit les albums The Idiot et Lust for Life. Ils s'installent ensemble à Berlin. La quête de la nouveauté mène Bowie vers la musique synthétique et ambient de Brian Eno avec qui il enregistre Low, disque important qui pose les bases de la cold wave et la new wave. C'est le premier volet d'une trilogie qui comprend également 'Heroes' (1978, avec son morceau-titre emblématique) et Lodger (1979, précurseur, mêlant rythmes africains, synthétiseurs et guitares).

Le torturé Scary Monsters (1980) obtient un écho favorable avec les hits « Ashes to Ashes » et « Fashion ».

1983, l'année Bowie

La période 1982-83 voit mûrir différents projets qui font de Bowie un artiste polyvalent. Au théâtre dans Elephant Man puis dans Baal (Bertolt Brecht) ; au cinéma dans Les Prédateurs (Terry Scott) et surtout Furyo de Nagisa Oshima.

1983 est l'année de tous les succès avec Let's Dance, produit par Nile Rodgers (Chic), qui le consacre en superstar, muni des tubes « Let's Dance » et « China Girl ». Une tournée mondiale s'ensuit.

1984-1988 : le creux de la vague

Après tel succès, Bowie se perd dans l'album Tonight (1984). Il participe ensuite au concert du Live Aid à l'été 1985.

Après ses rôles dans Absolute Beginners et Labyrinth, Bowie enregistre le désastreux Never Let Me Down (1987), suivi d'un Glass Spider Tour mondial.

1989-1997 : la réconciliation avec son art

En 1989, Bowie renaît au rock avec le groupe Tin Machine, pour un premier album énergique. Tin Machine II (1990) poursuit la formule, suivi du live Oy Vey, Baby. L'année 1990 est consacrée à une tournée rétrospective et lucrative, Sound and Vision.

La star épouse le mannequin somalien Iman Abdulmajid en 1992, puis fait appel au producteur Nile Rodgers pour le jazzy Black Tie, White Noise (1993). Le vrai déclic vient avec la bande originale de The Buddha of Suburbia (1993), en grande partie instrumentale, qui marque les retrouvailles avec Brian Eno et Mike Garson.

Eno, Garson, Alomar et Gabrels font partie du grand-oeuvre Outside (1995), album du retour. La même année, il interprète Andy Warhol dans le film Basquiat de Julian Schnabel. Puis il enchaîne avec une tournée mondiale.

Sans fléchir, Bowie prépare un nouvel opus orienté vers la drum'n'bass en vogue, Earthling (1997), avec « I'm Afraid of Americans ». En 1997, il introduit son catalogue de titres en bourse pour 55 millions de dollars (le Bowie bonds) et revend ses droits d'édition à EMI pour 28 millions de dollars.

Pré-retraite

En 1999 sort le très dépouillé Hours, suivi de la rétros Bowie At The Beeb. En 2001, le très spirituel Heathen voit le retour de Tony Visconti après 20 ans de séparation.

Moins ambitieux mais avec des hits (« New Killer Star » et « Never Get Old »), l'album Reality sort en 2004. Lors de la tournée qui suit, Bowie est victime d'un accident vasculaire qui le met au repos après une angioplastie. Depuis, s'il s'est montré à de rares occasions, notamment dans le film The Prestige ou en parrainant quelques nouveaux groupes, il n'a donné aucun signe probant de son retour à la musique. En janvier 2010 paraît le live A Reality Tour, enregistré au Point Theater de Dublin lors de sa dernière tournée.

Après d'un années d'un silence absolu, David Bowie signe un retour aussi spectaculaire qu'inattendu le 8 janvier 2013, jour de son 66ème anniversaire. Le titre « Where Are We Now? » publié sur son site internet avec un clip réalisé par l'artiste Tony Oursler, est accompagné de l'annonce de la sortie de l'album The Next Day. Un album enregistré dans le plus secret à New York avec son fidèle producteur Tony Visconti et ses lieutenants Earl Slick, Ann Gail Dorsey, Gerry Leonard et Zachary Alford. Relayé sur les réseaux sociaux et abondamment commenté, « Where Are We Now? » est n°1 des téléchargements iTunes dans le jour de sa sortie. L'album qui paraît en mars précédé du second extrait « The Stars (Are Out Tonight) » et d'une couverture médiatique sans précédent (l'artiste bat le record de couvertures de magazines) est l'événement rock de l'année et le premier album n°1 de David Bowie dans une quarantaine de pays dont l'Angleterre et les États-Unis (n°2 en France). Copyright 2014 Music Story François Bellion


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