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4,2 sur 5 étoiles
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le 20 juillet 2014
Un état des lieux au scalpel sur la France d'aujourd'hui, peuplé de personnages aux motivations complexes et à la psychologie fouillée. On croit en aimer un, détester l'autre, et puis tout se renverse à la faveur d'un détail qu'on n'avait pas vu venir. Ni gentils ni méchants, tous sont les jouets de leurs obsessions, de leur passé, ou des puissances qui les manipulent.
Du très, très grand roman !
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le 11 août 2014
Engagé, documenté et au final passionant mais effrayant. Oui, j ai beaucoup aimé ce livre qui me restera longtemps à l esprit. Beaucoup plus pour la vision de la banlieue que pour celle du monde politique qui lui n est qu éphémère .
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le 24 décembre 2015
J'ai découvert Julien Suaudeau avec son deuxième roman, "Le Français", que j'ai trouvé excellent.

C'est donc avec enthousiasme et intérêt que je me suis lancé dans la lecture de "Dawa".

Captivé par l'entrée en matière et l'ambiance des cent premières pages, j'ai peu à peu été découragé par la longueur des descriptions psychologiques qui chargent inutilement le récit. Ecueil qui est évité dans le deuxième roman de l'auteur.
J'ai donc abandonné en cours de route, me contentant de lire en diagonale pour connaître l'issue de l'histoire.

Je n'ai rien contre les descriptions psychologiques mais celles-ci sont très redondantes et dans un style très monocorde malgré les différences entre les personnages.
Il me paraît plus intéressant de brosser le portrait d'un personnage en quelques mots et par l'action elle-même.

J'ai hâte malgré tout de lire le prochain roman de cet auteur, qui a beaucoup de style, quand il sait en faire l'économie.
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le 24 juillet 2014
Sans doute, JS dont la prose est le plus souvent de belle qualité, a-t-il parfois un goût tel des mots qu'il n'évite pas une sorte d'amphigourisme.
Et JS commet deux erreurs de droit pénal. Non, le trafic de stup n'est pas de nature criminelle. Et non, en France un double assassinat (bio du Tchétchène) ne peut être jugé en 2 mois et la "suspicion de légitime défense" est simplement aberrante.
Mais l'ambition hors norme et la hauteur du propos, la perception fine du pouvoir, des problématiques identitaires, sociales, la saisissante anticipation s'agissant de la capacité d'une agence de renseignement américaine à laisser se commettre une action terroriste, font de ce roman noir une oeuvre marquante.
A mille lieux du tout-venant scandinave, mille coudées au-dessus du consternant polar à mystère, une oeuvre digne de la grande école française.
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le 7 août 2014
Je ne connaissais pas cet auteur, et je dois dire que j'ai été renversée par son talent de conteur, sa peinture de la société française. Sa finesse psychologique, aussi.
Mais c'est surtout son style, tant dans les descriptions que dans les dialogues, qui me fait dire que nous tenons là un romancier d'exception, dont l'écriture est à la hauteur de ses plus grands contemporains américains, et si loin du nombrilisme français.
Sa plume est vive, alerte, précise, parfois rude, parfois douce. Il nous fait entrer dans la tête de ses personnages comme personne aujourd'hui, et nous souffrons, nous enrageons, nous espérons avec eux. Les dialogues sont d'une vérité
extraordinaire, "l'impression d'y être" n'est pas ici une sensation galvaudée. Bien plus qu'un polar, voilà un roman hybride qui mêle action, considérations politiques, sociales, réflexions intimes ; plus qu'un simple roman au final, ce livre est un état des lieux sans appel sur le monde dans lequel nous vivons et sur les fractures qui le traversent.
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Julien Suaudeau, né en 1975, vit à Philadelphie et c’est tout ce que j’ai pu récolter sur sa biographie. Dawa est son premier roman.
« Dans une France post-républicaine, en proie au vertige identitaire et aux marchandages politiques, deux hommes sombres poursuivent une vengeance au long cours, l'un derrière l'illusion du djihad, l'autre sous le masque de la loi. Autour d'eux, au cœur de l'Etat ou sur les dalles de la banlieue parisienne, la violence de leur idée fixe va renverser le destin d'inconnus, sans épargner ceux qu'ils aiment. » Ou bien, pour le dire avec mots, il s’agit pour les autorités de contrer la menace d’un attentat terroriste de grande ampleur visant le cœur de Paris, avec d’un côté un responsable de la DGSI voulant venger la mort de ses parents tués par le FLN au début des années 60, détournant « au bénéfice d’une vendetta privée, le pouvoir et les moyens qui lui sont dévolus dans le cadre de ses fonctions » et de l’autre, le fils d’un important membre du FLN qui s’est juré « de meurtrir ce pays qui avait tué Kader » son frère.
Julien Suaudeau nous offre un polar sociopolitique qui ne manque pas d’atouts dont le premier, et non des moindre, est de le rendre particulièrement actuel puisqu’il se déroule à quelques semaines des élections municipales de 2014 ! Climat politique pour le décor, mêlant des portraits saisissants de personnalités politiques réelles mais non citées et des personnages de roman très crédibles occupant des fonctions ministérielles ou de l’administration ainsi que des journalistes. Ambitions, pouvoir, combines ou concessions, le Qatar qui finance la droite comme la gauche, rancunes, j’avoue que cet angle du bouquin m’a particulièrement emballé, j’avais l’impression de lire Le Canard enchaîné ou une enquête d’un magazine d’information. Julien Suaudeau dresse un état des lieux assez noir de la société française.
L’écrivain sait aussi nous entrainer au cœur des cités, où Blacks, Blancs, Beurs font leur bizness comme ils peuvent. Des parkings à la mosquée, des salles de boxe aux couloirs du RER, nous traversons la capitale et ses banlieues. Des costards-cravates aux sweatshirts à capuche, Julien Suaudeau parait connaitre sur le bout des doigts tous les milieux, tous les codes et leur langage. Qu’on soit autour d’une table avec ministres et fonctionnaire lors d’une cellule de crise ou bien au fond d’une cave entre Rebeus et Renois, l’auteur est chez lui partout, Comédie humaine d’aujourd’hui, le roman décrit avec brio la psychologie des acteurs et les lieux où ils évoluent. Mais, et c’est là son unique défaut, à vouloir faire son Balzac en un seul volume, la masse d’évènements et de personnages en font un roman trop long à mon goût – surchargé, pas assez dégraissé, le piège du premier roman ? Je sais que je me répète avec ces romans que je trouve souvent trop longs, mais pour moi c’est réellement la plaie principale de la littérature.
Julien Suaudeau écrit bien, de ce genre d’écriture qui prend son temps, loin du style énervé ou énergique cher à certains polars d’action. Ici la psychologie des uns et des autres est le tronc sur lequel sont greffées les ramifications narratives. Son domaine de connaissances est vaste, de la langue arabe aux arcanes du pouvoir, ponctuant son récit d’analyses géopolitiques ou de références diverses à l’Histoire récente. Polar ou thriller mais empreint d’un certain romantisme qui agace un peu parfois quand les motivations du terroriste complaisamment exposées – « Je voudrais accomplir quelque chose de grand par ma mort, qui prouvera à tous ces gens que je n’étais pas rien » - laissent un goût amer qui n’est pas dissipé par celles du représentant de la République - « Je vivrai pour te tuer, et j’aimerai le seul jour de ta mort » - qui renvoient dos à dos, les deux camps puisqu’ils se font chacun une idée toute personnelle de la justice.
Concluons, un bon roman plein de bonnes choses mais avec des longueurs… et une interrogation restant sans réponse, pourquoi page 471, évoquer le vendredi 13 mars alors qu’à cette date (qui en passant est aussi la date de parution du bouquin !) nous serons un jeudi ?

« Je pense que le problème de ce pays n’est pas de nature culturelle ou idéologique, mais sociale. Vous avez parfaitement le droit d’avoir une vision magique du monde et d’être convaincue, à l’image de tous vos collègues, que tout ira mieux lorsque vous serez aux affaires. La réalité, dont les gens comme moi ont le devoir de se préoccuper, c’est que les choses continueront à se dégrader, drones américains contre djihadistes, tant que dix à vingt pour cent des Français croupiront dans un état de misère morale et économique. Il n’y a pas de guerre des civilisations, d’islam contre les valeurs occidentales. Il n’y a que des pauvres, des culs-terreux au front épais et à gamelle creuse, dont la religiosité est un réflexe de fierté infantile, une tentative de reconquête de soi face à un consumérisme qu’ils identifient aux Etats-Unis et à Israël, parce qu’ils continuent à s’appauvrir pendant que la rente engraisse. Vous pouvez rire, mais croyez-vous que les talibans existeraient si le PIB des zones tribales était dix fois supérieur à ce qu’il est ? Eduquez-les, soignez-les, occupez-les, vous ne rencontrerez plus beaucoup de candidats au martyre ou à l’émeute. »
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le 26 novembre 2015
J'ai lu ce roman avant les attentats du 13 novembre et il est difficile d'en parler aujourd'hui. Ces djihadistes qui ont annoncé des attentats simultanés dans Paris un vendredi 13 pendant une campagne électorale font trop penser à la réalité. Cependant les motivations de l'initiateur et organisateur du groupe comme celles du responsable de la DGSI ne sont que le désir d'une vengeance personnelle (pour moi peu crédible). Le principal intérêt de ce roman est pour moi son ancrage dans le monde politique (référence 2014) et sa description des banlieues qui semble réaliste (je n'ai pas d'expérience personnelle me permettant de juger). Le style est excellent et maintient l'attention même s'il y a parfois quelques longueurs. Je ne relirai pas tout de suite ce roman mais dans quelque temps pourquoi pas.
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le 17 février 2016
Il y avait le 11 septembre et le "Dette d'honneur" signé par Tom Clancy ; il y a maintenant "Dawa" et le 13 novembre.
Une fiction dont on se serait bien passé qu'elle s'avère prémonitoire...
Les idées sont plutôt brillantes, le panel de la société française offert via les différents protagonistes intéressant, le constat global assez fin - Suaudeau se refusant à tomber dans le manichéisme.
Là où le bouquin pèche, c'est par son style. Trop de lourdeurs, des métaphores, comparaisons ou références en surnombre, peut-être des protagonistes ou des situations en trop... Avec 50 ou 100 pages de moins, quelques coupures, on avait un polar français comme rarement il y en a.
Le résultat reste néanmoins plus que bon, et vaut largement d'être lu.
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le 8 février 2016
comme quoi l offre du jour kindle n'est pas toujours reservée à des bouquins qui ne se vendent pas ,ou à des nazeries fumeuses engendrées par des apprentis écrivains .
ce livre est du niveau des grands polars américains de james ellroy..l'analyse sociologique est redoutablement précise.
foisonnant....,une multiplicité de personnages ,un peu comme dans les grandes series HBO .l'auteur possède la capacité rare de se mettre dans la peau du personnage et d'adopter le langage qui va avec. ,que ce soit celle du flic ,du directeur de cabinet,du lascar de banlieue.
des que j'aurais fini dawa,je vais acheter "le français" et attendre avec impatience le 3 e.
bref c'est un très grand bouquin.
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le 10 février 2016
Je regrette de ne pas pouvoir décerner plus de cinq étoiles à ce livre. À mon avis il en mériterait six ou sept. Je ne l'ai pas dévoré en une heure ou deux mais dégusté sur trois jours. Si l'histoire est captivante elle est, en plus, magnifiée par une forme et un style éblouissants. En outre quel plaisir trop rare de découvrir enfin une orthographe sans la moindre faute ! Malheureusement, ce genre de pépite, je ne la vois que tous les deux ou trois ans. À lire, à relire et à recommander très chaleureusement. Merci Monsieur Suaudeau !
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