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le 11 novembre 2006
Clausewitz ne passe pas pour un auteur facile, à juste titre, d'autant plus que son oeuvre immortelle est inachevée et semble avoir été en cours de refonte lorsqu'il est mort. N'empêche : Clausewitz a posé les termes du débat sur la nature de la guerre et son impact sur la société, avec la phrase célèbre selon laquelle "la guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens". Il a profondément influencé toutes les écoles de pensée de la fin du XIXe siècle et du XXe, à commencer par les marxistes et jusqu'aux libéraux anglo-saxons.

Aujourd'hui, pour raisonner la guerre, on ne peut ignorer Clausewitz. On se positionne par rapport à lui, tout simplement. Que l'on s'intéresse à l'histoire, à la philosophie du pouvoir ou à la sociologie, on ne peut méconnaître Clausewitz.
11 commentaire|25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 30 juillet 2013
Fort malheureusement, beaucoup ressentent de fortes réticences à l’idée d’aborder un tel ouvrage. Bien sûr le sujet est âpre et semble ne pouvoir laisser que peu de place aux plaisirs de la lecture et de l’imaginaire.
Pour ce qui concerne la sphère de la pensée et de la réflexion, il sera également souvent écarté comme trop restrictif par son domaine d’application.
Voilà donc Clausewitz, ce si subtile analyste du champ pratique, enfermé conjointement derrière le masque de la brute militaire et du froid théoricien.
Pourtant, j’affirme ici que la plupart auront beaucoup à gagner à se risquer aux écrits de notre général prussien ; car rarement pensée et pratique, théorie et matérialité, n’auront chevauchés en une telle proximité et avec une telle pertinence du jugement.
Faites donc fi de ce titre effrayant et venez y chercher des armes pour cette forme de guerre à laquelle aucun d’entre-nous n’échappe : la confrontation aux réalités pratiques du temps présent. Si en effet certains experts en stratégie militaire contemporains pourront trouver Clausewitz « démodé » sur le terrain qui était censé être spécifiquement le sien, il en est, à mon avis, tout autrement sur celui ou il brilla véritablement et qui, s’attachant aux caractéristiques de la nature humaine, se maintient dans sa pérennité.
Ce que Clausewitz lui-même pouvait ainsi formuler : « Ne nous y trompons pas, il n’est pas question ici de formules et de problèmes scientifiques. En fait les rapports matériels sont très simples. Ce qui est plus difficile, c’est de comprendre les forces morales qui entrent en jeu. »
Car de quoi parle-t-il donc quand il affirme, « La volonté de l’homme ne puise jamais ses forces dans des subtilités logiques. »
Ou encore, « La guerre est le domaine de l’incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l’action restent dans les brumes d’une incertitude plus ou moins grande. Plus qu’en n’importe quel domaine, il faut qu’une intelligence subtile et pénétrante sache y discerner et apprécier d’instinct la vérité. En raison de cette incertitude de toutes les informations, de toute base solide, et de ces interventions constantes du hasard, la personne agissante se trouve sans cesse placée devant des réalités différentes de celles auxquelles elle s’attendait. » N’y voyez-vous pas l’expression de quelque chose qui vous concerne fort directement dès que vous êtes confrontés à la nécessité d’agir …
On trouvera aussi souvent en Clausewitz un fin psychologue, comme ici :
« La force de caractère nous amène à parler d’une variété de celle-ci, l’obstination.
Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l’une et où finit l’autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir, (…)
L’obstination est un défaut du tempérament. Cette inflexibilité de la volonté, cette intolérance envers toute contradiction, ne relèvent que d’un égoïsme particulier qui tient avant tout à obéir et à faire obéir les autres aux seules injonctions de sa propre activité spirituelle.
L’obstination s’oppose donc à l’intelligence qui est bien plutôt la capacité d’entendement. »
Enfin, dans ce qui me semble être l’une des plus remarquables définitions du cheminement dialectique entre théorie et pratique :
« La théorie doit être une observation, non une doctrine.
C’est une investigation analytique de l’objet qui aboutit à sa connaissance. Plus elle atteint ce but, plus elle passe de la forme objective d’un savoir à la forme subjective d’un pouvoir.et, appliquée à l’expérience, en l’occurrence l’histoire, entraîne la familiarité avec cet objet. »

Pour ce qui concerne les traductions disponibles, celle révisée des Editions Gérard Lebovici en 1989, par De Vatry semble la plus cohérente ; toutefois, il pourra parfois être utile de consulter la version de Denise Naville aux Editions de Minuit (1955) dont la forme plus littéraire bien que moins précise (on y trouve quelques fâcheux contresens), peut aider parfois à éclaircir quelques points obscurs. Mais quelque soit la version, il serait fort étonnant que vous ne puissiez en tirer quelque profit.
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le 23 novembre 2004
Bien qu'impressionnant par son volume, cet ouvrage référence de Carl Von Clausewitz présente ici l'essence, la base de la stratégie militaire contemporaine. Ravitaillement, direction des troupes, analyse de déplacements stratégiques, embusquades, tout est abordé dans cet ouvrage plus que complet, seul bémol, son pesant d'euro mais après l'avoir aquis quel ouvrage complet, un seul conseil, acheter, vous ne serez pas décu.Plus destiné a des connaisseur, il ravira le militaire et le collectionneur
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Oeuvre posthume - traduit de l'allemand par le lieutenant-colonel de Vatry (1888) - nouvelle édition, révisée et complétée par Jean-Pierre Baudet (1988).

Carl von Clausewitz (1780-1831), officier puis général des armées prussiennes et russes, écrivit en 1816 et 1830 des notes devant composer son aeuvre majeure, intitulée De la guerre.

Il mourut le 16 novembre 1831 des suites du choléra. Sa femme, Marie von Clausewitz, née comtesse Brülh, publia de 1832 à 1837 dix volumes d'oeuvres, dont certaines avaient déjà paru du vivant de Clausewitz. En revanche, "De la guerre" reste posthume et incomplètement rédigé.

La présente édition par Ivrea/Champ Libre reprend la traduction de Vatry, la révise dans un esprit de fidélité à l'original et à la terminologie philosophique classique, et la complète par certains textes introductifs de la main de l'auteur et de Marie von Clausewitz.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 7 octobre 2013
Fort malheureusement, beaucoup ressentent de fortes réticences à l’idée d’aborder un tel ouvrage. Bien sûr le sujet est âpre et semble ne pouvoir laisser que peu de place aux plaisirs de la lecture et de l’imaginaire.
Pour ce qui concerne la sphère de la pensée et de la réflexion, il sera également souvent écarté comme trop restrictif par son domaine d’application.
Voilà donc Clausewitz, ce si subtile analyste du champ pratique, enfermé conjointement derrière le masque de la brute militaire et du froid théoricien.
Pourtant, j’affirme ici que la plupart auront beaucoup à gagner à se risquer aux écrits de notre général prussien ; car rarement pensée et pratique, théorie et matérialité, n’auront chevauchés en une telle proximité et avec une telle pertinence du jugement.
Faites donc fi de ce titre effrayant et venez y chercher des armes pour cette forme de guerre à laquelle aucun d’entre-nous n’échappe : la confrontation aux réalités pratiques du temps présent. Si en effet certains experts en stratégie militaire contemporains pourront trouver Clausewitz « démodé » sur le terrain qui était censé être spécifiquement le sien, il en est, à mon avis, tout autrement sur celui ou il brilla véritablement et qui, s’attachant aux caractéristiques de la nature humaine, se maintient dans sa pérennité.
Ce que Clausewitz lui-même pouvait ainsi formuler : « Ne nous y trompons pas, il n’est pas question ici de formules et de problèmes scientifiques. En fait les rapports matériels sont très simples. Ce qui est plus difficile, c’est de comprendre les forces morales qui entrent en jeu. »
Car de quoi parle-t-il donc quand il affirme, « La volonté de l’homme ne puise jamais ses forces dans des subtilités logiques. »
Ou encore, « La guerre est le domaine de l’incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l’action restent dans les brumes d’une incertitude plus ou moins grande. Plus qu’en n’importe quel domaine, il faut qu’une intelligence subtile et pénétrante sache y discerner et apprécier d’instinct la vérité. En raison de cette incertitude de toutes les informations, de toute base solide, et de ces interventions constantes du hasard, la personne agissante se trouve sans cesse placée devant des réalités différentes de celles auxquelles elle s’attendait. » N’y voyez-vous pas l’expression de quelque chose qui vous concerne fort directement dès que vous êtes confrontés à la nécessité d’agir …
On trouvera aussi souvent en Clausewitz un fin psychologue, comme ici :
« La force de caractère nous amène à parler d’une variété de celle-ci, l’obstination.
Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l’une et où finit l’autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir, (…)
L’obstination est un défaut du tempérament. Cette inflexibilité de la volonté, cette intolérance envers toute contradiction, ne relèvent que d’un égoïsme particulier qui tient avant tout à obéir et à faire obéir les autres aux seules injonctions de sa propre activité spirituelle.
L’obstination s’oppose donc à l’intelligence qui est bien plutôt la capacité d’entendement. »
Enfin, dans ce qui me semble être l’une des plus remarquables définitions du cheminement dialectique entre théorie et pratique :
« La théorie doit être une observation, non une doctrine.
C’est une investigation analytique de l’objet qui aboutit à sa connaissance. Plus elle atteint ce but, plus elle passe de la forme objective d’un savoir à la forme subjective d’un pouvoir.et, appliquée à l’expérience, en l’occurrence l’histoire, entraîne la familiarité avec cet objet. »

Pour ce qui concerne les traductions disponibles, celle révisée des Éditions Gérard Lebovici en 1989, par De Vatry semble la plus cohérente ; toutefois, il pourra parfois être utile de consulter la version de Denise Naville aux Éditions de Minuit (1955) dont la forme plus littéraire bien que moins précise (on y trouve quelques fâcheux contresens), peut aider parfois à éclaircir quelques points obscurs. Mais quelque soit la version, il serait fort étonnant que vous ne puissiez en tirer quelque profit.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 mars 2014
La traduction est incomplète - il manque en particulier une préface qui est centrale pour comprendre l'œuvre. L'édition Minuit reste donc de loin la,meilleure et la plus élégante du point de vue de la traduction.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 4 septembre 2013
"«Personne ne commence une guerre, ou plutôt personne en pleine possession de ses moyens ne devrait le faire, sans être d’abord tout à fait sûr dans son esprit de ce qu’il compte accomplir avec cette guerre et de comment il compte la mener.» (Clausewitz)
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le 30 juillet 2015
Edition très limitée, peu mise en contexte par rapport aux autres auteurs contemporains (e.g. Jomini)
Préférer la version des Editions de Moscou qui est beaucoup plus complète
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le 27 juillet 2014
il est vrai que les propos date et que les mises en contexte sont éloignées du monde contemporain, toutefois, un tel ouvrage trouve sa place pour tous ceux qui aspirent à comprendre les affrontements et à prendre la distance nécessaire pour les rendre explicites sans dogmatisme.
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le 13 mai 2014
bel ouvrage , rien à rajouter juste le plaisir de lire ce beau livre de la guerre rien à dire
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