Commencez à lire De la guerre en philosophie sur votre Kindle dans moins d'une minute. Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici.

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

 
 
 

Essai gratuit

Découvrez gratuitement un extrait de ce titre

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

Lisez des livres sur votre ordinateur ou un autre appareil mobile grâce à nos applications de lecture Kindle GRATUITES.
De la guerre en philosophie
 
Agrandissez cette image
 

De la guerre en philosophie [Format Kindle]

Bernard-Henri Lévy
2.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)

Prix éditeur - format imprimé : EUR 12,70
Prix Kindle : EUR 8,99 TTC & envoi gratuit via réseau sans fil par Amazon Whispernet
Économisez : EUR 3,71 (29%)
Ce prix a été fixé par l'éditeur.

Formats

Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle EUR 8,99  
Broché EUR 12,07  

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Précisément à cause de ses curiosités multiples, Bernard-Henri Lévy est, il le sait, fortement contesté sur le terrain de son métier d’origine. Les uns lui reprochent de préférer les média à la méditation. Les autres de n’avoir, depuis la Barbarie à visage humain, jamais produit de concept véritable. Les autres encore de s’être laissé happer par ce qu’un grand poète français appelait « l’universel reportage ». C’est à ces critiques qu’il répond dans ce livre, en livrant ses « secrets de fabrication » comme on retourne ses cartes. Il le fait, selon les cas, de manière indirecte ou frontale. Mais il le fait, toujours, avec franchise et probité. Quel rapport aux textes de la tradition ? Relations avec les contemporains ? Usage de la citation ? Nostalgie, ou non, du Système et de la Totalité ? La notion d’engagement a-t-elle un sens pour un philosophe ? Et faut-il se résigner, vraiment, à ce que la chouette de Minerve ne se lève jamais qu’à la nuit tombée ? C’est à ces questions, et à d’autres du même type, que répond ce livre court, concis, mais qui n’esquive aucune difficulté. Issu d’une Conférence prononcée à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm au printemps 2009, De la guerre en philosophie rassurera les détracteurs de l’auteur du Siècle de Sartre (Grasset, 2000, 55.000 exemplaires en édition courante) : Bernard-Henri Lévy n’est pas près de déserter le terrain de la pure philosophie.

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 180 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 118 pages
  • Pagination - ISBN de l'édition imprimée de référence : 2246767210
  • Editeur : Grasset (10 février 2010)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B005PH0AOO
  • Moyenne des commentaires client : 2.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  •  Souhaitez-vous faire modifier les images ?


En savoir plus sur l'auteur

Bernard-Henri Lévy
Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Consultez la page Bernard-Henri Lévy d'Amazon

Associer des mots-clés à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris.
Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
54 internautes sur 62 ont trouvé ce commentaire utile 
Je l'ai lu 13 février 2010
Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
Il y aurait beaucoup de bonnes raisons de ne pas écrire ce commentaire. La première est qu'il existe depuis très longtemps une philosophie mondaine distincte de la philosophie savante : il serait dérisoire de vouloir l'empêcher d'exister. Hume par exemple souhaitait les combiner plutôt que les opposer. Mais nous ne sommes plus à l'âge des salons et de la conversation polie ; nous sommes à l'ère des médias (Point, Express, Match, Libé, radios, télés) et voici une marchandise culturelle et sa publicité agressive, dénuée de la légèreté du causeur, qui excuse tout. La meilleure chose à faire serait d'ignorer cette marchandise et d'opposer au tintamarre (dont la polémique n'est que le prolongement) le droit de regarder ailleurs, de penser à autre chose. A défaut, on peut aussi dire ceci.

De la philosophie vivante, celle qui s'est faite depuis qu'il a quitté l'ENS, Bernard-Henri Lévy ne sait à peu près rien. Rarement les philosophes ont autant philosophé ; mais pour suivre, il faut s'instruire ; ouvrir des ouvrages non traduits, remettre en cause ses premières certitudes ; se déplacer avec l'évolution du savoir (et il y a un savoir philosophique, qui dialogue avec d'autres). Tout ce qu'il peut donc faire, c'est parler de lui, vivre au milieu des morts, porter des jugements à l'emporte-pièce sur des auteurs canoniques (Kant : « philosophe sans vie et sans corps», un étudiant de première année peut et doit faire mieux). Cette forme de philosophie littéraire, riche en formules et pauvre en arguments, où on fait mine d'avoir des idées quand ce sont celles des autres(Je en mouvement contre Je stable : quelle découverte bouleversante), était peut-être acceptable il y a très, très longtemps, mais elle a beaucoup vieilli. Que son auteur puisse citer un canular comme une référence sérieuse (Botul, p. 122, voir le Canard Enchaîné du 10 février 2010) n'est donc pas un accident : c'est un signe parmi d'autres de son amateurisme, je veux dire de sa totale incompétence.

De la philosophie académique, il ne sait rien et ne veut rien savoir. Qu'importe certes pour sa notoriété, puisqu'il sera commenté dans la « grande » presse, congratulé par des gens qui n'en savent pas davantage que lui. Mais son idée n'est pas: j'ai le droit de philosopher, moi aussi (pourquoi pas, on juge sur pièce). Elle est plutôt : là où je suis, je peux penser, et l'Université elle n'est pas un lieu propice pour cela (p. 36, p. 38). Cette médiocre charge repose sur l'ignorance de la qualité des travaux ; sur le cliché de la sclérose des institutions, opposée à la liberté du penseur qui embrasse l'univers du regard depuis la terrasse du Café de Flore. Mais l'enseignant qui prépare un cours sur la base de l'état de l'art malgré tout ce qui conspire à l'en empêcher, le chercheur à l'avenir incertain qui travaille toute l'année sur des sujets austères, et qui a pour horizon social la critique argumentée de ses idées et non le plateau de Canal Plus, sont libres d'une liberté bien plus concrète que l'intellocrate démodé qui voit sa barque prendre l'eau, ressasse ses souvenirs et court après sa propre gloire.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
37 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile 
Par fawnes TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Broché
Encore plus mégalomane qu'à l'ordinaire, BHL convoque le ban et l'arrière-ban des célébrités médiatiques pour appuyer ses propos fumeux sur la guerre, la paix, la religion, la Shoah, la France, etc. Rien n'échappe à ses affirmations péremptoires, terroristes et auto-satisfaites. Ce salonnard se veut "un pirate" en philosophie. Ilest plus facile parler des "concepts froids" que d'en produire. Un déluge de sophismes et de caricatures qui,'a d'autre fonction que de lui permettre de prendre la pose. Que le narcissisme s'exerce aux dépens de la plus élémentaire rigueur intellectuelle pose tout de même question; comment peut-on encore diffuser de telles sottises, auxquelles je ne suis pas sûr que l'auteur croit lui-même ?? Notons au passage qu'il s'est bien fait avoir, BHL, en prenant pour argent comptant un canular sur la vie sexuelle de Kant, oeuvre en fait d'un journaliste du Canard Enchaîné !
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
Citons Lauby 17 février 2010
Par crew.koos COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 500 COMMENTATEURS TESTEURS
Format:Broché
Ouahh... oh la vache on a eut peur... un peu plus et on finissait l'année sans nouvelles de BHL ! Imaginez l'horreur dans laquelle le bon peuple français aurait alors été plongé. Point de phare de la pensée pour lui, point de ralliement à une étincellante chemise blanche, nul direction vers laquelle penser bien. Non vraiment, il n'y a pas à dire, en publiant coup sur coup 2 ouvrages de sa pensée fulgurante, BHL nous a évité de nous perdre définitivement.

Alors oui, les esprits chagrins reviendront sur le fait que l'auteur s'est quelque peu emballé sur ses sources sans même chercher à savoir si elles étaient crédibles. Qu'il base une grosse part de son argumentation sur un pastiche d'une brillante plume du Canard Enchainé, qu'il s'est depuis englué dans de bien vaseuses explications, qu'il s'est battu becs et ongles pour empécher la parution de livres qui ne lui étaient pas franchement favorables. Oui, effectivement, cette année encore, BHL a eu à batailler férocement pour que son immense parole, pour que son puit de sciences infuse puisse parvenir dans les foyers français, fébrile de savoir comment penser le monde en 2010.

Et voilà que le philosophe milliardaire régale ses ouailles de non pas 1 mais 2 bouquins coup sur coup, preuve que son génie débordant n'est pas prêt de se tarrir et qu'il n'aura de cesse de porter sa bonne parole à tous les coins de la planète où les avions présidentiels voudront bien l'amener. Que personne n'en ait rien à faire à part les médias français n'est pas quelque chose qui semble le géner plus que celà. Que plus personne n'accorde la moindre crédibilité à ses prétentions philosophiques de par le monde, celà le touche à peine, du moment qu'il arrive à être encore influent en notre bel hexagone, où les médias se précipitent pour lui servir la soupe, et où le pouvoir se sent tellement grandi de pouvoir mettre à son tableau de chasse le plus beau spécimen d'intellectuel bobo immaculé.

Alors BHL, auréolé de sa resplendissante chemise immaculée et de ses souliers si brillants d'être brossés inlassablement par la soit disante majorité silencieuse de bon goût, BHL, donc, tartine des pages de pensées vides, d'inventions pures et simples, de témoignages personnels durant lesquels il fut prouvé qu'il n'était même pas présent. Il arrive même à se citer lui même, comble de la prétention ampoulée. Pour ma part, je préfére citer la très philosophique Chantal Lauby (des Nuls): "L'homme qui pétait plus haut que son cuI a un peu de merd* derrière les oreilles".

Que les droits de ce livre permettent à l'auteur de s'acheter des cotons de tiges, c'est tout le mal que je lui souhaite.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème







c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...