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Derborence Broché – 13 novembre 2003


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Antoine n'est pas revenu du pâturage de Derborence où il avait accompagné le troupeau, car la montagne s'est mise en colère... Pourtant un soir, Thérèse, sa jeune épouse, croit reconnaître sa voix et sa silhouette amaigrie et pâlie. Est-ce une vision ou un miracle ? Un survivant ou un spectre ? Si Antoine n'est pas son propre fantôme, il faudra qu'il le prouve... Avec cette chronique villageoise, où le ton vire du pathétique au cocasse aussi imprévisiblement que la bise des montagnes, Ramuz a réussi un de ses chefs-d'œuvre


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Détails sur le produit

  • Broché: 182 pages
  • Editeur : Grasset (13 novembre 2003)
  • Collection : Les cahiers rouges
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2246157935
  • ISBN-13: 978-2246157939
  • Dimensions du produit: 19 x 1 x 12 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par E. Gentina le 10 octobre 2002
Format: Poche Achat vérifié
CF Ramuz a inspiré Roger Frison Roche et Jean Giono, rien de moins ! A la lecture de ce livre, cela n'a rien d'étonnant. Bien sûr, ceux à qui les "contes paysans" chers à Ramuz ou Giono donnent des boutons seront insensibles au charme de ces livres, mais savent-ils ce qu'ils manquent ? Parti d'un fait réel, l'éboulement des Diablerets sur l'alpage de Derborence voilà plus de 200 ans, CF Ramuz imagine l'histoire d'un berger enseveli mais qui parvient à sortir de l'amas de rocs. Il lui faudra alors affronter son village et prouver qu'il n'est pas un mort de retour, surtout à sa femme.
Un livre de conteur : pas de grandiloquence, des mots justes, un style sobre mais prenant. Simple et beau.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Montserrat Lopez Mujica le 28 octobre 2002
Format: Poche
Un livre remarquable, une histoire bouleversante d'amour et d'amitié, de vie et de mort!!! La scène décrite dans le commencement du récit nous transmet une sensation de quiétude, de tranquillité : deux hombres se reposent le soir, assis devant un feu de cheminée. Ils ne parlent pas, il sont tous les deux calmes, absorbés peut-être dans leurs respectifs soucis. Le plus âge tient dans sa main un tisonnier. L’autre, le plus jeune, semble par la position adoptée, fatigué et abattu. Les étincelles produites par le mouvement du tisonnier dans le feu nous empêchent de penser qu’il s’agit de l’étude d’une peinture, d’un quelconque tableau décrit par le narrateur. Rien dans ce paisible « tableau » nous annonce la catastrophe que la montagne va provoquer quelques heures plus tard...!
Ramuz s'est inspiré sur une catastrophe réelle, historique : l’éboulement de Derborence en 1749. Il nous embarque dans un monde où l'homme se sent tout petit par rapport à la force de la nature que l'entoure.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par sulpicia le 7 janvier 2013
Format: Broché
Lu Derborence de Ramuz et profondément ressenti cette capacité proprement poétique d’un auteur capable de saisir les gens dans leur immédiateté agissante. C’est toutefois dans ses paysages que Ramuz se montre au plus troublant de lui-même. Il est de ceux qui savent que la montagne, c’est de la pierre embrumée, du vide, une absence hantée par quelque chose d’élémentairement puissant, capable de nous résister assez par sa dureté, par sa radicale altérité négatrice de vie pour nous rassembler en un nous-même compact et de corps et d’émotion. Ramuz est un poète, et il faut lire sa prose avec la lenteur requise pour en exprimer ce bienfaisant suc qui fait la jubilation de l’esthète. Bien entendu, on peut aussi trouver plaisante cette histoire de berger revenu de l’éboulement, on peut tout aussi bien admirer l’économie virtuose de l’intrigue, on peut même oublier que la littérature n’a que peu à voir avec le récit qui la porte. En ce sens, Derborence est l’exact inverse de l’innommable Vérité sur l’affaire Harry Québert.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Thibault Marconnet TOP 500 COMMENTATEURS le 1 décembre 2013
Format: Broché Achat vérifié
Charles-Ferdinand Ramuz est un styliste rare ; il manie les mots en tailleur de pierre ainsi qu'en menuisier : son style est un burin qui cisèle la syntaxe et rabote l'inutile écorce.

Chaque phrase est de bon aloi : ici pas de fausse monnaie littéraire.

Cet écrivain suisse est un sourcier au verbe incantatoire.

Ramuz sait insuffler de l'âme dans l’argile de ses personnages afin que ceux-ci puissent prendre chair sous nos yeux de lecteurs attentifs.

Sa lecture est un véritable “ravissement”, en ce sens qu’elle nous arrache à nous-mêmes, nous fait prendre de l’altitude et nous enlève à la lourdeur d’un quotidien où la beauté fait, trop souvent hélas, office de fantôme.

La grâce fredonne, dans ces pages, un chant d’eau sur des galets.

Eclaircie après l’orage, la lumière de son écriture nous allège l’âme.

Thérèse, la femme d’Antoine – ce berger enseveli sous les roches, mort pour tous sauf pour elle –, pousse la pierre du tombeau pour ramener “Lazare” à la lumière du jour.

Par son acte créateur, elle devient comme une seconde mère qui accoucherait de son homme hors de la pierraille froide et bleutée pour le présenter en offrande au soleil.

La fin de Derborence est un “miracle”, dans tous les sens du terme.

Thibault Marconnet
01/12/2013
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