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| 1. De l'aube a midi sur la mer |
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| 2. Jeux des vagues |
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| 3. Dialogue du vent et de la mer |
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| 4. Prelude a l'après-midi d'un faune |
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| 5. Nuages (from nocturnes) |
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| 6. Fetes (from nocturnes) |
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| 7. Gigues |
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| 8. Par les rues et par les chemins |
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| 9. Les parfums de la nuit |
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| 10. Le matin d'un jour de fete |
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| 11. Rondes du printemps |
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Commentaires client les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
« "La Mer" s'identifie pour moi à la Méditerranée,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Debussy - Prélude à l'après-midi d'un faune - La Mer - Images - Nocturnes (CD)
Peu importe d'ailleurs que ce soit la Manche ou l'Atlantique pourvu que ce ne soit pas la Mer morte » confiait Charles Munch au sujet de cette oeuvre qu'il joua très souvent avec l'orchestre de Boston dont il fut directeur de 1949 à 1962. A tel point que son successeur Erich Leinsdorf expurgea ensuite ce tableau marin des quelques sept-cent-vingt-et-un concerts qu'il donna avec la phalange américaine !D'autres anecdotes circulent sur l'émotif chef alsacien dirigeant cette oeuvre. François Dupin, timbalier de l'Orchestre de Paris, rapporte (dans son passionnant recueil "L'Orchestre nu", Hachette) que pendant une répétition, Munch descendit du podium et partit en pleurant. Aussi, lors d'un concert à Montréal, la battue du chef s'était laissée déborder par la mesure en articulant un délicat passage pour cor anglais et trompette. Dans un acte très professionnel, les deux musiciens le gratifièrent toutefois d'un unisson immaculé... Cet enregistrement de 1956 le montre ici maître de ses moyens, pour une interprétation puissante, en couleurs vives et denses, rendues particulièrement prégnantes par les micros de RCA. Tout aussi fascinant d'entendre surchauffer la vaporeuse ambiance du "Prélude à l'après-midi d'un Faune", en préservant toutefois la netteté des contours instrumentaux, et sans verser dans l'hédonisme naïf. On sait que Munch ne s'attardait jamais en répétitions et qu'il comptait beaucoup sur la spontanéité du concert, quitte à considérablement varier d'un soir à l'autre. Heureusement, nombre de ses disques préservent aussi un caractère improvisé qui rivalise avec la propre imagination du compositeur : telles paraissent ces "Images" captées en 1957. Avec le même orchestre, Michael Tilson-Thomas se montrera plus virtuose et subtil, tout en bénéficiant d'une clairvoyante vision d'ensemble sur ce triptyque qui ici prend vie grâce à une émoustillante liberté agogique. Notez par exemple l'accélération à 2'34 de "Gigues", ou l'atmosphère haletante des "Rondes de Printemps" gorgées de sève vernale. Sans recréer la magie visionnaire dont témoigne le live du 8 mai 1962, l'évocation de "Ibéria" perd ici en mystère ce qu'elle gagne en présence physique, matérialisée, saturée de teintes ocres et rouges. La finesse de suggestion est vaincue par l'agglomération de détails signalisés avec force. La précédente version que Munch avait gravée pour Decca en octobre 1947 révélait déjà le même jaillissement extemporané. Ces deux "Nocturnes" captés en 1962 s'affichent palpablement : "Nuages" plus voluptueux qu'évanescents, dont la chaude haleine rappelle certes mal ce que concevait le compositeur (une grise nébulosité au-dessus du miroir terni de la Seine). Le cortège de "Fêtes" éblouit avec un éclat peut-être trop spectaculaire. Ne leur manque-t-il pas la part du rêve ? Ce disque reproduit des hardiesses fauvistes et des humeurs sanguines qui sculptent cette musique avec une exaltation plus impressionnante qu'impressionniste. Sincèrement communiquée, comme toujours avec Munch. Excès de zèle ? Mais du moins cela fait meilleur effet qu'en écoutant d'autres chefs vétilleux qui refroidissent ou intellectualisent la sensualité de ces partitions. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
prenez le large à plein souffle,
Par discophile "lediscophile" (Montpellier, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Debussy - Prélude à l'après-midi d'un faune - La Mer - Images - Nocturnes (CD)
un disque incontournable qui regroupe les chefs d'oeuvres orchestrales deDebussy servi par un orchestre fauve, puissant mais transparent dirigé par le grand Munch. Il y a toujours chez ce chef, l'alliance entre la puissance de la vision (un peu germanique) et le raffinement à la française. Un maitre disque à placer à côté de ceux de Monteux, Karajan, Boulez, Toscanini, Tilson Thomas. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La mer en partage,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Debussy - Prélude à l'après-midi d'un faune - La Mer - Images - Nocturnes (CD)
Difficile de choisir une version de "La mer" de Debussy au vu de l'exceptionnelle discographie que connait cette oeuvre.Pour donner des pistes aux mélomanes qui voudraient s'en procurer une, disons que trois dominent selon moi : Celle de Jean Martinon avec l'orchestre de l'ORTF (1974) dans son intégrale de référence des oeuvres orchestrales de Debussy; celle de Tylson Thomas avec l'orchestre symphonique de Londres (même époque), enfin le présent enregistrement de Charles Munch. Debussy aimait la peinture de Turner, Monet et Hokusai, tous les trois présents dans l'esprit de l'oeuvre. Le compositeur avait la passion des objets d'Extrême-Orient. L'estampes « La Vague de Hokusai » qui décorait son cabinet de travail sera choisie pour illustrer la couverture de la partition de « La Mer ». Les conceptions symboliques de Debussy sont condensées dans les trois pièces qui composent l'aeuvre : lumières (aube), mouvements (Jeux de vagues), climat sonore (Dialogue du vent et de la mer. Charles Munch, né à strasbourg sous l'Empire allemand en 1891, alsacien d'une famille française de coeur, aura toute sa vie la passion de promouvoir la musique française dans le monde tout en ayant des réminiscence d'influence germanique. Que dire de cette version Munch sinon qu'elle est absolument sublime et qu'elle fait rutiler les vagues des rivages de la Manche sous un ciel nuageux et teinté d'éclaircies qui font briller les ondes comme un miroir. Référence majeure de la discographgie de Debussy, ce disque comporte également le prélude à l'après midi d'un faune, bucolique à souhait et symboliste à l'image d'une toile de Gustave Moreau, enfin Images et les Nocturnes. Régalez vous et installez vous pour une traversée de rêve! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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