Debout sur le Zinc

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Debout Sur Le Zinc : top des titres
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Biographie

Né de la fusion de deux groupes lycéens distincts, Debout Sur Le Zinc est issu de la rencontre entre Cédric Emolieff et Christophe Bastien, d'une part, et un autre duo constitué d'Olivier Sulpice et Simon Mimoun de l'autre. Evoluant tout d'abord dans un registre rock assez classique sous le nom de Spiritless Power, les futurs zingueurs commencent à mettre de sérieuses louches de folk dans un univers musical balbutiant alors dominé par des influences rock et funky.

Plutôt curieux, les quatre membres de Spiritless Power tâtonnent avant que la révélation ne leur vienne soudainement lors d'un ... Lire la suite

Né de la fusion de deux groupes lycéens distincts, Debout Sur Le Zinc est issu de la rencontre entre Cédric Emolieff et Christophe Bastien, d'une part, et un autre duo constitué d'Olivier Sulpice et Simon Mimoun de l'autre. Evoluant tout d'abord dans un registre rock assez classique sous le nom de Spiritless Power, les futurs zingueurs commencent à mettre de sérieuses louches de folk dans un univers musical balbutiant alors dominé par des influences rock et funky.

Plutôt curieux, les quatre membres de Spiritless Power tâtonnent avant que la révélation ne leur vienne soudainement lors d'un concert des Têtes Raides. Immédiatement séduits par le folk musette, les influences « vieille France » et la voix rauque de Christian Olivier, les quatre compères choisissent de s'en inspirer pour développer leur propre univers, nourri de musette, de tango, de valse, mais aussi de jazz manouche et de musiques du monde, tout en conservant un cachet « nouvelle chanson française ».

Le zinc kétaeux

Recrutant deux nouveaux collaborateurs, l'accordéoniste Fred Trisson, et le clarinettiste Romain Sassigneux, les ex-Spiritless Power s'inventent une nouvelle identité plus conforme à leurs valeurs musicales lors d'une soirée particulièrement arrosée qui se termine alors que Trisson, sérieusement saoul, attaque quelques classiques de l'accordéon... debout sur le zinc d'un bistrot.

Cette vision éthylique donne son nouveau patronyme au groupe qui enregistre sa première démo en 1995, elle aussi appelée Debout Sur Le Zinc. Cette première maquette de cinq titres, enregistrée sur cassette, devient vite collector : quelques exemplaires écoulés leur permettent de faire la tournée des organisateurs de festivals et des maison de disques. Mais les débuts sont difficiles et ce sont davantage la rue et les festivals d'arts urbains que les grandes salles de concerts institutionnelles qui accueillent leurs premières prestations.

La misère des voix vulgaires

Cependant, à force de multiplier les festivals, Debout sur le Zinc commence à devenir un groupe récurrent du milieu du théâtre urbain, et leur premier concert d'importance a lieu en 1998 lors de la session off du Festival d'Avignon. Le succès leur vaut alors de se faire repérer par La Tordue, qui leur propose d'assurer leur première partie la même année. L'arrivée du contrebassiste William Lovti complète définitivement la formation qui, après un sérieux rodage, fait également quelques apparitions aux côtés de Rachid Taha, des Garçons Bouchers et, surtout, des Ogres de Barback.

Après la réédition en CD de leur première démo cinq titres en 1998, Debout sur le zinc entame l'année suivante l'enregistrement de son premier album, là encore baptisé humblement Debout Sur Le Zinc. Si les références sont des classiques de la nouvelle chanson française (avec des titres comme « Au comptoir », « La Valse misère » ou « La Pantomime ») évoquant à la fois l'univers du cirque, celui des vieux bistrots et enfin l'amour impossible, leur style plus enlevé leur permet de s'extirper de la masse de la chanson française néo-réaliste où le meilleur côtoie comme partout ailleurs une certaine dose de médiocrité. L'album n'est certes pas le plus original dans le genre, mais il a au moins le mérite de reposer sur le talent des musiciens plutôt que sur une imagerie surannée qui frôle souvent l'auto-caricature.

Au-delà du zinc

L'Homme à Tue-Tête, en 2001 renouvelle un peu le répertoire de Debout sur le Zinc qui s'adjoint des rythmiques latino et exploite pleinement les capacités des nouveaux musiciens, un peu relégués au second plan sur Debout Sur Le Zinc. Tournant désormais en compagnie des autres formations évoluant dans le même registre qu'eux que sont Les Hurlements d'Léo, Les Ogres de Barback, Les Fils de Teupuh ou encore Les Têtes Raides.

S'émulant les uns les autres, tous ces groupes se chipent des influences dans une ambiance bon enfant, quitte, parfois, à se copier quelque peu les uns les autres. Mais, peu de temps après la sortie de l'album, débute le conflit des intermittents du spectacle qui voit en 2003 les festivals estivaux (principal gagne-pain de tous ces groupes) annulés les uns après les autres et les prestations de la nouvelle scène française sérieusement limitées dans le temps et l'espace. Si certains groupes manquent de splitter purement et simplement (à l'image des Ogres de Barback), Debout sur le zinc traverse la tempête en restant relativement indemne, mais peine à enregistrer un troisième album, ce qui n'arrive qu'en 2004.

Plus « professionnel » que ses prédécesseurs, Des Singes et des Moutons voit le retour de cette formation sur le devant de la scène. Si les thèmes traités font partie du répertoire désormais classique du groupe, le son est plus léché et la maîtrise instrumentale plus affinée. Une évolution que confirme Les Promesses en 2006, album moins folk et davantage centré sur les sonorités électriques marquant un certain retour au rock.

Un retour aux origines confirmé avec Récréations, en 2007 et De Charybde en Scylla, l'année suivante. Albums plus mûrs et marqués davantage par les sonorités électriques que par les voix rauques et les grandes envolées lyriques associées habituellement à la scène néo-réaliste. Évolution naturelle ou prise en compte d'une réalité d'une mode musicale en perte de vitesse ?

Debout sur le Zinc a peut-être changé de flacon, mais cela ne les a pas empêché de remettre la tournée. Les années suivantes voient le groupe sillonner l'Hexagone de concerts en festivals pour rendre sa copie en novembre 2010 avec le premier album live, double et jubilatoire, De Scy, De Lla. En 2011, après un album musical pour enfants (Abécédaire en 26 Chansonnettes), Debout Sur Le Zinc sort son sixième opus La Fuite En Avant, produit par Jean-Louis Piérot. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Né de la fusion de deux groupes lycéens distincts, Debout Sur Le Zinc est issu de la rencontre entre Cédric Emolieff et Christophe Bastien, d'une part, et un autre duo constitué d'Olivier Sulpice et Simon Mimoun de l'autre. Evoluant tout d'abord dans un registre rock assez classique sous le nom de Spiritless Power, les futurs zingueurs commencent à mettre de sérieuses louches de folk dans un univers musical balbutiant alors dominé par des influences rock et funky.

Plutôt curieux, les quatre membres de Spiritless Power tâtonnent avant que la révélation ne leur vienne soudainement lors d'un concert des Têtes Raides. Immédiatement séduits par le folk musette, les influences « vieille France » et la voix rauque de Christian Olivier, les quatre compères choisissent de s'en inspirer pour développer leur propre univers, nourri de musette, de tango, de valse, mais aussi de jazz manouche et de musiques du monde, tout en conservant un cachet « nouvelle chanson française ».

Le zinc kétaeux

Recrutant deux nouveaux collaborateurs, l'accordéoniste Fred Trisson, et le clarinettiste Romain Sassigneux, les ex-Spiritless Power s'inventent une nouvelle identité plus conforme à leurs valeurs musicales lors d'une soirée particulièrement arrosée qui se termine alors que Trisson, sérieusement saoul, attaque quelques classiques de l'accordéon... debout sur le zinc d'un bistrot.

Cette vision éthylique donne son nouveau patronyme au groupe qui enregistre sa première démo en 1995, elle aussi appelée Debout Sur Le Zinc. Cette première maquette de cinq titres, enregistrée sur cassette, devient vite collector : quelques exemplaires écoulés leur permettent de faire la tournée des organisateurs de festivals et des maison de disques. Mais les débuts sont difficiles et ce sont davantage la rue et les festivals d'arts urbains que les grandes salles de concerts institutionnelles qui accueillent leurs premières prestations.

La misère des voix vulgaires

Cependant, à force de multiplier les festivals, Debout sur le Zinc commence à devenir un groupe récurrent du milieu du théâtre urbain, et leur premier concert d'importance a lieu en 1998 lors de la session off du Festival d'Avignon. Le succès leur vaut alors de se faire repérer par La Tordue, qui leur propose d'assurer leur première partie la même année. L'arrivée du contrebassiste William Lovti complète définitivement la formation qui, après un sérieux rodage, fait également quelques apparitions aux côtés de Rachid Taha, des Garçons Bouchers et, surtout, des Ogres de Barback.

Après la réédition en CD de leur première démo cinq titres en 1998, Debout sur le zinc entame l'année suivante l'enregistrement de son premier album, là encore baptisé humblement Debout Sur Le Zinc. Si les références sont des classiques de la nouvelle chanson française (avec des titres comme « Au comptoir », « La Valse misère » ou « La Pantomime ») évoquant à la fois l'univers du cirque, celui des vieux bistrots et enfin l'amour impossible, leur style plus enlevé leur permet de s'extirper de la masse de la chanson française néo-réaliste où le meilleur côtoie comme partout ailleurs une certaine dose de médiocrité. L'album n'est certes pas le plus original dans le genre, mais il a au moins le mérite de reposer sur le talent des musiciens plutôt que sur une imagerie surannée qui frôle souvent l'auto-caricature.

Au-delà du zinc

L'Homme à Tue-Tête, en 2001 renouvelle un peu le répertoire de Debout sur le Zinc qui s'adjoint des rythmiques latino et exploite pleinement les capacités des nouveaux musiciens, un peu relégués au second plan sur Debout Sur Le Zinc. Tournant désormais en compagnie des autres formations évoluant dans le même registre qu'eux que sont Les Hurlements d'Léo, Les Ogres de Barback, Les Fils de Teupuh ou encore Les Têtes Raides.

S'émulant les uns les autres, tous ces groupes se chipent des influences dans une ambiance bon enfant, quitte, parfois, à se copier quelque peu les uns les autres. Mais, peu de temps après la sortie de l'album, débute le conflit des intermittents du spectacle qui voit en 2003 les festivals estivaux (principal gagne-pain de tous ces groupes) annulés les uns après les autres et les prestations de la nouvelle scène française sérieusement limitées dans le temps et l'espace. Si certains groupes manquent de splitter purement et simplement (à l'image des Ogres de Barback), Debout sur le zinc traverse la tempête en restant relativement indemne, mais peine à enregistrer un troisième album, ce qui n'arrive qu'en 2004.

Plus « professionnel » que ses prédécesseurs, Des Singes et des Moutons voit le retour de cette formation sur le devant de la scène. Si les thèmes traités font partie du répertoire désormais classique du groupe, le son est plus léché et la maîtrise instrumentale plus affinée. Une évolution que confirme Les Promesses en 2006, album moins folk et davantage centré sur les sonorités électriques marquant un certain retour au rock.

Un retour aux origines confirmé avec Récréations, en 2007 et De Charybde en Scylla, l'année suivante. Albums plus mûrs et marqués davantage par les sonorités électriques que par les voix rauques et les grandes envolées lyriques associées habituellement à la scène néo-réaliste. Évolution naturelle ou prise en compte d'une réalité d'une mode musicale en perte de vitesse ?

Debout sur le Zinc a peut-être changé de flacon, mais cela ne les a pas empêché de remettre la tournée. Les années suivantes voient le groupe sillonner l'Hexagone de concerts en festivals pour rendre sa copie en novembre 2010 avec le premier album live, double et jubilatoire, De Scy, De Lla. En 2011, après un album musical pour enfants (Abécédaire en 26 Chansonnettes), Debout Sur Le Zinc sort son sixième opus La Fuite En Avant, produit par Jean-Louis Piérot. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Né de la fusion de deux groupes lycéens distincts, Debout Sur Le Zinc est issu de la rencontre entre Cédric Emolieff et Christophe Bastien, d'une part, et un autre duo constitué d'Olivier Sulpice et Simon Mimoun de l'autre. Evoluant tout d'abord dans un registre rock assez classique sous le nom de Spiritless Power, les futurs zingueurs commencent à mettre de sérieuses louches de folk dans un univers musical balbutiant alors dominé par des influences rock et funky.

Plutôt curieux, les quatre membres de Spiritless Power tâtonnent avant que la révélation ne leur vienne soudainement lors d'un concert des Têtes Raides. Immédiatement séduits par le folk musette, les influences « vieille France » et la voix rauque de Christian Olivier, les quatre compères choisissent de s'en inspirer pour développer leur propre univers, nourri de musette, de tango, de valse, mais aussi de jazz manouche et de musiques du monde, tout en conservant un cachet « nouvelle chanson française ».

Le zinc kétaeux

Recrutant deux nouveaux collaborateurs, l'accordéoniste Fred Trisson, et le clarinettiste Romain Sassigneux, les ex-Spiritless Power s'inventent une nouvelle identité plus conforme à leurs valeurs musicales lors d'une soirée particulièrement arrosée qui se termine alors que Trisson, sérieusement saoul, attaque quelques classiques de l'accordéon... debout sur le zinc d'un bistrot.

Cette vision éthylique donne son nouveau patronyme au groupe qui enregistre sa première démo en 1995, elle aussi appelée Debout Sur Le Zinc. Cette première maquette de cinq titres, enregistrée sur cassette, devient vite collector : quelques exemplaires écoulés leur permettent de faire la tournée des organisateurs de festivals et des maison de disques. Mais les débuts sont difficiles et ce sont davantage la rue et les festivals d'arts urbains que les grandes salles de concerts institutionnelles qui accueillent leurs premières prestations.

La misère des voix vulgaires

Cependant, à force de multiplier les festivals, Debout sur le Zinc commence à devenir un groupe récurrent du milieu du théâtre urbain, et leur premier concert d'importance a lieu en 1998 lors de la session off du Festival d'Avignon. Le succès leur vaut alors de se faire repérer par La Tordue, qui leur propose d'assurer leur première partie la même année. L'arrivée du contrebassiste William Lovti complète définitivement la formation qui, après un sérieux rodage, fait également quelques apparitions aux côtés de Rachid Taha, des Garçons Bouchers et, surtout, des Ogres de Barback.

Après la réédition en CD de leur première démo cinq titres en 1998, Debout sur le zinc entame l'année suivante l'enregistrement de son premier album, là encore baptisé humblement Debout Sur Le Zinc. Si les références sont des classiques de la nouvelle chanson française (avec des titres comme « Au comptoir », « La Valse misère » ou « La Pantomime ») évoquant à la fois l'univers du cirque, celui des vieux bistrots et enfin l'amour impossible, leur style plus enlevé leur permet de s'extirper de la masse de la chanson française néo-réaliste où le meilleur côtoie comme partout ailleurs une certaine dose de médiocrité. L'album n'est certes pas le plus original dans le genre, mais il a au moins le mérite de reposer sur le talent des musiciens plutôt que sur une imagerie surannée qui frôle souvent l'auto-caricature.

Au-delà du zinc

L'Homme à Tue-Tête, en 2001 renouvelle un peu le répertoire de Debout sur le Zinc qui s'adjoint des rythmiques latino et exploite pleinement les capacités des nouveaux musiciens, un peu relégués au second plan sur Debout Sur Le Zinc. Tournant désormais en compagnie des autres formations évoluant dans le même registre qu'eux que sont Les Hurlements d'Léo, Les Ogres de Barback, Les Fils de Teupuh ou encore Les Têtes Raides.

S'émulant les uns les autres, tous ces groupes se chipent des influences dans une ambiance bon enfant, quitte, parfois, à se copier quelque peu les uns les autres. Mais, peu de temps après la sortie de l'album, débute le conflit des intermittents du spectacle qui voit en 2003 les festivals estivaux (principal gagne-pain de tous ces groupes) annulés les uns après les autres et les prestations de la nouvelle scène française sérieusement limitées dans le temps et l'espace. Si certains groupes manquent de splitter purement et simplement (à l'image des Ogres de Barback), Debout sur le zinc traverse la tempête en restant relativement indemne, mais peine à enregistrer un troisième album, ce qui n'arrive qu'en 2004.

Plus « professionnel » que ses prédécesseurs, Des Singes et des Moutons voit le retour de cette formation sur le devant de la scène. Si les thèmes traités font partie du répertoire désormais classique du groupe, le son est plus léché et la maîtrise instrumentale plus affinée. Une évolution que confirme Les Promesses en 2006, album moins folk et davantage centré sur les sonorités électriques marquant un certain retour au rock.

Un retour aux origines confirmé avec Récréations, en 2007 et De Charybde en Scylla, l'année suivante. Albums plus mûrs et marqués davantage par les sonorités électriques que par les voix rauques et les grandes envolées lyriques associées habituellement à la scène néo-réaliste. Évolution naturelle ou prise en compte d'une réalité d'une mode musicale en perte de vitesse ?

Debout sur le Zinc a peut-être changé de flacon, mais cela ne les a pas empêché de remettre la tournée. Les années suivantes voient le groupe sillonner l'Hexagone de concerts en festivals pour rendre sa copie en novembre 2010 avec le premier album live, double et jubilatoire, De Scy, De Lla. En 2011, après un album musical pour enfants (Abécédaire en 26 Chansonnettes), Debout Sur Le Zinc sort son sixième opus La Fuite En Avant, produit par Jean-Louis Piérot. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre


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