Dead Can Dance

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Biographie

Bien que Dean Can Dance soit le nom d'un groupe qui a collaboré avec de nombreux musiciens en 25 ans de carrière, il reste associé à un duo, âme janusienne du projet, celle de Brendan Perry (né Brendan Michael Perry à Londres en 1959) et de Lisa Gerrard (née le 12 avril 1961 à Melbourne, en Australie). Ils sont musiciens et chanteurs et se rencontrent à Melbourne en 1981.

Dead Can Dance réunit d'abord le bassiste Paul Erikson et le batteur Simon Monroe autour de Perry et Gerrard. Dans ses premières compositions et prestations scéniques en Australie le groupe fait déjà preuve d'avant-gardisme ... Lire la suite

Bien que Dean Can Dance soit le nom d'un groupe qui a collaboré avec de nombreux musiciens en 25 ans de carrière, il reste associé à un duo, âme janusienne du projet, celle de Brendan Perry (né Brendan Michael Perry à Londres en 1959) et de Lisa Gerrard (née le 12 avril 1961 à Melbourne, en Australie). Ils sont musiciens et chanteurs et se rencontrent à Melbourne en 1981.

Dead Can Dance réunit d'abord le bassiste Paul Erikson et le batteur Simon Monroe autour de Perry et Gerrard. Dans ses premières compositions et prestations scéniques en Australie le groupe fait déjà preuve d'avant-gardisme et d'une volonté de conquérir des territoires musicaux jusqu'alors inexplorés par les groupes de l'époque. Perry convainc Gerrard de poursuivre l'aventure à Londres où ils signent en 1983 sur le label 4AD, dont ils vont devenir le fleuron aux côtés d'un autre groupe adepte de l'expérimentation, Cocteau Twins.

L'origine du nom Dead Can Dance est rendue explicite sur la pochette de leur premier album homonyme sorti en 1984. On y voit un masque traditionnel de Nouvelle-Guinée, en bois, symbole de renaissance, puisque cet objet, bien qu'issu d'un arbre probablement abattu, continue à vivre et insuffler la vie par l'entremise d'une transformation artistique. Une image forte et parlante.

En 1985, le second album de DCD Spleen and Ideal  les fait accéder au rang de groupe culte en Europe. Il atteint la seconde place des charts indépendants. Son titre est une référence aux thématiques baudelairiennes. Il s'échappe surtout musicalement de la production contemporaine grâce à des sonorités world, asiatiques ou médiévales (le chant de Gerrard est accompagné d'un dulcimer) et révèle le pouvoir incantatoire des textes des deux auteurs compositeurs. 

Au fil de sa production discographique (Within the Realm of a Dying Sun en 1987 ; The Serpent's Egg en 1988 ; le médiéval Aion en 1990 ; Into The Labyrinth en 1993 suivi du live Toward the Within en 1994 et Spiritchaser en 1996), Dead Can Dance conquiert le monde en défiant les modes : cold wave, rock gothique, folk médiéval, musique baroque ou classique.  Les expérimentations tantôt electro tantôt folk de Perry (adepte des percussions, il enregistre dans une église dont il a fait l'acquisition, en Irlande) et la voix de contralto de Gerrard (qui chante en anglais et dans une langue inventée) ainsi que leurs recherches incessantes touchant au spirituel marquent de manière unique et indélébile l'histoire de la musique moderne.

En 1998, le groupe se dissout. Lisa Gerrard brille dans le registre de la composition et de l'interprétation de musiques de films (Heat, Gladiator, Ali, La Chute du faucon noir...) et poursuit une carrière solo entamée en 1995 avecThe Mirror Pool. Brendan Perry publie lui les albums Eye Of The Hunter (1999) et plus tard Ark (2010).

En 2005, le groupe se retrouve pour une tournée d'adieu mondiale accompagnée de sorties de compilations (Wake en 2003 ; Memento en 2005) et d'enregistrements plus ou moins officiels de ces prestations. En 2008, la discographie de Dead Can Dance bénéficie d'une remasterisation de haute qualité, un travail nécessaire pour une oeuvre inégalée.

En 2012, soit trente ans après ses débuts, le duo emblématique se réunit à la surprise générale pour un nouvel album studio baptisé Anastasis. Ce premier opus depuis seize ans, nimbé d'influences orientales, est suivi d'une tournée mondiale de l'automne à l'été suivant qui n'omet pas un passage parisien au Grand Rex le 27 septembre. Les moments d'exception que constituent les concerts de Dead Can Dance sont documentés dans l'album In Concert, résumé de concerts américains dont la diffusion en avril 2013 s'effectue en version CD simple ou double avec Anastasis et en triple vinyle. Copyright 2014 Music Story Anne Yven

Bien que Dean Can Dance soit le nom d'un groupe qui a collaboré avec de nombreux musiciens en 25 ans de carrière, il reste associé à un duo, âme janusienne du projet, celle de Brendan Perry (né Brendan Michael Perry à Londres en 1959) et de Lisa Gerrard (née le 12 avril 1961 à Melbourne, en Australie). Ils sont musiciens et chanteurs et se rencontrent à Melbourne en 1981.

Dead Can Dance réunit d'abord le bassiste Paul Erikson et le batteur Simon Monroe autour de Perry et Gerrard. Dans ses premières compositions et prestations scéniques en Australie le groupe fait déjà preuve d'avant-gardisme et d'une volonté de conquérir des territoires musicaux jusqu'alors inexplorés par les groupes de l'époque. Perry convainc Gerrard de poursuivre l'aventure à Londres où ils signent en 1983 sur le label 4AD, dont ils vont devenir le fleuron aux côtés d'un autre groupe adepte de l'expérimentation, Cocteau Twins.

L'origine du nom Dead Can Dance est rendue explicite sur la pochette de leur premier album homonyme sorti en 1984. On y voit un masque traditionnel de Nouvelle-Guinée, en bois, symbole de renaissance, puisque cet objet, bien qu'issu d'un arbre probablement abattu, continue à vivre et insuffler la vie par l'entremise d'une transformation artistique. Une image forte et parlante.

En 1985, le second album de DCD Spleen and Ideal  les fait accéder au rang de groupe culte en Europe. Il atteint la seconde place des charts indépendants. Son titre est une référence aux thématiques baudelairiennes. Il s'échappe surtout musicalement de la production contemporaine grâce à des sonorités world, asiatiques ou médiévales (le chant de Gerrard est accompagné d'un dulcimer) et révèle le pouvoir incantatoire des textes des deux auteurs compositeurs. 

Au fil de sa production discographique (Within the Realm of a Dying Sun en 1987 ; The Serpent's Egg en 1988 ; le médiéval Aion en 1990 ; Into The Labyrinth en 1993 suivi du live Toward the Within en 1994 et Spiritchaser en 1996), Dead Can Dance conquiert le monde en défiant les modes : cold wave, rock gothique, folk médiéval, musique baroque ou classique.  Les expérimentations tantôt electro tantôt folk de Perry (adepte des percussions, il enregistre dans une église dont il a fait l'acquisition, en Irlande) et la voix de contralto de Gerrard (qui chante en anglais et dans une langue inventée) ainsi que leurs recherches incessantes touchant au spirituel marquent de manière unique et indélébile l'histoire de la musique moderne.

En 1998, le groupe se dissout. Lisa Gerrard brille dans le registre de la composition et de l'interprétation de musiques de films (Heat, Gladiator, Ali, La Chute du faucon noir...) et poursuit une carrière solo entamée en 1995 avecThe Mirror Pool. Brendan Perry publie lui les albums Eye Of The Hunter (1999) et plus tard Ark (2010).

En 2005, le groupe se retrouve pour une tournée d'adieu mondiale accompagnée de sorties de compilations (Wake en 2003 ; Memento en 2005) et d'enregistrements plus ou moins officiels de ces prestations. En 2008, la discographie de Dead Can Dance bénéficie d'une remasterisation de haute qualité, un travail nécessaire pour une oeuvre inégalée.

En 2012, soit trente ans après ses débuts, le duo emblématique se réunit à la surprise générale pour un nouvel album studio baptisé Anastasis. Ce premier opus depuis seize ans, nimbé d'influences orientales, est suivi d'une tournée mondiale de l'automne à l'été suivant qui n'omet pas un passage parisien au Grand Rex le 27 septembre. Les moments d'exception que constituent les concerts de Dead Can Dance sont documentés dans l'album In Concert, résumé de concerts américains dont la diffusion en avril 2013 s'effectue en version CD simple ou double avec Anastasis et en triple vinyle. Copyright 2014 Music Story Anne Yven

Bien que Dean Can Dance soit le nom d'un groupe qui a collaboré avec de nombreux musiciens en 25 ans de carrière, il reste associé à un duo, âme janusienne du projet, celle de Brendan Perry (né Brendan Michael Perry à Londres en 1959) et de Lisa Gerrard (née le 12 avril 1961 à Melbourne, en Australie). Ils sont musiciens et chanteurs et se rencontrent à Melbourne en 1981.

Dead Can Dance réunit d'abord le bassiste Paul Erikson et le batteur Simon Monroe autour de Perry et Gerrard. Dans ses premières compositions et prestations scéniques en Australie le groupe fait déjà preuve d'avant-gardisme et d'une volonté de conquérir des territoires musicaux jusqu'alors inexplorés par les groupes de l'époque. Perry convainc Gerrard de poursuivre l'aventure à Londres où ils signent en 1983 sur le label 4AD, dont ils vont devenir le fleuron aux côtés d'un autre groupe adepte de l'expérimentation, Cocteau Twins.

L'origine du nom Dead Can Dance est rendue explicite sur la pochette de leur premier album homonyme sorti en 1984. On y voit un masque traditionnel de Nouvelle-Guinée, en bois, symbole de renaissance, puisque cet objet, bien qu'issu d'un arbre probablement abattu, continue à vivre et insuffler la vie par l'entremise d'une transformation artistique. Une image forte et parlante.

En 1985, le second album de DCD Spleen and Ideal  les fait accéder au rang de groupe culte en Europe. Il atteint la seconde place des charts indépendants. Son titre est une référence aux thématiques baudelairiennes. Il s'échappe surtout musicalement de la production contemporaine grâce à des sonorités world, asiatiques ou médiévales (le chant de Gerrard est accompagné d'un dulcimer) et révèle le pouvoir incantatoire des textes des deux auteurs compositeurs. 

Au fil de sa production discographique (Within the Realm of a Dying Sun en 1987 ; The Serpent's Egg en 1988 ; le médiéval Aion en 1990 ; Into The Labyrinth en 1993 suivi du live Toward the Within en 1994 et Spiritchaser en 1996), Dead Can Dance conquiert le monde en défiant les modes : cold wave, rock gothique, folk médiéval, musique baroque ou classique.  Les expérimentations tantôt electro tantôt folk de Perry (adepte des percussions, il enregistre dans une église dont il a fait l'acquisition, en Irlande) et la voix de contralto de Gerrard (qui chante en anglais et dans une langue inventée) ainsi que leurs recherches incessantes touchant au spirituel marquent de manière unique et indélébile l'histoire de la musique moderne.

En 1998, le groupe se dissout. Lisa Gerrard brille dans le registre de la composition et de l'interprétation de musiques de films (Heat, Gladiator, Ali, La Chute du faucon noir...) et poursuit une carrière solo entamée en 1995 avecThe Mirror Pool. Brendan Perry publie lui les albums Eye Of The Hunter (1999) et plus tard Ark (2010).

En 2005, le groupe se retrouve pour une tournée d'adieu mondiale accompagnée de sorties de compilations (Wake en 2003 ; Memento en 2005) et d'enregistrements plus ou moins officiels de ces prestations. En 2008, la discographie de Dead Can Dance bénéficie d'une remasterisation de haute qualité, un travail nécessaire pour une oeuvre inégalée.

En 2012, soit trente ans après ses débuts, le duo emblématique se réunit à la surprise générale pour un nouvel album studio baptisé Anastasis. Ce premier opus depuis seize ans, nimbé d'influences orientales, est suivi d'une tournée mondiale de l'automne à l'été suivant qui n'omet pas un passage parisien au Grand Rex le 27 septembre. Les moments d'exception que constituent les concerts de Dead Can Dance sont documentés dans l'album In Concert, résumé de concerts américains dont la diffusion en avril 2013 s'effectue en version CD simple ou double avec Anastasis et en triple vinyle. Copyright 2014 Music Story Anne Yven


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