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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
les chevaliers du nouveau monde, 19 janvier 2010
Tels des "chevaliers" sont les Mohicans de ce film de Michael Mann (1992), un grand Mann vraiment !
Ces hommes d'honneurs, hommes fiers et libres sont des chevaliers-indiens Mohicans, ils sont forts, intelligents, courageux et défendent non pas la veuve et l'orphelin, mais deux femmes prises aux pièges des affrontements entre anglais et français et entre indiens de tribus ennemies. C'est une Histoire magnifique où l'action, les combats, les périples se déroulent dans un décor de toute beauté. En 1757, au début de la colonisation, dans ce nouveau monde, la France et l'Angleterre se font la guerre pour agrandir leur territoire et leur emprise aux frontières du Canada au détriment des colons installés et peu décidés à abandonner leurs fermes et leurs familles pour s'enrôler comme miliciens et prêter main forte aux belligérants venus d'Europe.
Daniel D. Lewis est un Mohican d'adoption recueilli dès l'enfance par ChinGaChook. On le voit courir dès le début du générique de la même manière qu'un animal souple qu'il est en train de chasser. Dans cette nature qui nous offre à voir des forêts, torrents, falaises, ces hommes magnifiques courent, sautent, manient leurs armes avec puissance au rythme d'une musique qui s'envole avec eux.
Si les anglais n'ont pas trop belle figure, celle de Magua et de ses Hurons est effrayante, tandis que les français apparaissent comme des conquérants généreux ; ils sont pourtant responsables des massacres de fermiers pacifiques. Dans un enchevêtrement de combats, deux jeunes femmes sont perdues...Elles sont vite attirées par ces "chevaliers" fascinants..L'une d'elles, Cora (Madeleine Stowe) saura exprimer son amour à Nathaniel (D.D.Lewis), leurs longues et belles chevelures noires et leurs mains emmêlées traduisent l'union de ces êtres dissemblables. Alice (Jodhi May), la petite soeur, n'aura pas cette chance, prise au piège de la violence, de la haine et de la vengeance...
250 ans après, nos regards sont admiratifs car les exploits accomplis par ces pionniers premiers colons et les fraternisations avec les indiens n'ont pas été sans drames de ce genre.
Il existe un BONUS où l'on peut revoir tout le film avec les sous titres français et LA MUSIQUE que l'on apprécie d'autant mieux que les dialogues sont supprimés. Vraiment il faut faire cette écoute et applaudir Trevor Jones et Randy Edelman.
Ce film de presque 2h est adapté d'un livre James Fenimore COOPER.
(pour mémoire Daniel D. Lewis a obtenu deux Oscars : en 1990 "my left foot", en 2008 "there will be blood")
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
A voir absolument !, 31 décembre 2005
Le dernier des Mohicans est de loin mon film préféré toutes catégories confondues, le film que j'aurais souhaité écrire et réalisé pout tout dire... La B.O est splendide (ou tout autre superlatif...) et nous porte littéralement pendant tout le film. Réalisation nickel et histoire qui mèle très très habilement romance, aventure, action et drame humain. Ce sont les interactions entre les differents personnages qui font la force de ce film : pour cela les acteurs ont été chosies à la perfection ; Daniel Day Lewis tout comme tous les autres sont impressionnants de crédibilité. Les scenes de combat entre indiens sont impressionnants de réalisme. Jamais un film ne m'a paru aussi vrai !!! et l'emotion atteint son paroxysme au final. MERCI pour ce spectacle grandiose !!!
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Mohegan, pas Mohican, 4 décembre 2006
Merveille, sublime, etc...je pourrai reprendre ce qui est dit par les autres internautes, je ne ferai que répéter et se serait toujours aussi vrai. Les décors sont une grande réussite, les paysages d'une beauté sans nom, l'ensemble des acteurs, Lewis en tête, à leur sommet (oscar largement mérité, quant à la musiqe, grandeur de Trevor jones et Randy Edelman, et Clannad dont je ne suis pourtant pas fan, grandiose ici (mon morceau musical préféré). Et les personnages, beaux, grands, forts, magnifiques, désespérément magnifiques dans la victoire et dans la défaite. Combats corps à corps furieux et géniaux, réalistes, moment sentimentaux ou l'acte d'amour s'imagine et se devine pour être mieux perçu par le spectateur, et pas un moment de temps mort, d'ennuyeux. Et si l'on parle surtout du personnage d'Oeil de Faucon (Lewis) je trouve que le plus dramatique et Magua, le Huron qui à l'inverse du "blanc" Oeil de Faucon qui, d'origine occidental est devenu Indien, avec Magua, c'est l'Indien qui, marqué au fer rouge par les méthodes des blancs, déchiré en son fond intérieur ne trouve plus vraiment sa place. Les duels à la fin sont le moment paroxysmique de la grandeur ce film, démontrant celle de tous ces fabuleux guerriers qu'ils étaient tous dans la réalité. Un peu comme chez les animaux, on ne tue pas pour le plaisir mais parcequ'il faut tuer.
Maintenant côté Histoire, avec un grand "H", on perçoit merveilleusement bien la différence de traitement auquel avaient droit les Indiens selon qu'ils étaient pro-Anglais ou pro-Français. Chez les premiers, comme on le voit dans le film, s'était vraiment le totalitarisme et dédaignement, mais chez les Français, l'appréciation et l'amitié mutuelles étaient réelles (bien des écrits d'époque en témoigne). Concernant le titre, il est intéressant je pense de savoir que Cooper a confondu les Mohicans avec les Mohegans. Ces derniers, issu du peuple Pequot n'avaient rien à voir avec les Mohicans. Le titre juste aurait donc dû être "Le dernier des Mohegans". Pour finir les petits détails, le personnage "Uncas" qui a véritablement existé, était un vrai farouche guerrier mais aussi un chef puisqu'il était à la tête des Mohegans, branche Pequot pro-Anglaise aux côtés desquels il combattit son beau-père Sassacus, chef des Pequots dont Uncas était issu. Peu à voir avec le fidèl et sûr compagnon du film donc, d'autant que les Anglais ont fini, dans la réalité, par le remercier à leur manière que je vous laisse deviné. Le film, j'y aurai mis six étoiles si j'avais pu.
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